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  • « Je fume sans aucun état d’âme, ni une once de remords ou de culpabilité, c’est ça mon job. Je laisse la gestion des conséquences à mes commanditaires. » Sûr de lui, Jack ! Tueur à gages est un métier sérieux, et Jack est un bon professionnel, fiable à cent pour cent, quoique… Ce métier ne laisse pas place à la moindre erreur, et Jack l’apprend à ses dépens. Malgré tout son sang-froid et son expérience, il se retrouve emporté dans une histoire totalement improbable. Personnages hauts en couleur, provocateurs, verdeur du langage, humour noir, ce polar réjouissant a tous les ingrédients pour pousser le lecteur à le dévorer à la vitesse grand V.
  • Les Bottes

    15,00
    Après le temps des ombres bottées, bien des secrets remontent à la surface. Rosa découvre qu’elle n’est pas qui elle croyait. Espérance apprend que son bébé disparu est vivant. Le colonel Estenso se demande comment protéger sa famille… Que pèse le lien de la chair ? Le corps a-t-il besoin de souffrir pour entendre son cri intérieur ? Et comment effacer la trace des bottes ? L’océan est présent. Il écoute, imprègne, transforme les personnages. Un roman choral où les voix s’entrecroisent, où les sentiments s’entrechoquent, emportés par une écriture hypnotique au rythme du ressac.
  • Dignité, simplicité, sincérité, tels sont les maîtres mots du témoignage que livre ici Bruno Romez, grâce à la collaboration de l’écrivain Sylvaine Reyre. Atteint de Von Hippel Lindau, une maladie génétique rare, il a cependant, malgré les multiples opérations subies, exercé avec beaucoup de passion sa profession d’infirmier en oncologie. S’il a voulu raconter son parcours de vie, c’est pour montrer comment, par-delà la fatigue et la douleur, l’expérience de la maladie a été un atout dans sa vie professionnelle – ce qu’il appelle « l’effet miroir ». Bruno Romez aborde avec beaucoup de pudeur son combat de tous les jours depuis qu’il a perdu complètement la vue, permettant au lecteur d’appréhender au plus près les conséquences pratiques de la cécité. Une très belle leçon de vie.
  • À la guerre comme à la guerre, dit-on. Difficile de toujours échapper aux compromissions, aux petites ou grandes lâchetés quand on est ballotté, dépassé par les événements. Une erreur, un faux pas et quelquefois la spirale infernale s’enclenche, la vie tourne au drame. Georgette, jeune, jolie, fragile, dont le mari est fait prisonnier en 1940. Deux enfants pleins de vie, Paulot et Tavic. Un propriétaire un peu trop compréhensif pour être honnête… Tavic raconte, avec l’insouciance des gosses de son âge. C’est avec la liberté du romancier qu’Ivan Maurer interprète l’histoire de Georgette, mais l’intelligence du coeur ne l’a-t-elle pas mené au plus près de la vérité de cette grand-mère inconnue ?
  • Léontine, Odette, Fernand, Marceline, Suzanne partagent un quotidien étonnant. Maria Ribeiro, qui accompagne depuis de nombreuses années des personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer, les observe avec infiniment d’amour et de tendresse. Sensible au côté décalé, délirant de ce qu’elle entend chaque jour, elle a su créer avec talent un univers aux accents féliniens. Au fil de dialogues émouvants et cocasses se joue, piquée sur le vif, la tragi-comédie de la fin de vie.
  • Carriolus

    19,80
    Un voyant garagiste, deux amoureux, une 2 CV, un départ en vacances qui se transforme en voyage dans le temps… Et hop, atterrissage en… 1516 ! Raoul, devenu Carriolus, et sa chère et tendre Clara ne sont pas au bout de leurs surprises… François Ier et Léonard de Vinci non plus ! Emporté dans une fantaisie historico-humoristique par un auteur passé maître dans l’art d’inventer des situations cocasses, le lecteur s’amuse franchement tout en se demandant ce qu’il va découvrir au chapitre suivant. Mais que peut bien manigancer le baron de Craquenpet ? Qui est le Maître de l’ordre Aeternitas ? Louis Petipois parviendra-t-il à sauver l’honneur de son père grâce à ses nouveaux amis venus du futur ? Et pourquoi diable nos deux héros (et leur 2 CV !) ont-ils été embarqués dans cette aventure ? Et pourquoi à la Renaissance ? Quel suspens ! Patience, tout finit par s’expliquer. Un roman d’aventures plein d’action, de fantaisie, d’humour, d’humanisme et d’optimisme.
  • Au cœur de la Bavière dans les années 1960, un château où tout ce qui est imparfait doit être effacé. Habitée par la passion de l’art dès son plus jeune âge, Annabelle y puisera-t-elle la force de sortir du rang ? Aura-t-elle le courage de s’affranchir des diktats esthétiques et élitistes de son milieu ? Comment, en devenant une jeune femme, parviendra-t-elle à se libérer du fardeau qu’elle a la sensation de porter en elle depuis toujours ? Le style pictural et poétique de ce roman entraîne irrésistiblement le lecteur dans l’univers d’Annabelle si attachante et « dessinée de travers ».
  • Le Grand Raid de la Réunion n’est pas une promenade de santé… Aux sceptiques de tous bords qui pensent que ce genre d’exploit d’ultra-trail n’a aucune utilité, Laurent Girard apporte ici la preuve que se dépasser soi-même dans ce type d’exploit est loin d’être anecdotique. Avec modestie et sincérité, cet homme « comme tout le monde » démontre que tout est possible à celui qui est animé d’une volonté de fer. Ce récit vivant, souvent enjoué malgré les difficultés rencontrées, est ponctué par les messages envoyés sur WhatsApp par son entourage pour soutenir leur « héros » tout au long de son aventure. La morale de l’histoire ? Tout le monde peut vivre ses rêves, il faut simplement un peu d’audace et parfois une volonté de Fou.
  • Nue

    15,00
    Un corps nu sur le sable Une femme sur la plage Le corps obsédant de l’océan où germe le désir Le rêve, les révoltes, l’envie de l’Autre et de l’ailleurs La poésie Des mots simples et sensuels où vogue une histoire, ancrée à l’eau de mer… Nue a eu le Prix Georges Bonnet de la SAPC et le prix Cita’Livres 2016 lors de sa première édition.
  • Quand le logo du repreneur d’une entreprise porte la mention « Innovative Solution », on y croit. Mais lorsqu’il s’avère que la réalité ne correspond pas du tout aux grands discours lénifiants, que la situation se dégrade à tous les niveaux, on est tenté de parler d’« Innovative Destruction ». Patrick Cochet ne s’en prive pas. Il faut dire que ce n’était pas le premier repreneur des Fonderies du Poitou… Totalement impliqué dans sa fonction de responsable Qualité, l’auteur a assisté impuissant, révolté, finalement désabusé à la casse de cette entreprise qualifiée à sa création en 1981 de « Fonderie moderne ». Voici un témoignage, mais aussi une tranche d’histoire de la France industrielle, vécue sur le terrain par un vrai professionnel animé par l’esprit d’entreprise et la fierté du travail bien fait, ayant fini par accepter de faire partie d’un énième plan social et de prendre une retraite anticipée. Raconter cet immense gâchis est devenu pour lui fondamental, mais attention, ici pas de pathos, plutôt un cri d’indignation, lancé à la cantonade avec humour, un brin d’ironie, et surtout une grande lucidité. Beaucoup s’y retrouveront, hélas…
  • Pour Danièle Leblanc-Garnier, tous les sujets peuvent être inspirants. La moindre histoire entendue ici ou là, la moindre information dans les médias, et elle se coule à plaisir dans une anecdote dont elle exploite finement les ressorts potentiels. Chaque nouvelle est une surprise, car l’auteur s’amuse à changer de ton, voire de style selon les sujets. Une écriture fluide, affûtée, élégante, totalement au service de la narration. Pour un coup d’essai, c’est un coup de maître.  Une écriture fluide, affûtée et élégante. Amoureux des nouvelles, surtout ne pas s’abtenir ! 
  • Les tribulations de Louis, dit Loulou, se situent bien après le xxie siècle, bien après le Grand Déclin. Protégé par la belle Anaïs et le vieux chanteur Rémi pendant son enfance au Ghetto de La Rochelle, à dix-sept ans, Loulou doit fuir la Fédération Sécurisée des Zones Européennes Hétéroclites. De mésaventures en rebondissements, la Grande Fileuse le bringuebale dans un monde devenu délirant à force de caricaturer les travers des siècles précédents. Ce roman d’anticipation, rythmé par de mystérieuses Lettres de la Nymphe, allie humour, poésie et érotisme.  Une vision de l’être humain remarquable de finesse et de profondeur. Une lecture savoureuse !
  • Qui aurait pu penser qu’un festival verrait le jour à Port-d’Envaux ? Grâce à une bande de dingues… ou d’inconscients peut-être, car l’idée était de proposer des concerts et des animations gratuits, et ce, avec les moyens du bord ! Ils créent alors l’association Chaudron et font alliance avec une autre, l’Oreille du Ventre, qui rassemble des musiciens et des artistes de rue. Le résultat ? Une vraie fête annuelle, dans une ambiance baba-cool et joyeuse, qui fleure bon Woodstock.  Un voyage dans les années 1980, quand l’insouciance et la passion pour la musique  suffisaient pour réaliser  les projets les plus fous.  Rafraîchissant et enthousiasmant !
  • Vous êtes-vous jamais demandé quel pouvait être le quotidien d’une personne qui bégaie ? Ouvrez ce livre et vous en saurez davantage. Depuis son enfance, Gatien a mis en place une véritable stratégie de l’évitement qui l’a mené à s’enfermer dans un mutisme étouffant. Un beau jour, il décide de faire face à son handicap et le voilà en route pour une passionnante aventure où ses ennemis les mots finiront par devenir ses amis.  Nadia Teitler, passionnée par son métier d’orthophoniste, a voulu mieux faire connaître la vie de ces effacés de la société que sont parfois les personnes qui bégaient. Et elle a réussi un joli tour de force : créer un véritable personnage de roman, d’une grande richesse intérieure et très attachant, qui ne s’apitoie jamais sur lui-même.  On sourit souvent en lisant ces pages baignées de tendresse et on aimerait bien rencontrer Gatien, flanqué de son chien Zack, dans la vraie vie !
  • Être papa, Philippe Sardo en rêvait, mais il ne s’attendait pas à un tel tsunami émotionnel. Un premier enfant porteur de handicap alors que tous les voyants étaient au vert avant la naissance, c’est un choc. Heureusement, Philippe et Valérie forment un couple uni, chacun épaulant et sécurisant l’autre tour à tour. Une belle histoire.  Après Théophile, vient Coline. Un garçon et une fille, le choix du roi, sauf qu’il faut faire face à bien des complications, les opérations du cœur successives de Théophile au fur et à mesure de sa croissance, ses troubles psychiques de plus en plus prégnants, sans oublier les conséquences sur Coline… Une vie de parents, qui va cahin-caha, avec ses peines, ses joies aussi, et au bout du compte une profonde résilience. C’est un père que son enfant a fait grandir qui partage ici son expérience.  Sincère, lucide et bienveillant, l’auteur nous offre ici une lecture bien inspirante.
  • Trente-deux années de carrière et soudain, le choc : le licenciement économique. Il faut alors renoncer à tant de choses qu’il n’y a pas d’autres choix que de se mettre en marche vers un renouveau. L’auteure, à travers ce journal d’une licenciée, relate avec une rare fraîcheur son parcours quotidien jonché de hauts et de bas, de doutes et d’espoirs. On aime son écriture dynamique et maîtrisée, son recul amusé devant ses propres réactions, son analyse pertinente des rouages de Pôle emploi. Et si les émotions, la déstabilisation sont palpables, le message est clair : les obstacles les plus difficiles à franchir sont bien souvent à l’intérieur de nous, donc rien n’est impossible!
  • Des sottises et encore des sottises, il en a fait le papi de Maïana, mais il n’y a pas que lui ! On imagine le plaisir de la petite, ses yeux brillants. Un vrai conteur, son papi. Et ce qu’il raconte est souvent étonnant pour elle, car le monde a bien changé. À la fois lucide et indulgent, l’auteur revisite son enfance et son adolescence dans les années 1960-1970. Un milieu très modeste, en banlieue. Des parents dépassés et vraiment pas drôles. Des kilomètres à pied ou en vélo. Des difficultés à l’école, les joies du football avec les copains. Et surtout, grâce à un chef de fanfare qui sait canaliser les énergies, la découverte de la musique, une vraie passion. Et si Patrick Cochet sait à merveille faire sourire son auditrice et son lecteur, quelques réflexions bien senties en filigrane font de ce récit une évocation très juste des fameuses Trente Glorieuses.
  • Comédien jusqu’au bout des ongles, Yannick Nédélec est aussi ­auteur de théâtre et poète slameur. Porter tant de casquettes ­mérite un coup de chapeau ! Posant un regard acéré sur notre monde et nos contemporains, l’auteur joue avec les mots et jongle avec les idées sur le mode de l’humour et de la fantaisie. Alors, bien sûr, avec le slam, il a trouvé un terrain de jeux idéal. À tel point qu’il ne cesse de gagner des tournois. Le slam, on l’écoute avant tout, bien sûr, mais quel plaisir d’avoir à sa disposition un livre de chevet où piocher à l’occasion un texte « friandise » à déguster, le sourire aux lèvres ! 
  • Être harcelé au travail, ça n’arrive pas qu’aux autres. Pourtant, Louise, la narratrice ne s’y attendait vraiment pas. Tout allait bien, son travail lui plaisait, elle avait de bons rapports avec ses collègues et ses supérieurs, et l’âge de la retraite approchait tranquillement. Seulement voilà, un beau jour, la direction change. Entre en scène Catiche Pernicieuse. Celle qui paraissait très avenante à son arrivée se montre peu à peu hypocrite et imbue de son pouvoir. Louise, qui avait tout fait pour l’aider, est bientôt l’objet de manoeuvres sournoises qui ne cessent de se répéter, avec la complicité agissante de sa collègue Perfide Nidoreux. Et c’est l’engrenage, la fatigue nerveuse, les soucis de santé, et surtout, le doute et l’incompréhension. Ce témoignage poignant est aussi très instructif, car on y voit comment une seule personne peut être nocive au point de détruire non seulement la vie de ses subordonnés mais aussi une entreprise tout entière.
  • Nina écoute Rachel, ses propos la ramènent à sa propre histoire. Et pourtant, elle voudrait oublier, le meilleur comme le pire, la violence qui surgit, fulgurante, irrépressible. Puis les excuses, les promesses… Celui dont elle ne dira jamais plus le prénom a recommencé. Comment se reconstruire ? Nina a réussi, mais l’inacceptable peut-il s’effacer ? Un roman sensible, maîtrisé, d’une efficacité redoutable pour traduire le trouble, la fracture, la douloureuse réalité vécue par trop de femmes.
  • Roberto, Justine et Marie. Un professeur des Beaux-Arts vieillissant, pétri de doutes. Une élève au talent inoui. Un modèle dont la jeunesse s’étiole. Jusqu’où la détresse de Marie, la vanité de Roberto et l’ingénuité de Justine vont-elles mener ce trio ? Et que peut bien avoir dans la tête ce Voltaire, dont le buste au sourire narquois trône sur une étagère ? L’auteur nous immerge dans le monde du dessin, de la peinture et du « Nu » qui porte en lui des siècles d’intrigues amoureuses, réelles ou fantasmées.  Un roman choral d’une grande justesse psychologique.
  • Quelle histoire ! Dans la Sarthe puis dans l’Indre-et-Loire, Yvonne raconte le parcours pour le moins mouvementé et souvent bien réjouissant de la famille Esnault. Yvonne est née en 1923. Avec son mari, Roger, elle a élevé six garçons et deux filles, dans des conditions bien loin d’être idéales, mais avec la vie chevillée au corps, absorbant avec beaucoup d’intelligence et de discrétion les conséquences des extravagances de son père et de son époux. Le père d’Yvonne – Pépé Bodereau pour les enfants –, militant communiste convaincu, personnage haut en couleur, toujours prêt à partir à l’aventure, entraînait toute la famille dès qu’il le pouvait. Son mari, Roger, d’abord agriculteur, a eu l’audace de changer de vie à l’âge de quarante ans pour passer un CAP de serrurier, devenir ouvrier, pour finir sa carrière avec de grandes responsabilités dans une usine d’aluminium. Lui aussi débordait d’idées et d’initiatives surprenantes ! Les anecdotes se suivent, on sourit, on rit, on imagine, on revisite les années 1950, 1960, 1970, 1980… On referme le livre avec l’agréable sensation d’avoir pu partager un moment la vie d’une bien belle famille.
  • Arlette Bosch, très impliquée dans une vie professionnelle faite d’engagements, s’est toujours intéressée de près à la politique. Favorable aux propos développés par Pierre Mendès France, c’est à la lecture d’un article sur le programme commun de la gauche, signé en juin 1972, que le déclic se produit.  Au cours de la préparation d’un congrès PS en Indre-et-Loire, elle devient représentante du courant François Mitterrand, et au même moment, elle échange avec un jeune assistant à la faculté de droit de Tours : Jean Germain. Ils décident alors de représenter ce courant main dans la main en 1973. Pour Arlette Bosch, ce sont les prémices d’une nouvelle vie, le début d’une véritable complicité et d’une belle aventure qu’ils partageront au service de la Ville de Tours. Elle nous en livre dans cette autobiographie quelques souvenirs essentiels.
  • Paysan, soldat durant la Première Guerre mondiale, de nouveau paysan puis gendarme, résistant à l’occupant pendant la Seconde Guerre mondiale, déporté politique et finalement décédé dans le camp de concentration de Neuengamme : c’est l’itinéraire d’une vie brisée, celle d’Aimé Maurice Luneau. Père de six enfants, il ne connaîtra pas sa dernière fille qui est née alors qu’il était sur le chemin de la déportation. Bien des années après son décès, Bernard Luneau, l’un de ses fils, a cherché à retrouver son itinéraire malgré le peu d’indices dont il disposait. Le souvenir du portrait de son père en ­gendarme a été présent toute sa vie. Il a voulu partir à la recherche de cet homme mort dans le nord de l’Allemagne à l’âge de quarante-neuf ans. En consultant les photos et documents de la famille, il a revisité le parcours de son père, qui a donné sa vie pour que ses enfants et d’autres femmes et hommes puissent vivre librement. En 1979, la Gendarmerie, reconnaissante, a donné son nom à un casernement à Blois. Son parcours est honoré et peut servir d’exemple pour les nouveaux gendarmes. En 2017, la promotion de Gendarmes 370 de l’école de Montluçon a choisi Aimé Maurice Luneau comme parrain.
  • En quelques secondes, la vie de Jenny, jeune Anglaise venue étudier en France à la fin des années 1960, a basculé. Quelle révélation contient donc cette lettre qui l’a bouleversée ? Elle qui a été si protégée toute son enfance va se trouver plongée dans les bas-fonds de Paris. De cette expérience naîtra une autre Jenny. Michèle Plond, Tourangelle passionnée d’écriture et de littérature, signe ici son second roman.
  • Victor est au soir de sa vie. Cette nuit-là, le sommeil se refuse à lui. Une image lui revient en mémoire : celle du petit garçon qu’il fut dans les années 1920. Se déroule alors, en une nuit, le fil de sa vie, avec ses joies et ses peines, relatant des petites et grandes histoires qui ont fait le quotidien du xxe siècle. Un voyage dans le temps attachant.
  • Stéphanie est journaliste. Célibataire enjouée abordant la quarantaine, elle se rend sur les pas de ses ancêtres auvergnats pour faire un reportage sur la coutellerie à Thiers. Mais elle ne s’imagine pas quelle aventure l’attend au « château », la grande maison familiale où elle retrouve sa tante Geneviève. L’immense grenier de la demeure recèle bien des trésors. Mais quel peut bien être le sens de la phrase écrite sur ce petit papier soigneusement caché dans le vêtement de la belle poupée que Stéphanie découvre dès son arrivée ? Venue pour enquêter sur les « ventres jaunes », elle va se surprendre à rencontrer l’amour mais aussi à endurer des souffrances à la mesure de la tragédie qui s’était déroulée à l’insu de tous des années auparavant. Ce roman qui s’inscrit bien dans l’histoire du XXe siècle dont il rappelle la vie quotidienne mais aussi les heures sombres fait souvent froid dans le dos. Mais les crimes les plus horribles restent rarement impunis…
  • Un couple heureux, avec un fi ls, Daniel, une fille, Marie, et une petite chienne, Dora. Tout aurait pu être si simple… Mais il n’en a pas été ainsi. Il y a eu cette femme machiavélique, cette Claudette qui a tout fait basculer. Marie n’avait que quatre ans quand le drame a commencé. Elle n’a pas compris mais d’année en année, au fil des événements, elle n’a cessé de faire tout ce qu’elle pouvait pour retrouver ce père qu’elle aimait tant. Ce père qui n’a cessé d’essayer de rebondir, poursuivi par la malchance et l’alcool. Un roman d’amour et de tendresse, plein de fraîcheur et d’émotion, inspiré d’une histoire vraie. Celle d’une petite fille bien attachante et un papa tellement perdu que le lecteur a, comme Marie, bien envie de l’aider à sortir de cet enfer.
  • Ceci est mon histoire, ma vie, nos vies. À ceux qui pensent que l’argent permet tout et rend heureux, je leur dis, oui, peut-être, ou, non, sûrement. Le bonheur est à quel prix ? Et vous, comment auriez-vous géré une telle aventure ? Peut-être mieux que moi ou moins bien. Quand je croise une pauvre âme en peine qui erre dans les rues complètement paumé, je me dis que ce pourrait être moi aujourd’hui si la vie ne m’avait pas redonné un coup de pouce.
  • Voici un guide sur la couleur qui dépoussière le genre, à l’image de son auteur, Gilse, artiste passionnée qui enseigne le pastel depuis des années. Travailler la couleur implique d’assimiler certaines règles que Gilse a expliquées et simplifiées au maximum et ce, de façon particulièrement visuelle, à travers un grand nombre d’exemples. Teintes, tons, nuances, température, valeurs, etc., vous ne verrez plus les couleurs de la même façon ! Gilse a voulu son livre suffisamment petit et pratique pour qu’il suive partout l’artiste qui est en vous, quelle que soit votre technique. Pastelliste confirmée, Gilse aime exploiter toutes les voies qui s’ouvrent à elle. L’esprit perpétuellement en ébullition, elle se remet constamment en question pour faire évoluer son travail,  encore et toujours, testant, telle une alchimiste, toutes les combinaisons possibles entre supports et produits destinés (ou non !) au pastel sec. Professeure de pastel, sa façon bien à elle d’enseigner permet aux élèves, quel que soit leur niveau, d’ouvrir leur regard sur le monde qui les entoure, faisant tomber une à une les barrières des techniques du dessin et du pastel. Cette collection, fruit de ses recherches et de son expérience avec les élèves (et de tous leurs questionnements), est pour Gilse un moyen de faire découvrir voire redécouvrir le pastel sec comme un art majeur… aux possibilités infinies !
  • Bienvenue dans l’imaginaire de DOUiT ! La première collection de cahiers pour enfants qui propose une histoire et des activités qui donnent vie à ses personnages : des dessins à colorier au fil de l’histoire, mais aussi des objets à créer avec beaucoup de récup’, que les enfants (à partir de 5 ans) feront seuls ou avec les grands, sous l’oeil attentif de DOUiT. Découvrez deux petits crabes curieux de tout, Craby et Criby, qui partent à l’aventure grâce à leur amie Madame la Mouette paresseuse !
  • Bienvenue dans l’imaginaire de DOUiT ! La première collection de cahiers pour enfants qui propose une histoire et des activités qui donnent vie à ses personnages : des dessins à colorier au fil de l’histoire, mais aussi des objets à créer avec beaucoup de récup’, que les enfants (à partir de 5 ans) feront seuls ou avec les grands, sous l’oeil attentif de DOUiT. Poulpi le poulpe et son amie Jelly la méduse partent à la découverte d’un bien étrange univers, celui créé par Kris le homard, avec des déchets qui polluent l’océan…
  • Bienvenue dans l’imaginaire de DOUiT ! La première collection de cahiers pour enfants qui propose une histoire et des activités qui donnent vie à ses personnages : des dessins à colorier au fil de l’histoire, mais aussi des objets à créer avec beaucoup de récup’, que les enfants (à partir de 5 ans) feront seuls ou avec les grands, sous l’oeil attentif de DOUiT. Tous les matins, Josie pond son oeuf, et tous les matins, il est volé. Mais par qui ? Elle demande à ses amis de la ferme de l’aider à trouver lecoupable.
  • Bienvenue dans l’imaginaire de DOUiT ! La première collection de cahiers pour enfants qui propose une histoire et des activités qui donnent vie à ses personnages : des dessins à colorier au fil de l’histoire, mais aussi des objets à créer avec beaucoup de récup’, que les enfants (à partir de 5 ans) feront seuls ou avec les grands, sous l’oeil attentif de DOUiT. Cookie la marmotte, comme toute sa famille, hiberne depuis des semaines. Ce matin-là, elle est la seule à se réveiller. Sans faire de bruit, elle sort de son terrier pour véri er si le printemps est enfin arrivé… Mais tout ne se déroule pas comme prévu…
  • Claire raconte. Sans jamais rien passer sous silence, sans honte et sans détour. Une enfance triste, une adolescence plutôt déglinguée, une grossesse improbable à l’âge de dix-huit ans, un amour aussi infini qu’imprévisible pour sa fille. Des galères, une rencontre, la naissance d’Alderic, et encore des galères. Une volonté farouche de tout faire pour garder ses enfants et le sort qui s’acharne encore et toujours. Et c’est la séparation tant redoutée, la descente qui s’ensuit. Quand le ciel s’éclaircit enfin, ses enfants la rejettent. Mais la vie continue, avec son lot de péripéties, de rebondissements et d’émotions fortes. L’écriture limpide, efficace et rythmée, entraîne le lecteur dans le tourbillon de cette histoire qui raconte la vie, la vraie.
  • Au programme ? Un flic, Raoul Pénichot, un autre, répondant au surnom de Gus, leur patron, Ferdinand Robinet, un psy, Guilbert Tacar, la pulpeuse Pénélope Lajoie, un légiste, Jean-Guy Lamor, puis un autre… Toute une galerie de personnages bien campés entraînés dans une folle histoire à la recherche d’un tueur pas comme les autres, à Tours et aux alentours. Un monstre inquiétant de la pire espèce : un éparpilleur ! Ce cocktail détonant et jubilatoire d’horreur et d’humour noir maintient le lecteur en haleine au fil de rebondissements inattendus où la verve de l’auteur s’exprime avec gourmandise.
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