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  • De 1905 à 1916, à Tamanrasset, initialement village d’une vingtaine de cabanes en roseaux du désert, Charles de Foucauld a partagé la vie des Touaregs de l’Ăhaggar, il a étudié leurs mœurs et leurs coutumes dans les moindres détails. Il voulait être touareg parmi les Touaregs pour mieux leur faire partager son amitié et sa charité ; ses ouvrages révèlent, en ordre dispersé, leur manière de penser, de réagir et d’exprimer leurs sentiments. Le regroupement de ces observations dessine l’âme touarègue telle qu’elle était à l’aube du XXe siècle. Ce qui donne l’occasion de s’interroger sur les évolutions qu’elle a connues un siècle plus tard et qui font que les Touaregs forment encore un peuple particulier. Michel Bourgin est historien de formation. Saint- cyrien, il effectue une carrière militaire de logisticien et a ses premiers contacts avec le monde musulman à Sarajevo, en Ex-Yougoslavie en 1997. À partir de cette date, il approfondit ses connaissances sur Charles de Foucauld et les Touaregs du Grand Sud algérien.
  • Michèle Plond est une amoureuse de la vie, malgré les mauvaises surprises qu'elle peut parfois nous faire. Dans ces trois nouvelles, l'auteure relate des existences très différentes. Leur point commun? Que la vie réserve, aussi, si l'on croit en elle, de belles surprises.
  • Riccardo COHEN, compositeur tourangeau, a commencé les cours de piano à l'âge de huit ans, en apprenant à sa vitesse, les bases de la musique et de l'instrument. Il a passé avec succès les concours Nérini à Paris jusqu'à l'âge de seize ans. Riccardo n'a pas cessé de pratiquer la musique. Aujourd'hui, il propose simplement, à travers ce recueil, de partager des moments de sa vie, avec des notes répandues ça et là, comme l'on sème des graines dans l'espoir de voir fleurir un jour des bouquets de joie.
  • Dans la Bretagne des années 1960, Lucie, orpheline de mère, ne comprend pas pourquoi son père, insaisissable, l’empêche de vivre comme les autres. À une époque où les femmes commencent à s’émanciper, elle découvre Paris grâce à sa tante. Mais un amour désenchanté bouleverse sa vie et l’oblige à retourner vivre dans la maison de son enfance. Quel est donc le secret de famille qui empoisonne sa vie ? Son père finira-t-il par le lui dévoiler ? Et combien de temps devra-t-elle attendre ? Mais attendre quoi ?
  • Stéphanie est journaliste. Célibataire enjouée abordant la quarantaine, elle se rend sur les pas de ses ancêtres auvergnats pour faire un reportage sur la coutellerie à Thiers. Mais elle ne s’imagine pas quelle aventure l’attend au « château », la grande maison familiale où elle retrouve sa tante Geneviève. L’immense grenier de la demeure recèle bien des trésors. Mais quel peut bien être le sens de la phrase écrite sur ce petit papier soigneusement caché dans le vêtement de la belle poupée que Stéphanie découvre dès son arrivée ? Venue pour enquêter sur les « ventres jaunes », elle va se surprendre à rencontrer l’amour mais aussi à endurer des souffrances à la mesure de la tragédie qui s’était déroulée à l’insu de tous des années auparavant. Ce roman qui s’inscrit bien dans l’histoire du XXe siècle dont il rappelle la vie quotidienne mais aussi les heures sombres fait souvent froid dans le dos. Mais les crimes les plus horribles restent rarement impunis…
  • Victor est au soir de sa vie. Cette nuit-là, le sommeil se refuse à lui. Une image lui revient en mémoire : celle du petit garçon qu’il fut dans les années 1920. Se déroule alors, en une nuit, le fil de sa vie, avec ses joies et ses peines, relatant des petites et grandes histoires qui ont fait le quotidien du xxe siècle. Un voyage dans le temps attachant.
  • « Je me suis pardonnée de ne pas être aimée. »
    Hélène Bouhier, de formation juridique, s’est découvert des talents ­artistiques insoupçonnés dont elle s’est servie pour panser ses blessures.
    Des textes d’une écriture délicate, une émotion palpable à chaque vers, une explosion de couleurs dans sa peinture…
    Dans cette palette de mots et de teintes d’une richesse infinie, ­l’auteure se dévoile avec une force inouïe. À partager.
  • Moins d’un an après son arrivée au front, Michel Courtois, pilote de chasse déjà capé, décide de changer de mission pour voir la guerre ­autrement : il va se faire oiseau de nuit et combattre éclairé par la Lune. Alors que le IIIe Reich n’en finit pas d’agoniser, après trois ans de lutte, c’est le moment de porter le coup de grâce. En mars 1943, les Allemands lancent leurs dernières forces dans la nuit pour retarder l’inéluctable.
    Suite et fin de cette Seconde Guerre Mondiale alternative à travers les aventures d’un pilote de chasse français. L’auteur réalise ici une vraie prouesse, tant dans le rythme de son écriture que dans son­imagination… jusqu’à inventer les avions de chasse dont il décrit les combats avec une précision époustouflante.
  • Si un certain hasard est au début de la vie, est-ce à dire qu’il en soit au fondement ? Si tel était le cas, on comprend que la seule éthique qui tienne puisse être celle d’un homme objectivant et objectivé. Si au contraire apparaissent des lois dans la nature, ne sont-elles pas le signe d’un Logos à l’œuvre, offrant la possibilité de s’émerveiller et de collaborer humainement à un projet inscrit dans la nature ? Roselyne Le Gall, ancienne élève de l’École normale supérieure, docteure en philosophie, travaille actuellement sur la philosophie de la nature, ce qui l’engage à explorer de nouvelles voies pour préserver à la nature un avenir qui permette à l’homme d’en être l’allié, le gardien et l’interprète.
  • Une uchronie qui revisite la Seconde Guerre mondiale. Mai 1942, la guerre fait rage depuis trois ans. Michel Courtois, jeune pilote, arrive au front avec son ami Jacques de Bordes. Ils enchaînent les vols, les victoires, les blessures aussi, et participent à porter la guerre sur le sol allemand. L’Allemagne est en train d’agoniser, la Pologne, la Tchécoslovaquie, la France et l’Angleterre sont en passe de porter les derniers coups à un Reich millénaire. Mais pour les deux amis, l’affaire ne se révèlera pas aussi simple que prévu… Dans ce récit, le lecteur explore à travers les yeux d’un jeune pilote de chasse un monde alternatif où la France et l’Angleterre ont finalement choisi de ne pas rester l’arme au pied dans la ligne Maginot. Passionné d’aviation, féru d’Histoire, l’auteur signe ici, avec brio, une uchronie déclinée en deux tomes, qui met en lumière les prouesses des aviateurs.
  • Comédien jusqu’au bout des ongles, Yannick Nédélec est aussi ­auteur de théâtre et poète slameur. Porter tant de casquettes ­mérite un coup de chapeau ! Posant un regard acéré sur notre monde et nos contemporains, l’auteur joue avec les mots et jongle avec les idées sur le mode de l’humour et de la fantaisie. Alors, bien sûr, avec le slam, il a trouvé un terrain de jeux idéal. À tel point qu’il ne cesse de gagner des tournois. Le slam, on l’écoute avant tout, bien sûr, mais quel plaisir d’avoir à sa disposition un livre de chevet où piocher à l’occasion un texte « friandise » à déguster, le sourire aux lèvres ! 
  • C’est l'histoire d'un jeune écolier parisien qui découvre un jeudi matin de juillet 1942 que son meilleur ami a disparu.    
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