Des instantanés de vies, pour pérenniser une histoire, une aventure, une expérience à partager.

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Dangereuse direction

Note 4.67 sur 5
18,00
Être harcelé au travail, ça n’arrive pas qu’aux autres. Pourtant, Louise, la narratrice ne s’y attendait vraiment pas. Tout allait bien, son travail lui plaisait, elle avait de bons rapports avec ses collègues et ses supérieurs, et l’âge de la retraite approchait tranquillement. Seulement voilà, un beau jour, la direction change. Entre en scène Catiche Pernicieuse. Celle qui paraissait très avenante à son arrivée se montre peu à peu hypocrite et imbue de son pouvoir. Louise, qui avait tout fait pour l’aider, est bientôt l’objet de manoeuvres sournoises qui ne cessent de se répéter, avec la complicité agissante de sa collègue Perfide Nidoreux. Et c’est l’engrenage, la fatigue nerveuse, les soucis de santé, et surtout, le doute et l’incompréhension. Ce témoignage poignant est aussi très instructif, car on y voit comment une seule personne peut être nocive au point de détruire non seulement la vie de ses subordonnés mais aussi une entreprise tout entière.
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Innovative Destruction (ah ! si ma fonderie vous était contée)

Note 5.00 sur 5
15,00
Quand le logo du repreneur d’une entreprise porte la mention « Innovative Solution », on y croit. Mais lorsqu’il s’avère que la réalité ne correspond pas du tout aux grands discours lénifiants, que la situation se dégrade à tous les niveaux, on est tenté de parler d’« Innovative Destruction ». Patrick Cochet ne s’en prive pas. Il faut dire que ce n’était pas le premier repreneur des Fonderies du Poitou… Totalement impliqué dans sa fonction de responsable Qualité, l’auteur a assisté impuissant, révolté, finalement désabusé à la casse de cette entreprise qualifiée à sa création en 1981 de « Fonderie moderne ». Voici un témoignage, mais aussi une tranche d’histoire de la France industrielle, vécue sur le terrain par un vrai professionnel animé par l’esprit d’entreprise et la fierté du travail bien fait, ayant fini par accepter de faire partie d’un énième plan social et de prendre une retraite anticipée. Raconter cet immense gâchis est devenu pour lui fondamental, mais attention, ici pas de pathos, plutôt un cri d’indignation, lancé à la cantonade avec humour, un brin d’ironie, et surtout une grande lucidité. Beaucoup s’y retrouveront, hélas…
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L’effet miroir

Note 5.00 sur 5
12,00
Dignité, simplicité, sincérité, tels sont les maîtres mots du témoignage que livre ici Bruno Romez, grâce à la collaboration de l’écrivain Sylvaine Reyre. Atteint de Von Hippel Lindau, une maladie génétique rare, il a cependant, malgré les multiples opérations subies, exercé avec beaucoup de passion sa profession d’infirmier en oncologie. S’il a voulu raconter son parcours de vie, c’est pour montrer comment, par-delà la fatigue et la douleur, l’expérience de la maladie a été un atout dans sa vie professionnelle – ce qu’il appelle « l’effet miroir ». Bruno Romez aborde avec beaucoup de pudeur son combat de tous les jours depuis qu’il a perdu complètement la vue, permettant au lecteur d’appréhender au plus près les conséquences pratiques de la cécité. Une très belle leçon de vie.
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L’Oreille du Chaudron – La fête de Port-d’Envaux

15,00
Qui aurait pu penser qu’un festival verrait le jour à Port-d’Envaux ? Grâce à une bande de dingues… ou d’inconscients peut-être, car l’idée était de proposer des concerts et des animations gratuits, et ce, avec les moyens du bord ! Ils créent alors l’association Chaudron et font alliance avec une autre, l’Oreille du Ventre, qui rassemble des musiciens et des artistes de rue. Le résultat ? Une vraie fête annuelle, dans une ambiance baba-cool et joyeuse, qui fleure bon Woodstock.  Un voyage dans les années 1980, quand l’insouciance et la passion pour la musique  suffisaient pour réaliser  les projets les plus fous.  Rafraîchissant et enthousiasmant !
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L’usine à ours

18,00
Quelle histoire ! Dans la Sarthe puis dans l’Indre-et-Loire, Yvonne raconte le parcours pour le moins mouvementé et souvent bien réjouissant de la famille Esnault. Yvonne est née en 1923. Avec son mari, Roger, elle a élevé six garçons et deux filles, dans des conditions bien loin d’être idéales, mais avec la vie chevillée au corps, absorbant avec beaucoup d’intelligence et de discrétion les conséquences des extravagances de son père et de son époux. Le père d’Yvonne – Pépé Bodereau pour les enfants –, militant communiste convaincu, personnage haut en couleur, toujours prêt à partir à l’aventure, entraînait toute la famille dès qu’il le pouvait. Son mari, Roger, d’abord agriculteur, a eu l’audace de changer de vie à l’âge de quarante ans pour passer un CAP de serrurier, devenir ouvrier, pour finir sa carrière avec de grandes responsabilités dans une usine d’aluminium. Lui aussi débordait d’idées et d’initiatives surprenantes ! Les anecdotes se suivent, on sourit, on rit, on imagine, on revisite les années 1950, 1960, 1970, 1980… On referme le livre avec l’agréable sensation d’avoir pu partager un moment la vie d’une bien belle famille.
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Le papa que je voulais être

15,00
Être papa, Philippe Sardo en rêvait, mais il ne s’attendait pas à un tel tsunami émotionnel. Un premier enfant porteur de handicap alors que tous les voyants étaient au vert avant la naissance, c’est un choc. Heureusement, Philippe et Valérie forment un couple uni, chacun épaulant et sécurisant l’autre tour à tour. Une belle histoire.  Après Théophile, vient Coline. Un garçon et une fille, le choix du roi, sauf qu’il faut faire face à bien des complications, les opérations du cœur successives de Théophile au fur et à mesure de sa croissance, ses troubles psychiques de plus en plus prégnants, sans oublier les conséquences sur Coline… Une vie de parents, qui va cahin-caha, avec ses peines, ses joies aussi, et au bout du compte une profonde résilience. C’est un père que son enfant a fait grandir qui partage ici son expérience.  Sincère, lucide et bienveillant, l’auteur nous offre ici une lecture bien inspirante.
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MON lac de Guéry

15,00
Claudette est née à Paris. À 7 ans, elle découvre, émerveillée, la vie en pleine nature au lac de Guéry. Il y a les paysages, les animaux mais aussi l’auberge où elle aide à faire la plonge. Aujourd’hui Claudette, devenue grand-mère, aime à raconter « son » lac de Guéry. Des souvenirs, elle en a tant et plus. Elle avait une folle envie de les partager, alors elle a pris la plume. Et elle a l’art de faire sourire. Le lecteur imagine avec délice la petite fille, pleine de vie, curieuse de tout et n’ayant peur de rien. Un témoignage rafraîchissant pour notre époque de prudence et de sécurité ! Puis Claudette grandit, la vie change, l’auberge se transforme, nous parcourons avec elle les différentes étapes jusqu’à aujourd’hui, car elle retourne chaque année au bord de « son » lac. Un témoignage enthousiaste qui nous parle de la vie d’autrefois, par petites touches, avec authenticité, humour et gourmandise, et sans une once de « c’était mieux avant »…
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Mon père, cet artiste

18,00
Jean Bozonnet (1904-1982), artiste dans l’âme, était aussi doué pour le dessin que pour la sculpture. Très inspiré par Maillol, il a laissé une œuvre attachante que sa fille a voulu faire connaître par ce livre riche en illustrations.
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Parenthèse magique à Bali

18,00
Avec sincérité, humilité, lucidité, Delphine se raconte. Elle dit son parcours de femme sensible, de mère de deux enfants, d’enseignante enthousiaste devenue guérisseuse, chaman, comme on aime à dire de nos jours. Partie de sa Touraine natale s’immerger dans la nature luxuriante et la riche culture de Bali, elle a passé sept ans à avancer là-bas sur son chemin de vie. Une véritable aventure jalonnée d’épreuves, d’accidents mais aussi de joies profondes, d’échanges féconds et d’étapes passionnément vécues. Une écriture fluide et lumineuse qui entraîne le lecteur au plus près des émotions et des prises de conscience d’une belle âme.
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Un demi-siècle avec Aimé-Maurice-Luneau

21,00
Paysan, soldat durant la Première Guerre mondiale, de nouveau paysan puis gendarme, résistant à l’occupant pendant la Seconde Guerre mondiale, déporté politique et finalement décédé dans le camp de concentration de Neuengamme : c’est l’itinéraire d’une vie brisée, celle d’Aimé Maurice Luneau. Père de six enfants, il ne connaîtra pas sa dernière fille qui est née alors qu’il était sur le chemin de la déportation. Bien des années après son décès, Bernard Luneau, l’un de ses fils, a cherché à retrouver son itinéraire malgré le peu d’indices dont il disposait. Le souvenir du portrait de son père en ­gendarme a été présent toute sa vie. Il a voulu partir à la recherche de cet homme mort dans le nord de l’Allemagne à l’âge de quarante-neuf ans. En consultant les photos et documents de la famille, il a revisité le parcours de son père, qui a donné sa vie pour que ses enfants et d’autres femmes et hommes puissent vivre librement. En 1979, la Gendarmerie, reconnaissante, a donné son nom à un casernement à Blois. Son parcours est honoré et peut servir d’exemple pour les nouveaux gendarmes. En 2017, la promotion de Gendarmes 370 de l’école de Montluçon a choisi Aimé Maurice Luneau comme parrain.
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Une vie d’engagements

21,00
Arlette Bosch, très impliquée dans une vie professionnelle faite d’engagements, s’est toujours intéressée de près à la politique. Favorable aux propos développés par Pierre Mendès France, c’est à la lecture d’un article sur le programme commun de la gauche, signé en juin 1972, que le déclic se produit.  Au cours de la préparation d’un congrès PS en Indre-et-Loire, elle devient représentante du courant François Mitterrand, et au même moment, elle échange avec un jeune assistant à la faculté de droit de Tours : Jean Germain. Ils décident alors de représenter ce courant main dans la main en 1973. Pour Arlette Bosch, ce sont les prémices d’une nouvelle vie, le début d’une véritable complicité et d’une belle aventure qu’ils partageront au service de la Ville de Tours. Elle nous en livre dans cette autobiographie quelques souvenirs essentiels.
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Une vie de paysan dans la Sarthe

12,00
Aujourd’hui, on dit un « agriculteur », André Graslin, lui, revendique le nom de « paysan ». Né en 1937, titulaire du certificat d’études primaires en 1951, il a été « placé » dans une ferme, dès le 1er avril 1952, comme son père l’avait été au même âge. Une vie entière de travail commençait, interrompue uniquement par le service militaire effectué en Algérie entre 1958 et 1960.  Le mariage, la naissance des enfants, les achats de terres, de bâtiments, les cultures, l’élevage de vaches laitières, de lapins, de porcs, etc. Il raconte, énumère, ajoute des détails précis. Au travers de ce récit de vie d’un Sarthois, le lecteur comprend mieux comment le monde paysan en est arrivé aujourd’hui à crier son mal-être et son incompréhension. Plusieurs fois conseiller municipal, engagé dans des associations comme le comité des fêtes de son village, il livre ici le témoignage d’un homme debout, faisant face à l’adversité avec un bon sens de terrien qui ne s’en laisse pas compter.