Boutique

Accueil|Boutique
  • Dans la Bretagne des années 1960, Lucie, orpheline de mère, ne comprend pas pourquoi son père, insaisissable, l’empêche de vivre comme les autres. À une époque où les femmes commencent à s’émanciper, elle découvre Paris grâce à sa tante. Mais un amour désenchanté bouleverse sa vie et l’oblige à retourner vivre dans la maison de son enfance. Quel est donc le secret de famille qui empoisonne sa vie ? Son père finira-t-il par le lui dévoiler ? Et combien de temps devra-t-elle attendre ? Mais attendre quoi ?
  • Stéphanie est journaliste. Célibataire enjouée abordant la quarantaine, elle se rend sur les pas de ses ancêtres auvergnats pour faire un reportage sur la coutellerie à Thiers. Mais elle ne s’imagine pas quelle aventure l’attend au « château », la grande maison familiale où elle retrouve sa tante Geneviève. L’immense grenier de la demeure recèle bien des trésors. Mais quel peut bien être le sens de la phrase écrite sur ce petit papier soigneusement caché dans le vêtement de la belle poupée que Stéphanie découvre dès son arrivée ? Venue pour enquêter sur les « ventres jaunes », elle va se surprendre à rencontrer l’amour mais aussi à endurer des souffrances à la mesure de la tragédie qui s’était déroulée à l’insu de tous des années auparavant. Ce roman qui s’inscrit bien dans l’histoire du XXe siècle dont il rappelle la vie quotidienne mais aussi les heures sombres fait souvent froid dans le dos. Mais les crimes les plus horribles restent rarement impunis…
  • Victor est au soir de sa vie. Cette nuit-là, le sommeil se refuse à lui. Une image lui revient en mémoire : celle du petit garçon qu’il fut dans les années 1920. Se déroule alors, en une nuit, le fil de sa vie, avec ses joies et ses peines, relatant des petites et grandes histoires qui ont fait le quotidien du xxe siècle. Un voyage dans le temps attachant.
  • « Je me suis pardonnée de ne pas être aimée. »
    Hélène Bouhier, de formation juridique, s’est découvert des talents ­artistiques insoupçonnés dont elle s’est servie pour panser ses blessures.
    Des textes d’une écriture délicate, une émotion palpable à chaque vers, une explosion de couleurs dans sa peinture…
    Dans cette palette de mots et de teintes d’une richesse infinie, ­l’auteure se dévoile avec une force inouïe. À partager.
  • Moins d’un an après son arrivée au front, Michel Courtois, pilote de chasse déjà capé, décide de changer de mission pour voir la guerre ­autrement : il va se faire oiseau de nuit et combattre éclairé par la Lune. Alors que le IIIe Reich n’en finit pas d’agoniser, après trois ans de lutte, c’est le moment de porter le coup de grâce. En mars 1943, les Allemands lancent leurs dernières forces dans la nuit pour retarder l’inéluctable.
    Suite et fin de cette Seconde Guerre Mondiale alternative à travers les aventures d’un pilote de chasse français. L’auteur réalise ici une vraie prouesse, tant dans le rythme de son écriture que dans son­imagination… jusqu’à inventer les avions de chasse dont il décrit les combats avec une précision époustouflante.
  • Si un certain hasard est au début de la vie, est-ce à dire qu’il en soit au fondement ? Si tel était le cas, on comprend que la seule éthique qui tienne puisse être celle d’un homme objectivant et objectivé. Si au contraire apparaissent des lois dans la nature, ne sont-elles pas le signe d’un Logos à l’œuvre, offrant la possibilité de s’émerveiller et de collaborer humainement à un projet inscrit dans la nature ? Roselyne Le Gall, ancienne élève de l’École normale supérieure, docteure en philosophie, travaille actuellement sur la philosophie de la nature, ce qui l’engage à explorer de nouvelles voies pour préserver à la nature un avenir qui permette à l’homme d’en être l’allié, le gardien et l’interprète.
  • Une uchronie qui revisite la Seconde Guerre mondiale. Mai 1942, la guerre fait rage depuis trois ans. Michel Courtois, jeune pilote, arrive au front avec son ami Jacques de Bordes. Ils enchaînent les vols, les victoires, les blessures aussi, et participent à porter la guerre sur le sol allemand. L’Allemagne est en train d’agoniser, la Pologne, la Tchécoslovaquie, la France et l’Angleterre sont en passe de porter les derniers coups à un Reich millénaire. Mais pour les deux amis, l’affaire ne se révèlera pas aussi simple que prévu… Dans ce récit, le lecteur explore à travers les yeux d’un jeune pilote de chasse un monde alternatif où la France et l’Angleterre ont finalement choisi de ne pas rester l’arme au pied dans la ligne Maginot. Passionné d’aviation, féru d’Histoire, l’auteur signe ici, avec brio, une uchronie déclinée en deux tomes, qui met en lumière les prouesses des aviateurs.
  • Comédien jusqu’au bout des ongles, Yannick Nédélec est aussi ­auteur de théâtre et poète slameur. Porter tant de casquettes ­mérite un coup de chapeau ! Posant un regard acéré sur notre monde et nos contemporains, l’auteur joue avec les mots et jongle avec les idées sur le mode de l’humour et de la fantaisie. Alors, bien sûr, avec le slam, il a trouvé un terrain de jeux idéal. À tel point qu’il ne cesse de gagner des tournois. Le slam, on l’écoute avant tout, bien sûr, mais quel plaisir d’avoir à sa disposition un livre de chevet où piocher à l’occasion un texte « friandise » à déguster, le sourire aux lèvres ! 
  • C’est l'histoire d'un jeune écolier parisien qui découvre un jeudi matin de juillet 1942 que son meilleur ami a disparu.    
  • Ce livre est avant tout une autobiographie, mais il a l’originalité d’être aussi un ouvrage de linguiste. Tinny Whitaker a pour langue maternelle l’anglais et pour langue d’adoption, le français. Elle aime détailler avec gourmandise toutes les difficultés du français, tous ces obstacles que rencontrent les Anglais qui veulent apprivoiser notre langue, mais elle n’oublie pas de détailler les chausse-trapes que rencontrent ses stagiaires français en anglais. L’humour anglais est bien connu, en voici un échantillon particulièrement jubilatoire pour qui s’intéresse à ces deux langues, qui comme les peuples concernés n’ont jamais cessé de conjuguer les « je t’aime, moi non plus », chacun de leur côté de la Manche.  Son voyage personnel commence donc en Angleterre avec son premier cours de français à l’âge de 8 ans et se termine presque 60 ans plus tard en France avec sa demande de nationalité française. Deux parties pour un seul texte dédié à la langue française qui la passionne : elle jongle entre l’apprentissage de la langue (Le Rêve) et une montagne de questions face à autant de règles et d’exceptions (La Réalité)… sans être certaine d’avoir trouvé la bonne réponse ! 
  • Ah ! Le confinement de ce printemps 2020… On l’aura tous vécu différemment, avec nos doutes, nos espoirs, et surtout nos rêves de liberté ! L’artiste nous propose dans ce carnet ses sentiments journaliers en cette période singulière, avec fraîcheur et poésie. Non, ce n’était pas toujours évident, mais avec un peu de légèreté et d’optimiste, tout est bien plus supportable. 
  • Marthe a du cœur et cela lui joue des tours. Lorsqu’elle rencontre André Thévenon, d’abord rebutée, elle perçoit bien la fêlure du personnage. Mais, attendrie, elle ne voit pas venir le piège. Elle souffrira en silence, supportera tout, la mesquinerie, l’autoritarisme et surtout la bêtise de son époux aveuglé par ses principes. C’est d’une vie de femme du xxe siècle, marquée par les deux guerres mondiales, qu’il s’agit ici. Une vie de femme comme bien d’autres, entravée par un sens du devoir allant jusqu’à l’abnégation. Avec beaucoup de justesse, l’auteur dresse le portrait d’une femme attachante et sensible. Un texte qui s’inscrit avec pertinence dans la grande tradition du roman psychologique. Né en 1951, François Tézenas du Montcel, agrégé de Lettres retraité, a consacré une bonne partie de son temps à l’écriture, passant de l’autobiographie pure aux chroniques à vocation pamphlétaire. Il a sur le tard abordé le roman. Marthe, une vie entre parenthèses est son deuxième roman.
Aller en haut