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  • Être papa, Philippe Sardo en rêvait, mais il ne s’attendait pas à un tel tsunami émotionnel. Un premier enfant porteur de handicap alors que tous les voyants étaient au vert avant la naissance, c’est un choc. Heureusement, Philippe et Valérie forment un couple uni, chacun épaulant et sécurisant l’autre tour à tour. Une belle histoire.  Après Théophile, vient Coline. Un garçon et une fille, le choix du roi, sauf qu’il faut faire face à bien des complications, les opérations du cœur successives de Théophile au fur et à mesure de sa croissance, ses troubles psychiques de plus en plus prégnants, sans oublier les conséquences sur Coline… Une vie de parents, qui va cahin-caha, avec ses peines, ses joies aussi, et au bout du compte une profonde résilience. C’est un père que son enfant a fait grandir qui partage ici son expérience.  Sincère, lucide et bienveillant, l’auteur nous offre ici une lecture bien inspirante.
  • Vous êtes-vous jamais demandé quel pouvait être le quotidien d’une personne qui bégaie ? Ouvrez ce livre et vous en saurez davantage. Depuis son enfance, Gatien a mis en place une véritable stratégie de l’évitement qui l’a mené à s’enfermer dans un mutisme étouffant. Un beau jour, il décide de faire face à son handicap et le voilà en route pour une passionnante aventure où ses ennemis les mots finiront par devenir ses amis.  Nadia Teitler, passionnée par son métier d’orthophoniste, a voulu mieux faire connaître la vie de ces effacés de la société que sont parfois les personnes qui bégaient. Et elle a réussi un joli tour de force : créer un véritable personnage de roman, d’une grande richesse intérieure et très attachant, qui ne s’apitoie jamais sur lui-même.  On sourit souvent en lisant ces pages baignées de tendresse et on aimerait bien rencontrer Gatien, flanqué de son chien Zack, dans la vraie vie !
  • Quelle histoire ! Dans la Sarthe puis dans l’Indre-et-Loire, Yvonne raconte le parcours pour le moins mouvementé et souvent bien réjouissant de la famille Esnault. Yvonne est née en 1923. Avec son mari, Roger, elle a élevé six garçons et deux filles, dans des conditions bien loin d’être idéales, mais avec la vie chevillée au corps, absorbant avec beaucoup d’intelligence et de discrétion les conséquences des extravagances de son père et de son époux. Le père d’Yvonne – Pépé Bodereau pour les enfants –, militant communiste convaincu, personnage haut en couleur, toujours prêt à partir à l’aventure, entraînait toute la famille dès qu’il le pouvait. Son mari, Roger, d’abord agriculteur, a eu l’audace de changer de vie à l’âge de quarante ans pour passer un CAP de serrurier, devenir ouvrier, pour finir sa carrière avec de grandes responsabilités dans une usine d’aluminium. Lui aussi débordait d’idées et d’initiatives surprenantes ! Les anecdotes se suivent, on sourit, on rit, on imagine, on revisite les années 1950, 1960, 1970, 1980… On referme le livre avec l’agréable sensation d’avoir pu partager un moment la vie d’une bien belle famille.
  • Quand le logo du repreneur d’une entreprise porte la mention « Innovative Solution », on y croit. Mais lorsqu’il s’avère que la réalité ne correspond pas du tout aux grands discours lénifiants, que la situation se dégrade à tous les niveaux, on est tenté de parler d’« Innovative Destruction ». Patrick Cochet ne s’en prive pas. Il faut dire que ce n’était pas le premier repreneur des Fonderies du Poitou… Totalement impliqué dans sa fonction de responsable Qualité, l’auteur a assisté impuissant, révolté, finalement désabusé à la casse de cette entreprise qualifiée à sa création en 1981 de « Fonderie moderne ». Voici un témoignage, mais aussi une tranche d’histoire de la France industrielle, vécue sur le terrain par un vrai professionnel animé par l’esprit d’entreprise et la fierté du travail bien fait, ayant fini par accepter de faire partie d’un énième plan social et de prendre une retraite anticipée. Raconter cet immense gâchis est devenu pour lui fondamental, mais attention, ici pas de pathos, plutôt un cri d’indignation, lancé à la cantonade avec humour, un brin d’ironie, et surtout une grande lucidité. Beaucoup s’y retrouveront, hélas…
  • Une uchronie qui revisite la Seconde Guerre mondiale. Mai 1942, la guerre fait rage depuis trois ans. Michel Courtois, jeune pilote, arrive au front avec son ami Jacques de Bordes. Ils enchaînent les vols, les victoires, les blessures aussi, et participent à porter la guerre sur le sol allemand. L’Allemagne est en train d’agoniser, la Pologne, la Tchécoslovaquie, la France et l’Angleterre sont en passe de porter les derniers coups à un Reich millénaire. Mais pour les deux amis, l’affaire ne se révèlera pas aussi simple que prévu… Dans ce récit, le lecteur explore à travers les yeux d’un jeune pilote de chasse un monde alternatif où la France et l’Angleterre ont finalement choisi de ne pas rester l’arme au pied dans la ligne Maginot. Passionné d’aviation, féru d’Histoire, l’auteur signe ici, avec brio, une uchronie déclinée en deux tomes, qui met en lumière les prouesses des aviateurs.
  • Pour Danièle Leblanc-Garnier, tous les sujets peuvent être inspirants. La moindre histoire entendue ici ou là, la moindre information dans les médias, et elle se coule à plaisir dans une anecdote dont elle exploite finement les ressorts potentiels. Chaque nouvelle est une surprise, car l’auteur s’amuse à changer de ton, voire de style selon les sujets. Une écriture fluide, affûtée, élégante, totalement au service de la narration. Pour un coup d’essai, c’est un coup de maître.  Une écriture fluide, affûtée et élégante. Amoureux des nouvelles, surtout ne pas s’abtenir ! 
  • Le Grand Raid de la Réunion n’est pas une promenade de santé… Aux sceptiques de tous bords qui pensent que ce genre d’exploit d’ultra-trail n’a aucune utilité, Laurent Girard apporte ici la preuve que se dépasser soi-même dans ce type d’exploit est loin d’être anecdotique. Avec modestie et sincérité, cet homme « comme tout le monde » démontre que tout est possible à celui qui est animé d’une volonté de fer. Ce récit vivant, souvent enjoué malgré les difficultés rencontrées, est ponctué par les messages envoyés sur WhatsApp par son entourage pour soutenir leur « héros » tout au long de son aventure. La morale de l’histoire ? Tout le monde peut vivre ses rêves, il faut simplement un peu d’audace et parfois une volonté de Fou.
  • Aujourd’hui, on dit un « agriculteur », André Graslin, lui, revendique le nom de « paysan ». Né en 1937, titulaire du certificat d’études primaires en 1951, il a été « placé » dans une ferme, dès le 1er avril 1952, comme son père l’avait été au même âge. Une vie entière de travail commençait, interrompue uniquement par le service militaire effectué en Algérie entre 1958 et 1960.  Le mariage, la naissance des enfants, les achats de terres, de bâtiments, les cultures, l’élevage de vaches laitières, de lapins, de porcs, etc. Il raconte, énumère, ajoute des détails précis. Au travers de ce récit de vie d’un Sarthois, le lecteur comprend mieux comment le monde paysan en est arrivé aujourd’hui à crier son mal-être et son incompréhension. Plusieurs fois conseiller municipal, engagé dans des associations comme le comité des fêtes de son village, il livre ici le témoignage d’un homme debout, faisant face à l’adversité avec un bon sens de terrien qui ne s’en laisse pas compter.
  • Avec sincérité, humilité, lucidité, Delphine se raconte. Elle dit son parcours de femme sensible, de mère de deux enfants, d’enseignante enthousiaste devenue guérisseuse, chaman, comme on aime à dire de nos jours. Partie de sa Touraine natale s’immerger dans la nature luxuriante et la riche culture de Bali, elle a passé sept ans à avancer là-bas sur son chemin de vie. Une véritable aventure jalonnée d’épreuves, d’accidents mais aussi de joies profondes, d’échanges féconds et d’étapes passionnément vécues. Une écriture fluide et lumineuse qui entraîne le lecteur au plus près des émotions et des prises de conscience d’une belle âme.
  • Dignité, simplicité, sincérité, tels sont les maîtres mots du témoignage que livre ici Bruno Romez, grâce à la collaboration de l’écrivain Sylvaine Reyre. Atteint de Von Hippel Lindau, une maladie génétique rare, il a cependant, malgré les multiples opérations subies, exercé avec beaucoup de passion sa profession d’infirmier en oncologie. S’il a voulu raconter son parcours de vie, c’est pour montrer comment, par-delà la fatigue et la douleur, l’expérience de la maladie a été un atout dans sa vie professionnelle – ce qu’il appelle « l’effet miroir ». Bruno Romez aborde avec beaucoup de pudeur son combat de tous les jours depuis qu’il a perdu complètement la vue, permettant au lecteur d’appréhender au plus près les conséquences pratiques de la cécité. Une très belle leçon de vie.
  • Destin bleu

    18,00
    Émeline… son regard bleu… sa chevelure dorée… Aucun des participants du stage de parachutisme ne l’oubliera. Son premier saut lui a été fatal. Un accident ? James, son ami d’enfance, n’y croit pas. Il s’interroge et enquête : qui est susceptible d’avoir commis un tel meurtre ? Par petites touches, avec sensibilité, l’auteur s’ingénie à créer le doute. Les personnages se révèlent, évoluent. Aucun d’entre eux ne sortira indemne de ce stage, car là où la mort passe, rien n’est plus jamais comme avant. Martin Viauda signe ici son deuxième roman policier après Étonnants brasiers, paru en 2018.
  • Claudette est née à Paris. À 7 ans, elle découvre, émerveillée, la vie en pleine nature au lac de Guéry. Il y a les paysages, les animaux mais aussi l’auberge où elle aide à faire la plonge. Aujourd’hui Claudette, devenue grand-mère, aime à raconter « son » lac de Guéry. Des souvenirs, elle en a tant et plus. Elle avait une folle envie de les partager, alors elle a pris la plume. Et elle a l’art de faire sourire. Le lecteur imagine avec délice la petite fille, pleine de vie, curieuse de tout et n’ayant peur de rien. Un témoignage rafraîchissant pour notre époque de prudence et de sécurité ! Puis Claudette grandit, la vie change, l’auberge se transforme, nous parcourons avec elle les différentes étapes jusqu’à aujourd’hui, car elle retourne chaque année au bord de « son » lac. Un témoignage enthousiaste qui nous parle de la vie d’autrefois, par petites touches, avec authenticité, humour et gourmandise, et sans une once de « c’était mieux avant »…
  • Approcher Vénus est un recueil de poèmes et de dessins, composé de trois poèmes sur le désir féminin, de son éclosion à son déploiement.

    Le premier poème, "Souffle", représente la genèse du désir. Le deuxième, "Plume", le retour vers son orient intérieur. Le troisième, "Vénus", l'exaltation de l'amour physique.

    Les dessins, réalisés à l’encre de Chine et à la loupe, sont en apparence l’expression d’un univers familier par ses emprunts au monde végétal mais s’avèrent plus énigmatiques et fantasmés quand le regard s’y plonge.

    Les textes d’Odile Lefranc et les dessins d’Isabelle Pistono existaient au préalable, indépendamment les uns des autres. C’est en partageant leurs créations qu’il est apparu aux deux artistes que leurs univers se répondaient.

    Le livre Approcher Vénus est né de cette rencontre.

      Odile Lefranc est autrice et vit en région parisienne. Elle a commencé par écrire pour le théâtre, sa pièce Clémence la Victorieuse a été donnée en lecture publique par Olivier Py. Également journaliste, elle collabore régulièrement à des revues culturelles : L’Eléphant et Noto. Elle vient de terminer un premier roman Le Lac au miroir.  Isabelle Pistono est dessinatrice et vit à Paris. Inspirée par les périodes Art déco et Art nouveau, elle déploie dans ses dessins différents univers : végétal, organique et rythmique. Ses dessins sont réalisés à l’encre de Chine et à la loupe avec un rapidographe de 0,1 mm. Pour la première fois, elle dévoile une partie de ses œuvres dans ce recueil.  
  • Vous êtes prêt à tirer la carte qui vous correspond à l’instant présent, et à agir. La nouveauté de ce jeu est là : remplissez une carte vierge avec vos décisions. RESPIREZ, ÉVOLUEZ, VIVEZ PLEINEMENT ET CONSTRUISEZ VOTRE JE GRÂCE À CE JEU. Christelle et Raphaël sont thérapeutes énergétiques, installés à Tours. Pour ce jeu, ils partagent certaines techniques qu’ils utilisent au quotidien dans leurs soins et coaching, permettant à des centaines de personnes d’avancer sur leur chemin de vie.
  • À la guerre comme à la guerre, dit-on. Difficile de toujours échapper aux compromissions, aux petites ou grandes lâchetés quand on est ballotté, dépassé par les événements. Une erreur, un faux pas et quelquefois la spirale infernale s’enclenche, la vie tourne au drame. Georgette, jeune, jolie, fragile, dont le mari est fait prisonnier en 1940. Deux enfants pleins de vie, Paulot et Tavic. Un propriétaire un peu trop compréhensif pour être honnête… Tavic raconte, avec l’insouciance des gosses de son âge. C’est avec la liberté du romancier qu’Ivan Maurer interprète l’histoire de Georgette, mais l’intelligence du coeur ne l’a-t-elle pas mené au plus près de la vérité de cette grand-mère inconnue ?
  • Comédien jusqu’au bout des ongles, Yannick Nédélec est aussi ­auteur de théâtre et poète slameur. Porter tant de casquettes ­mérite un coup de chapeau ! Posant un regard acéré sur notre monde et nos contemporains, l’auteur joue avec les mots et jongle avec les idées sur le mode de l’humour et de la fantaisie. Alors, bien sûr, avec le slam, il a trouvé un terrain de jeux idéal. À tel point qu’il ne cesse de gagner des tournois. Le slam, on l’écoute avant tout, bien sûr, mais quel plaisir d’avoir à sa disposition un livre de chevet où piocher à l’occasion un texte « friandise » à déguster, le sourire aux lèvres ! 
  • Au hasard de promenades dans la ville, les regards d'Édith Marois et de Colette Gauthier ont été attirés par des détails, des choses insolites ou surprenantes. Guidées par la curiosité, elles ont compulsé les livres, articles, documents d'archives, sollicité des habitants pour renseigner ces clichés photographiques par les mots. Puisse ce livre inciter les promeneurs à découvrir Tours autrement.
  • Trente-deux années de carrière et soudain, le choc : le licenciement économique. Il faut alors renoncer à tant de choses qu’il n’y a pas d’autres choix que de se mettre en marche vers un renouveau. L’auteure, à travers ce journal d’une licenciée, relate avec une rare fraîcheur son parcours quotidien jonché de hauts et de bas, de doutes et d’espoirs. On aime son écriture dynamique et maîtrisée, son recul amusé devant ses propres réactions, son analyse pertinente des rouages de Pôle emploi. Et si les émotions, la déstabilisation sont palpables, le message est clair : les obstacles les plus difficiles à franchir sont bien souvent à l’intérieur de nous, donc rien n’est impossible!
  • Perchés, vous avez dit ? Pour sûr, qu’ils le sont, perchés, les personnages de ce conte ! Certains même au sens propre, comme Timothée qui vit dans un hêtre. C’est un des amis de Côme, Côme Labrise, professeur de philosophie. Son héros à lui, c’est Côme du Rondeau, le personnage créé par Italo Calvino dans son célèbre Baron perché. C’est dire… À la fois gourmande de mots et d’images, Isabelle de Saint Loup nous entraîne dans une rêverie philosophique décalée, ponctuée de quelques « récréations » d’un érotisme délicat et joyeux. Car Margot aime Côme et Côme aime Margot… Mais que vient faire ce lièvre dans cette aventure ? Mystère ! Correspondante de presse à La Nouvelle République depuis 2006, Isabelle de Saint Loup est passionnée par tout ce qui a trait au cheval et aux animaux en général. Sous le pseudonyme Zouka Dzaza, elle fut la chanteuse du duo X Ray Pop créé en 1984 à Tours. Son recueil de nouvelles Contes de l’amour ordinaire publié en 2009 aux éditions Litt&graphie a reçu le soutien d’Yves Simon (« Nouvelles impeccables. Belle imagination, l’écriture est là, ferme et précise… »). Dans ce conte où les paysages de sa chère Touraine ont la part belle, elle a su mêler avec brio fantaisie, poésie et philosophie.
  • Des sottises et encore des sottises, il en a fait le papi de Maïana, mais il n’y a pas que lui ! On imagine le plaisir de la petite, ses yeux brillants. Un vrai conteur, son papi. Et ce qu’il raconte est souvent étonnant pour elle, car le monde a bien changé. À la fois lucide et indulgent, l’auteur revisite son enfance et son adolescence dans les années 1960-1970. Un milieu très modeste, en banlieue. Des parents dépassés et vraiment pas drôles. Des kilomètres à pied ou en vélo. Des difficultés à l’école, les joies du football avec les copains. Et surtout, grâce à un chef de fanfare qui sait canaliser les énergies, la découverte de la musique, une vraie passion. Et si Patrick Cochet sait à merveille faire sourire son auditrice et son lecteur, quelques réflexions bien senties en filigrane font de ce récit une évocation très juste des fameuses Trente Glorieuses.
  • Roberto, Justine et Marie. Un professeur des Beaux-Arts vieillissant, pétri de doutes. Une élève au talent inoui. Un modèle dont la jeunesse s’étiole. Jusqu’où la détresse de Marie, la vanité de Roberto et l’ingénuité de Justine vont-elles mener ce trio ? Et que peut bien avoir dans la tête ce Voltaire, dont le buste au sourire narquois trône sur une étagère ? L’auteur nous immerge dans le monde du dessin, de la peinture et du « Nu » qui porte en lui des siècles d’intrigues amoureuses, réelles ou fantasmées.  Un roman choral d’une grande justesse psychologique.
  • Au cœur de la Bavière dans les années 1960, un château où tout ce qui est imparfait doit être effacé. Habitée par la passion de l’art dès son plus jeune âge, Annabelle y puisera-t-elle la force de sortir du rang ? Aura-t-elle le courage de s’affranchir des diktats esthétiques et élitistes de son milieu ? Comment, en devenant une jeune femme, parviendra-t-elle à se libérer du fardeau qu’elle a la sensation de porter en elle depuis toujours ? Le style pictural et poétique de ce roman entraîne irrésistiblement le lecteur dans l’univers d’Annabelle si attachante et « dessinée de travers ».
  • Krispy est un adorable petit lapin des montagnes qui vit avec sa Lamounette et ses deux petits frères dans un très joli coin de paradis, paisible et verdoyant. Aujourd’hui, il décide de parcourir Dame Nature, bien au-delà de son cocon familial. Que va découvrir notre jeune ami ?
  • Les tribulations de Louis, dit Loulou, se situent bien après le xxie siècle, bien après le Grand Déclin. Protégé par la belle Anaïs et le vieux chanteur Rémi pendant son enfance au Ghetto de La Rochelle, à dix-sept ans, Loulou doit fuir la Fédération Sécurisée des Zones Européennes Hétéroclites. De mésaventures en rebondissements, la Grande Fileuse le bringuebale dans un monde devenu délirant à force de caricaturer les travers des siècles précédents. Ce roman d’anticipation, rythmé par de mystérieuses Lettres de la Nymphe, allie humour, poésie et érotisme.  Une vision de l’être humain remarquable de finesse et de profondeur. Une lecture savoureuse !
  • Quelle vie ! Georges Berger est un être libre, inclassable, capable de devenir le palefrenier de Charles Aznavour, comme de vouloir faire carrière dans le cyclisme… Au  fil des pages, on le suit de Tours et Saint-Pierre-des-Corps à Paris, au Crêt de Bigorre où il se découvre un talent de dessinateur, à Beyrouth où il devient artiste peintre, en Italie où il se laisse submerger par l’explosion des couleurs… Autodidacte, indomptable, il passe d’une technique à une autre, toujours dans l’enthousiasme. Son œuvre est polymorphe, son existence chaotique, riche en rebondissements. Partout où il passe, son charme opère, et surtout sur les femmes, qu’elles s’appellent Zélie, Jeanne, Azzurra ou Angèle, elles n’ont jamais pu l’oublier.
  • Grâce à son parcours brillant au lycée, Adou, né au Mali, au pied des falaises du pays Dogon, a obtenu une bourse pour suivre des études universitaires à Tours. Il a la chance de découvrir la France dans de meilleures conditions que certains migrants. Pourtant, il se trouve confronté à bien des situations, plus ou moins cocasses, où il ressent durement les différences qui séparent la culture occidentale de celle de son pays d’origine. Quand il retournera en Afrique, son doctorat de sciences de l’éducation en poche, ce sera pour y œuvrer utilement à l’évolution de son village. Au fil de multiples anecdotes et d’un récit savoureux, le lecteur s’attache à ce personnage sensible et conscient que sa confrontation avec l’individualisme occidental lui permet de mieux comprendre la richesse de ses valeurs traditionnelles. Ni polémiques, ni jugements de valeur ici, mais une belle ouverture sur une réalité complexe que l’auteur connaît bien. Mahamadou Daou, professeur de philosophie et de lettres, a obtenu en 1998 une maîtrise en psychopédagogie à l’école normale supérieure de Bamako au Mali. À l’université François-Rabelais de Tours, il a obtenu deux Master 2 : l’un en stratégie et ingénierie (en 2012), l’autre en recherche philosophie (en 2015). Il prépare actuellement un doctorat en sciences de l’éducation à l’université catholique de l’Ouest à Angers. Animé par un profond amour pour la transmission du savoir auprès des jeunes, il est particulièrement soucieux de la scolarisation des enfants dans son pays, surtout celle des filles.
  • Les Bottes

    15,00
    Après le temps des ombres bottées, bien des secrets remontent à la surface. Rosa découvre qu’elle n’est pas qui elle croyait. Espérance apprend que son bébé disparu est vivant. Le colonel Estenso se demande comment protéger sa famille… Que pèse le lien de la chair ? Le corps a-t-il besoin de souffrir pour entendre son cri intérieur ? Et comment effacer la trace des bottes ? L’océan est présent. Il écoute, imprègne, transforme les personnages. Un roman choral où les voix s’entrecroisent, où les sentiments s’entrechoquent, emportés par une écriture hypnotique au rythme du ressac.
  • Ce livre est avant tout une autobiographie, mais il a l’originalité d’être aussi un ouvrage de linguiste. Tinny Whitaker a pour langue maternelle l’anglais et pour langue d’adoption, le français. Elle aime détailler avec gourmandise toutes les difficultés du français, tous ces obstacles que rencontrent les Anglais qui veulent apprivoiser notre langue, mais elle n’oublie pas de détailler les chausse-trapes que rencontrent ses stagiaires français en anglais. L’humour anglais est bien connu, en voici un échantillon particulièrement jubilatoire pour qui s’intéresse à ces deux langues, qui comme les peuples concernés n’ont jamais cessé de conjuguer les « je t’aime, moi non plus », chacun de leur côté de la Manche.  Son voyage personnel commence donc en Angleterre avec son premier cours de français à l’âge de 8 ans et se termine presque 60 ans plus tard en France avec sa demande de nationalité française. Deux parties pour un seul texte dédié à la langue française qui la passionne : elle jongle entre l’apprentissage de la langue (Le Rêve) et une montagne de questions face à autant de règles et d’exceptions (La Réalité)… sans être certaine d’avoir trouvé la bonne réponse ! 
  • Une année solaire, c’est le fruit d’un an de travail des élèves de 3e du cours hebdomadaire de « Français + » au collège du Sacré-Coeur, à Richelieu. Un an d’écriture, d’imagination et d’ambition : celle d’écrire un « vrai » livre rassemblant des récits policiers, fantastiques ou intimes, certains drôles, d’autres touchants, d’autres effrayants. Pari réussi ! Et pourtant les élèves n’y croyaient pas, eux qui pensaient être incapables d’écrire, et qui maintenant aimeraient bien que d’autres renouvellent cette belle expérience.
  • Scientifique, certes, mais resté dans son for intérieur l’enfant de paysans qui courait dans la montagne, l’auteur a gardé le goût de la nature dans sa simplicité et sa richesse. Quelques chats, des hirondelles, un taureau… mais aussi un ballon ovale, des voyages entre amis à Istanbul, à Amsterdam ou en Bretagne. Pour lui, tout est prétexte à manier la rime avec gourmandise et humour, sans oublier de passer quelques messages à ses petits-enfants et à qui voudra bien le lire. Car ce raconteur d’histoires est aussi philosophe à ses heures, sans avoir l’air d’y toucher, bien sûr. Une lecture revigorante !
  • Carriolus

    19,80
    Un voyant garagiste, deux amoureux, une 2 CV, un départ en vacances qui se transforme en voyage dans le temps… Et hop, atterrissage en… 1516 ! Raoul, devenu Carriolus, et sa chère et tendre Clara ne sont pas au bout de leurs surprises… François Ier et Léonard de Vinci non plus ! Emporté dans une fantaisie historico-humoristique par un auteur passé maître dans l’art d’inventer des situations cocasses, le lecteur s’amuse franchement tout en se demandant ce qu’il va découvrir au chapitre suivant. Mais que peut bien manigancer le baron de Craquenpet ? Qui est le Maître de l’ordre Aeternitas ? Louis Petipois parviendra-t-il à sauver l’honneur de son père grâce à ses nouveaux amis venus du futur ? Et pourquoi diable nos deux héros (et leur 2 CV !) ont-ils été embarqués dans cette aventure ? Et pourquoi à la Renaissance ? Quel suspens ! Patience, tout finit par s’expliquer. Un roman d’aventures plein d’action, de fantaisie, d’humour, d’humanisme et d’optimisme.
  • Michel n’en croit pas ses yeux : c’est bien un enfant qu’il voit là-bas entrer dans l’eau en plein hiver, son cartable à la main ! Il se précipite… Comment Jérémy, huit ans, en est-il arrivé là ? Un instituteur tout-puissant, bien noté par sa hiérarchie, apprécié des parents, l’a humilié. Proscrit, l’enfant a fini par se croire coupable de tout et, malgré la bienveillance de ses parents, s’est muré dans un silence de plus en plus profond. Avec finesse et sensibilité, Alain Licoine livre ici un récit à la fois touchant, lucide et questionnant. Lui qui connaît si bien les rouages de l’école entraîne le lecteur à mieux les comprendre. Et surtout à réaliser comment certains individus peuvent en profiter pour nuire bien trop longtemps en toute impunité. Alain Licoine, né en 1948 dans la Vienne, a essentiellement travaillé au service des enfants dans la région de Poitiers. Avec la retraite, il a retrouvé le goût d’écrire mais aussi celui de la photographie et de la découverte des paysages au cours de ses nombreux voyages en France.
  • « Je fume sans aucun état d’âme, ni une once de remords ou de culpabilité, c’est ça mon job. Je laisse la gestion des conséquences à mes commanditaires. » Sûr de lui, Jack ! Tueur à gages est un métier sérieux, et Jack est un bon professionnel, fiable à cent pour cent, quoique… Ce métier ne laisse pas place à la moindre erreur, et Jack l’apprend à ses dépens. Malgré tout son sang-froid et son expérience, il se retrouve emporté dans une histoire totalement improbable. Personnages hauts en couleur, provocateurs, verdeur du langage, humour noir, ce polar réjouissant a tous les ingrédients pour pousser le lecteur à le dévorer à la vitesse grand V.
  • Tout conte fée… pourquoi ne pas associer une maman et sa fille au lien indéfinissable à l’écriture d’un recueil de poésies pour enfants ? L’enfance : une période privilégiée entre ces deux femmes qui s’écrit au travers de leurs mots et illustrations.
  • De 1905 à 1916, à Tamanrasset, initialement village d’une vingtaine de cabanes en roseaux du désert, Charles de Foucauld a partagé la vie des Touaregs de l’Ăhaggar, il a étudié leurs mœurs et leurs coutumes dans les moindres détails. Il voulait être touareg parmi les Touaregs pour mieux leur faire partager son amitié et sa charité ; ses ouvrages révèlent, en ordre dispersé, leur manière de penser, de réagir et d’exprimer leurs sentiments. Le regroupement de ces observations dessine l’âme touarègue telle qu’elle était à l’aube du XXe siècle. Ce qui donne l’occasion de s’interroger sur les évolutions qu’elle a connues un siècle plus tard et qui font que les Touaregs forment encore un peuple particulier. Michel Bourgin est historien de formation. Saint- cyrien, il effectue une carrière militaire de logisticien et a ses premiers contacts avec le monde musulman à Sarajevo, en Ex-Yougoslavie en 1997. À partir de cette date, il approfondit ses connaissances sur Charles de Foucauld et les Touaregs du Grand Sud algérien.
  • Au programme ? Un flic, Raoul Pénichot, un autre, répondant au surnom de Gus, leur patron, Ferdinand Robinet, un psy, Guilbert Tacar, la pulpeuse Pénélope Lajoie, un légiste, Jean-Guy Lamor, puis un autre… Toute une galerie de personnages bien campés entraînés dans une folle histoire à la recherche d’un tueur pas comme les autres, à Tours et aux alentours. Un monstre inquiétant de la pire espèce : un éparpilleur ! Ce cocktail détonant et jubilatoire d’horreur et d’humour noir maintient le lecteur en haleine au fil de rebondissements inattendus où la verve de l’auteur s’exprime avec gourmandise.
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