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  • Si un certain hasard est au début de la vie, est-ce à dire qu’il en soit au fondement ? Si tel était le cas, on comprend que la seule éthique qui tienne puisse être celle d’un homme objectivant et objectivé. Si au contraire apparaissent des lois dans la nature, ne sont-elles pas le signe d’un Logos à l’œuvre, offrant la possibilité de s’émerveiller et de collaborer humainement à un projet inscrit dans la nature ? Roselyne Le Gall, ancienne élève de l’École normale supérieure, docteure en philosophie, travaille actuellement sur la philosophie de la nature, ce qui l’engage à explorer de nouvelles voies pour préserver à la nature un avenir qui permette à l’homme d’en être l’allié, le gardien et l’interprète.
  • Une uchronie qui revisite la Seconde Guerre mondiale. Mai 1942, la guerre fait rage depuis trois ans. Michel Courtois, jeune pilote, arrive au front avec son ami Jacques de Bordes. Ils enchaînent les vols, les victoires, les blessures aussi, et participent à porter la guerre sur le sol allemand. L’Allemagne est en train d’agoniser, la Pologne, la Tchécoslovaquie, la France et l’Angleterre sont en passe de porter les derniers coups à un Reich millénaire. Mais pour les deux amis, l’affaire ne se révèlera pas aussi simple que prévu… Dans ce récit, le lecteur explore à travers les yeux d’un jeune pilote de chasse un monde alternatif où la France et l’Angleterre ont finalement choisi de ne pas rester l’arme au pied dans la ligne Maginot. Passionné d’aviation, féru d’Histoire, l’auteur signe ici, avec brio, une uchronie déclinée en deux tomes, qui met en lumière les prouesses des aviateurs.
  • Comédien jusqu’au bout des ongles, Yannick Nédélec est aussi ­auteur de théâtre et poète slameur. Porter tant de casquettes ­mérite un coup de chapeau ! Posant un regard acéré sur notre monde et nos contemporains, l’auteur joue avec les mots et jongle avec les idées sur le mode de l’humour et de la fantaisie. Alors, bien sûr, avec le slam, il a trouvé un terrain de jeux idéal. À tel point qu’il ne cesse de gagner des tournois. Le slam, on l’écoute avant tout, bien sûr, mais quel plaisir d’avoir à sa disposition un livre de chevet où piocher à l’occasion un texte « friandise » à déguster, le sourire aux lèvres ! 
  • C’est l'histoire d'un jeune écolier parisien qui découvre un jeudi matin de juillet 1942 que son meilleur ami a disparu.    
  • Ce livre est avant tout une autobiographie, mais il a l’originalité d’être aussi un ouvrage de linguiste. Tinny Whitaker a pour langue maternelle l’anglais et pour langue d’adoption, le français. Elle aime détailler avec gourmandise toutes les difficultés du français, tous ces obstacles que rencontrent les Anglais qui veulent apprivoiser notre langue, mais elle n’oublie pas de détailler les chausse-trapes que rencontrent ses stagiaires français en anglais. L’humour anglais est bien connu, en voici un échantillon particulièrement jubilatoire pour qui s’intéresse à ces deux langues, qui comme les peuples concernés n’ont jamais cessé de conjuguer les « je t’aime, moi non plus », chacun de leur côté de la Manche.  Son voyage personnel commence donc en Angleterre avec son premier cours de français à l’âge de 8 ans et se termine presque 60 ans plus tard en France avec sa demande de nationalité française. Deux parties pour un seul texte dédié à la langue française qui la passionne : elle jongle entre l’apprentissage de la langue (Le Rêve) et une montagne de questions face à autant de règles et d’exceptions (La Réalité)… sans être certaine d’avoir trouvé la bonne réponse ! 
  • Ah ! Le confinement de ce printemps 2020… On l’aura tous vécu différemment, avec nos doutes, nos espoirs, et surtout nos rêves de liberté ! L’artiste nous propose dans ce carnet ses sentiments journaliers en cette période singulière, avec fraîcheur et poésie. Non, ce n’était pas toujours évident, mais avec un peu de légèreté et d’optimiste, tout est bien plus supportable. 
  • Marthe a du cœur et cela lui joue des tours. Lorsqu’elle rencontre André Thévenon, d’abord rebutée, elle perçoit bien la fêlure du personnage. Mais, attendrie, elle ne voit pas venir le piège. Elle souffrira en silence, supportera tout, la mesquinerie, l’autoritarisme et surtout la bêtise de son époux aveuglé par ses principes. C’est d’une vie de femme du xxe siècle, marquée par les deux guerres mondiales, qu’il s’agit ici. Une vie de femme comme bien d’autres, entravée par un sens du devoir allant jusqu’à l’abnégation. Avec beaucoup de justesse, l’auteur dresse le portrait d’une femme attachante et sensible. Un texte qui s’inscrit avec pertinence dans la grande tradition du roman psychologique. Né en 1951, François Tézenas du Montcel, agrégé de Lettres retraité, a consacré une bonne partie de son temps à l’écriture, passant de l’autobiographie pure aux chroniques à vocation pamphlétaire. Il a sur le tard abordé le roman. Marthe, une vie entre parenthèses est son deuxième roman.
  • Vous êtes prêt à tirer la carte qui vous correspond à l’instant présent, et à agir. La nouveauté de ce jeu est là : remplissez une carte vierge avec vos décisions. RESPIREZ, ÉVOLUEZ, VIVEZ PLEINEMENT ET CONSTRUISEZ VOTRE JE GRÂCE À CE JEU. Christelle et Raphaël sont thérapeutes énergétiques, installés à Tours. Pour ce jeu, ils partagent certaines techniques qu’ils utilisent au quotidien dans leurs soins et coaching, permettant à des centaines de personnes d’avancer sur leur chemin de vie.
  • Ouvrez ce livre et vous découvrirez l’histoire de La Guibole et Frisou, deux gamins traînant leur misère au bord de la Marne, à Maisons-Alfort, en 1900. Contraints à chaparder pour le compte de Maître Horace, sous la menace du terrible « Chicots noirs », ils survivent tant bien que mal. Réussiront-ils à s’échapper des griffes de ces monstres ?   Ce court récit, enlevé et généreusement illustré, fait irrésistiblement penser aux feuilletons paraissant dans les journaux, il y a bien longtemps. Il nous plonge dans un univers en noir et blanc, où dans la nuit surgit la lumière de l’espoir.
  • Des sottises et encore des sottises, il en a fait le papi de Maïana, mais il n’y a pas que lui ! On imagine le plaisir de la petite, ses yeux brillants. Un vrai conteur, son papi. Et ce qu’il raconte est souvent étonnant pour elle, car le monde a bien changé. À la fois lucide et indulgent, l’auteur revisite son enfance et son adolescence dans les années 1960-1970. Un milieu très modeste, en banlieue. Des parents dépassés et vraiment pas drôles. Des kilomètres à pied ou en vélo. Des difficultés à l’école, les joies du football avec les copains. Et surtout, grâce à un chef de fanfare qui sait canaliser les énergies, la découverte de la musique, une vraie passion. Et si Patrick Cochet sait à merveille faire sourire son auditrice et son lecteur, quelques réflexions bien senties en filigrane font de ce récit une évocation très juste des fameuses Trente Glorieuses.
  • Trente-deux années de carrière et soudain, le choc : le licenciement économique. Il faut alors renoncer à tant de choses qu’il n’y a pas d’autres choix que de se mettre en marche vers un renouveau. L’auteure, à travers ce journal d’une licenciée, relate avec une rare fraîcheur son parcours quotidien jonché de hauts et de bas, de doutes et d’espoirs. On aime son écriture dynamique et maîtrisée, son recul amusé devant ses propres réactions, son analyse pertinente des rouages de Pôle emploi. Et si les émotions, la déstabilisation sont palpables, le message est clair : les obstacles les plus difficiles à franchir sont bien souvent à l’intérieur de nous, donc rien n’est impossible!
  • Être papa, Philippe Sardo en rêvait, mais il ne s’attendait pas à un tel tsunami émotionnel. Un premier enfant porteur de handicap alors que tous les voyants étaient au vert avant la naissance, c’est un choc. Heureusement, Philippe et Valérie forment un couple uni, chacun épaulant et sécurisant l’autre tour à tour. Une belle histoire.  Après Théophile, vient Coline. Un garçon et une fille, le choix du roi, sauf qu’il faut faire face à bien des complications, les opérations du cœur successives de Théophile au fur et à mesure de sa croissance, ses troubles psychiques de plus en plus prégnants, sans oublier les conséquences sur Coline… Une vie de parents, qui va cahin-caha, avec ses peines, ses joies aussi, et au bout du compte une profonde résilience. C’est un père que son enfant a fait grandir qui partage ici son expérience.  Sincère, lucide et bienveillant, l’auteur nous offre ici une lecture bien inspirante.
  • Vous êtes-vous jamais demandé quel pouvait être le quotidien d’une personne qui bégaie ? Ouvrez ce livre et vous en saurez davantage. Depuis son enfance, Gatien a mis en place une véritable stratégie de l’évitement qui l’a mené à s’enfermer dans un mutisme étouffant. Un beau jour, il décide de faire face à son handicap et le voilà en route pour une passionnante aventure où ses ennemis les mots finiront par devenir ses amis.  Nadia Teitler, passionnée par son métier d’orthophoniste, a voulu mieux faire connaître la vie de ces effacés de la société que sont parfois les personnes qui bégaient. Et elle a réussi un joli tour de force : créer un véritable personnage de roman, d’une grande richesse intérieure et très attachant, qui ne s’apitoie jamais sur lui-même.  On sourit souvent en lisant ces pages baignées de tendresse et on aimerait bien rencontrer Gatien, flanqué de son chien Zack, dans la vraie vie !
  • Qui aurait pu penser qu’un festival verrait le jour à Port-d’Envaux ? Grâce à une bande de dingues… ou d’inconscients peut-être, car l’idée était de proposer des concerts et des animations gratuits, et ce, avec les moyens du bord ! Ils créent alors l’association Chaudron et font alliance avec une autre, l’Oreille du Ventre, qui rassemble des musiciens et des artistes de rue. Le résultat ? Une vraie fête annuelle, dans une ambiance baba-cool et joyeuse, qui fleure bon Woodstock.  Un voyage dans les années 1980, quand l’insouciance et la passion pour la musique  suffisaient pour réaliser  les projets les plus fous.  Rafraîchissant et enthousiasmant !
  • Roberto, Justine et Marie. Un professeur des Beaux-Arts vieillissant, pétri de doutes. Une élève au talent inoui. Un modèle dont la jeunesse s’étiole. Jusqu’où la détresse de Marie, la vanité de Roberto et l’ingénuité de Justine vont-elles mener ce trio ? Et que peut bien avoir dans la tête ce Voltaire, dont le buste au sourire narquois trône sur une étagère ? L’auteur nous immerge dans le monde du dessin, de la peinture et du « Nu » qui porte en lui des siècles d’intrigues amoureuses, réelles ou fantasmées.  Un roman choral d’une grande justesse psychologique.
  • Les tribulations de Louis, dit Loulou, se situent bien après le xxie siècle, bien après le Grand Déclin. Protégé par la belle Anaïs et le vieux chanteur Rémi pendant son enfance au Ghetto de La Rochelle, à dix-sept ans, Loulou doit fuir la Fédération Sécurisée des Zones Européennes Hétéroclites. De mésaventures en rebondissements, la Grande Fileuse le bringuebale dans un monde devenu délirant à force de caricaturer les travers des siècles précédents. Ce roman d’anticipation, rythmé par de mystérieuses Lettres de la Nymphe, allie humour, poésie et érotisme.  Une vision de l’être humain remarquable de finesse et de profondeur. Une lecture savoureuse !
  • Pour Danièle Leblanc-Garnier, tous les sujets peuvent être inspirants. La moindre histoire entendue ici ou là, la moindre information dans les médias, et elle se coule à plaisir dans une anecdote dont elle exploite finement les ressorts potentiels. Chaque nouvelle est une surprise, car l’auteur s’amuse à changer de ton, voire de style selon les sujets. Une écriture fluide, affûtée, élégante, totalement au service de la narration. Pour un coup d’essai, c’est un coup de maître.  Une écriture fluide, affûtée et élégante. Amoureux des nouvelles, surtout ne pas s’abtenir ! 
  • Aujourd’hui, on dit un « agriculteur », André Graslin, lui, revendique le nom de « paysan ». Né en 1937, titulaire du certificat d’études primaires en 1951, il a été « placé » dans une ferme, dès le 1er avril 1952, comme son père l’avait été au même âge. Une vie entière de travail commençait, interrompue uniquement par le service militaire effectué en Algérie entre 1958 et 1960.  Le mariage, la naissance des enfants, les achats de terres, de bâtiments, les cultures, l’élevage de vaches laitières, de lapins, de porcs, etc. Il raconte, énumère, ajoute des détails précis. Au travers de ce récit de vie d’un Sarthois, le lecteur comprend mieux comment le monde paysan en est arrivé aujourd’hui à crier son mal-être et son incompréhension. Plusieurs fois conseiller municipal, engagé dans des associations comme le comité des fêtes de son village, il livre ici le témoignage d’un homme debout, faisant face à l’adversité avec un bon sens de terrien qui ne s’en laisse pas compter.
  • Perchés, vous avez dit ? Pour sûr, qu’ils le sont, perchés, les personnages de ce conte ! Certains même au sens propre, comme Timothée qui vit dans un hêtre. C’est un des amis de Côme, Côme Labrise, professeur de philosophie. Son héros à lui, c’est Côme du Rondeau, le personnage créé par Italo Calvino dans son célèbre Baron perché. C’est dire… À la fois gourmande de mots et d’images, Isabelle de Saint Loup nous entraîne dans une rêverie philosophique décalée, ponctuée de quelques « récréations » d’un érotisme délicat et joyeux. Car Margot aime Côme et Côme aime Margot… Mais que vient faire ce lièvre dans cette aventure ? Mystère ! Correspondante de presse à La Nouvelle République depuis 2006, Isabelle de Saint Loup est passionnée par tout ce qui a trait au cheval et aux animaux en général. Sous le pseudonyme Zouka Dzaza, elle fut la chanteuse du duo X Ray Pop créé en 1984 à Tours. Son recueil de nouvelles Contes de l’amour ordinaire publié en 2009 aux éditions Litt&graphie a reçu le soutien d’Yves Simon (« Nouvelles impeccables. Belle imagination, l’écriture est là, ferme et précise… »). Dans ce conte où les paysages de sa chère Touraine ont la part belle, elle a su mêler avec brio fantaisie, poésie et philosophie.
  • Avec sincérité, humilité, lucidité, Delphine se raconte. Elle dit son parcours de femme sensible, de mère de deux enfants, d’enseignante enthousiaste devenue guérisseuse, chaman, comme on aime à dire de nos jours. Partie de sa Touraine natale s’immerger dans la nature luxuriante et la riche culture de Bali, elle a passé sept ans à avancer là-bas sur son chemin de vie. Une véritable aventure jalonnée d’épreuves, d’accidents mais aussi de joies profondes, d’échanges féconds et d’étapes passionnément vécues. Une écriture fluide et lumineuse qui entraîne le lecteur au plus près des émotions et des prises de conscience d’une belle âme.
  • Les fabliaux du Moyen Âge parlaient déjà d’animaux traînés en justice, il semblerait que le XXIe siècle veuille renouer avec cette vieille tradition ! Les plus visés sont ces pauvres coqs qui empêchent les néoruraux de dormir… Les occasions de rire et sourire n’étant pas légion, les journalistes s’amusent de ce genre d’anecdotes, et Alain Licoine a repris la balle au bond. Il nous livre ici quelques nouvelles animalières à l’humour bien senti, des histoires vraies ou non mais criantes de vérité psychologique. Avouons-le, les humains ne sortent pas toujours grandis de leurs aventures avec le coq ou la corneille… Quant au chat Picasso, il est bien sympathique ! Un joli moment de détente.
  • Une fois de plus Gregory Merleau fait mouche ! Voici trois histoires courtes, toutes plus croustillantes les unes que les autres. Humour grinçant, langage fleuri, franche rigolade, mais que le lecteur ne s’y trompe pas, sous des dehors de gaudriole, les leçons sont particulièrement cinglantes. Gare à la bêtise, à la jalousie et à la colère !  
  • Voici un livre sur le dessin pas comme les autres. Pourquoi ? Parce qu’il aborde le dessin sur un mode intuitif, en vous permettant de vous lancer dès les premières pages : le début de ce guide est basé sur l’observation et le lâcher-prise, car oser le dessin, c’est franchir l’a-priori du débutant qui croit qu’il ne sait pas dessiner. Gilse explique ensuite, à sa façon, les principes de la géométrie et de la perspective, avec son souci permanent que les règles, s’il faut les connaître, c’est pour mieux s’en éloigner afin de créer son propre style. Au fil des pages, vous améliorerez votre dessin, en observant le monde qui vous entoure autrement… en le croquant puis en le dessinant ! Alors, osez ! Pastelliste confirmée, Gilse aime exploiter toutes les voies qui s’ouvrent à elle. L’esprit perpétuellement en ébullition, elle se remet constamment en question pour faire évoluer son travail, encore et toujours, testant, telle une alchimiste, toutes les combinaisons possibles entre supports et produits destinés (ou non !) au pastel sec. Professeure de pastel, sa façon bien à elle d’enseigner permet aux élèves, quel que soit leur niveau, d’ouvrir leur regard sur le monde qui les entoure, faisant tomber une à une les barrières des techniques du dessin et du pastel. Dans la même collection, découvrez son premier opus : Osez la couleur. Un guide sur la couleur qui dépoussière aussi le genre !
  • Destin bleu

    18,00
    Émeline… son regard bleu… sa chevelure dorée… Aucun des participants du stage de parachutisme ne l’oubliera. Son premier saut lui a été fatal. Un accident ? James, son ami d’enfance, n’y croit pas. Il s’interroge et enquête : qui est susceptible d’avoir commis un tel meurtre ? Par petites touches, avec sensibilité, l’auteur s’ingénie à créer le doute. Les personnages se révèlent, évoluent. Aucun d’entre eux ne sortira indemne de ce stage, car là où la mort passe, rien n’est plus jamais comme avant. Martin Viauda signe ici son deuxième roman policier après Étonnants brasiers, paru en 2018.
  • Quand le logo du repreneur d’une entreprise porte la mention « Innovative Solution », on y croit. Mais lorsqu’il s’avère que la réalité ne correspond pas du tout aux grands discours lénifiants, que la situation se dégrade à tous les niveaux, on est tenté de parler d’« Innovative Destruction ». Patrick Cochet ne s’en prive pas. Il faut dire que ce n’était pas le premier repreneur des Fonderies du Poitou… Totalement impliqué dans sa fonction de responsable Qualité, l’auteur a assisté impuissant, révolté, finalement désabusé à la casse de cette entreprise qualifiée à sa création en 1981 de « Fonderie moderne ». Voici un témoignage, mais aussi une tranche d’histoire de la France industrielle, vécue sur le terrain par un vrai professionnel animé par l’esprit d’entreprise et la fierté du travail bien fait, ayant fini par accepter de faire partie d’un énième plan social et de prendre une retraite anticipée. Raconter cet immense gâchis est devenu pour lui fondamental, mais attention, ici pas de pathos, plutôt un cri d’indignation, lancé à la cantonade avec humour, un brin d’ironie, et surtout une grande lucidité. Beaucoup s’y retrouveront, hélas…
  • Une année solaire, c’est le fruit d’un an de travail des élèves de 3e du cours hebdomadaire de « Français + » au collège du Sacré-Coeur, à Richelieu. Un an d’écriture, d’imagination et d’ambition : celle d’écrire un « vrai » livre rassemblant des récits policiers, fantastiques ou intimes, certains drôles, d’autres touchants, d’autres effrayants. Pari réussi ! Et pourtant les élèves n’y croyaient pas, eux qui pensaient être incapables d’écrire, et qui maintenant aimeraient bien que d’autres renouvellent cette belle expérience.
  • Claudette est née à Paris. À 7 ans, elle découvre, émerveillée, la vie en pleine nature au lac de Guéry. Il y a les paysages, les animaux mais aussi l’auberge où elle aide à faire la plonge. Aujourd’hui Claudette, devenue grand-mère, aime à raconter « son » lac de Guéry. Des souvenirs, elle en a tant et plus. Elle avait une folle envie de les partager, alors elle a pris la plume. Et elle a l’art de faire sourire. Le lecteur imagine avec délice la petite fille, pleine de vie, curieuse de tout et n’ayant peur de rien. Un témoignage rafraîchissant pour notre époque de prudence et de sécurité ! Puis Claudette grandit, la vie change, l’auberge se transforme, nous parcourons avec elle les différentes étapes jusqu’à aujourd’hui, car elle retourne chaque année au bord de « son » lac. Un témoignage enthousiaste qui nous parle de la vie d’autrefois, par petites touches, avec authenticité, humour et gourmandise, et sans une once de « c’était mieux avant »…
  • Nue

    15,00
    Un corps nu sur le sable Une femme sur la plage Le corps obsédant de l’océan où germe le désir Le rêve, les révoltes, l’envie de l’Autre et de l’ailleurs La poésie Des mots simples et sensuels où vogue une histoire, ancrée à l’eau de mer… Nue a eu le Prix Georges Bonnet de la SAPC et le prix Cita’Livres 2016 lors de sa première édition.
  • Le Grand Raid de la Réunion n’est pas une promenade de santé… Aux sceptiques de tous bords qui pensent que ce genre d’exploit d’ultra-trail n’a aucune utilité, Laurent Girard apporte ici la preuve que se dépasser soi-même dans ce type d’exploit est loin d’être anecdotique. Avec modestie et sincérité, cet homme « comme tout le monde » démontre que tout est possible à celui qui est animé d’une volonté de fer. Ce récit vivant, souvent enjoué malgré les difficultés rencontrées, est ponctué par les messages envoyés sur WhatsApp par son entourage pour soutenir leur « héros » tout au long de son aventure. La morale de l’histoire ? Tout le monde peut vivre ses rêves, il faut simplement un peu d’audace et parfois une volonté de Fou.
  • Quelle vie ! Georges Berger est un être libre, inclassable, capable de devenir le palefrenier de Charles Aznavour, comme de vouloir faire carrière dans le cyclisme… Au  fil des pages, on le suit de Tours et Saint-Pierre-des-Corps à Paris, au Crêt de Bigorre où il se découvre un talent de dessinateur, à Beyrouth où il devient artiste peintre, en Italie où il se laisse submerger par l’explosion des couleurs… Autodidacte, indomptable, il passe d’une technique à une autre, toujours dans l’enthousiasme. Son œuvre est polymorphe, son existence chaotique, riche en rebondissements. Partout où il passe, son charme opère, et surtout sur les femmes, qu’elles s’appellent Zélie, Jeanne, Azzurra ou Angèle, elles n’ont jamais pu l’oublier.
  • Scientifique, certes, mais resté dans son for intérieur l’enfant de paysans qui courait dans la montagne, l’auteur a gardé le goût de la nature dans sa simplicité et sa richesse. Quelques chats, des hirondelles, un taureau… mais aussi un ballon ovale, des voyages entre amis à Istanbul, à Amsterdam ou en Bretagne. Pour lui, tout est prétexte à manier la rime avec gourmandise et humour, sans oublier de passer quelques messages à ses petits-enfants et à qui voudra bien le lire. Car ce raconteur d’histoires est aussi philosophe à ses heures, sans avoir l’air d’y toucher, bien sûr. Une lecture revigorante !
  • Au cœur de la Bavière dans les années 1960, un château où tout ce qui est imparfait doit être effacé. Habitée par la passion de l’art dès son plus jeune âge, Annabelle y puisera-t-elle la force de sortir du rang ? Aura-t-elle le courage de s’affranchir des diktats esthétiques et élitistes de son milieu ? Comment, en devenant une jeune femme, parviendra-t-elle à se libérer du fardeau qu’elle a la sensation de porter en elle depuis toujours ? Le style pictural et poétique de ce roman entraîne irrésistiblement le lecteur dans l’univers d’Annabelle si attachante et « dessinée de travers ».
  • Elle attend

    12,00
    Dans la Bretagne des années 1960, Lucie, orpheline de mère, ne comprend pas pourquoi son père, insaisissable, l’empêche de vivre comme les autres. À une époque où les femmes commencent à s’émanciper, elle découvre Paris grâce à sa tante. Mais un amour désenchanté bouleverse sa vie et l’oblige à retourner vivre dans la maison de son enfance. Quel est donc le secret de famille qui empoisonne sa vie ? Son père finira-t-il par le lui dévoiler ? Et combien de temps devra-t-elle attendre ? Mais attendre quoi ? Passée maître dans l’art d’inventer des histoires à rebondissements, Michèle Plond nous raconte avec finesse la façon dont se tricote un destin. 
  • Jean Bozonnet (1904-1982), artiste dans l’âme, était aussi doué pour le dessin que pour la sculpture. Très inspiré par Maillol, il a laissé une œuvre attachante que sa fille a voulu faire connaître par ce livre riche en illustrations.
  • Grâce à son parcours brillant au lycée, Adou, né au Mali, au pied des falaises du pays Dogon, a obtenu une bourse pour suivre des études universitaires à Tours. Il a la chance de découvrir la France dans de meilleures conditions que certains migrants. Pourtant, il se trouve confronté à bien des situations, plus ou moins cocasses, où il ressent durement les différences qui séparent la culture occidentale de celle de son pays d’origine. Quand il retournera en Afrique, son doctorat de sciences de l’éducation en poche, ce sera pour y œuvrer utilement à l’évolution de son village. Au fil de multiples anecdotes et d’un récit savoureux, le lecteur s’attache à ce personnage sensible et conscient que sa confrontation avec l’individualisme occidental lui permet de mieux comprendre la richesse de ses valeurs traditionnelles. Ni polémiques, ni jugements de valeur ici, mais une belle ouverture sur une réalité complexe que l’auteur connaît bien. Mahamadou Daou, professeur de philosophie et de lettres, a obtenu en 1998 une maîtrise en psychopédagogie à l’école normale supérieure de Bamako au Mali. À l’université François-Rabelais de Tours, il a obtenu deux Master 2 : l’un en stratégie et ingénierie (en 2012), l’autre en recherche philosophie (en 2015). Il prépare actuellement un doctorat en sciences de l’éducation à l’université catholique de l’Ouest à Angers. Animé par un profond amour pour la transmission du savoir auprès des jeunes, il est particulièrement soucieux de la scolarisation des enfants dans son pays, surtout celle des filles.
  • Carriolus

    19,80
    Un voyant garagiste, deux amoureux, une 2 CV, un départ en vacances qui se transforme en voyage dans le temps… Et hop, atterrissage en… 1516 ! Raoul, devenu Carriolus, et sa chère et tendre Clara ne sont pas au bout de leurs surprises… François Ier et Léonard de Vinci non plus ! Emporté dans une fantaisie historico-humoristique par un auteur passé maître dans l’art d’inventer des situations cocasses, le lecteur s’amuse franchement tout en se demandant ce qu’il va découvrir au chapitre suivant. Mais que peut bien manigancer le baron de Craquenpet ? Qui est le Maître de l’ordre Aeternitas ? Louis Petipois parviendra-t-il à sauver l’honneur de son père grâce à ses nouveaux amis venus du futur ? Et pourquoi diable nos deux héros (et leur 2 CV !) ont-ils été embarqués dans cette aventure ? Et pourquoi à la Renaissance ? Quel suspens ! Patience, tout finit par s’expliquer. Un roman d’aventures plein d’action, de fantaisie, d’humour, d’humanisme et d’optimisme.
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