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  • Quelle histoire ! Dans la Sarthe puis dans l’Indre-et-Loire, Yvonne raconte le parcours pour le moins mouvementé et souvent bien réjouissant de la famille Esnault. Yvonne est née en 1923. Avec son mari, Roger, elle a élevé six garçons et deux filles, dans des conditions bien loin d’être idéales, mais avec la vie chevillée au corps, absorbant avec beaucoup d’intelligence et de discrétion les conséquences des extravagances de son père et de son époux. Le père d’Yvonne – Pépé Bodereau pour les enfants –, militant communiste convaincu, personnage haut en couleur, toujours prêt à partir à l’aventure, entraînait toute la famille dès qu’il le pouvait. Son mari, Roger, d’abord agriculteur, a eu l’audace de changer de vie à l’âge de quarante ans pour passer un CAP de serrurier, devenir ouvrier, pour finir sa carrière avec de grandes responsabilités dans une usine d’aluminium. Lui aussi débordait d’idées et d’initiatives surprenantes ! Les anecdotes se suivent, on sourit, on rit, on imagine, on revisite les années 1950, 1960, 1970, 1980… On referme le livre avec l’agréable sensation d’avoir pu partager un moment la vie d’une bien belle famille.
  • Arlette Bosch, très impliquée dans une vie professionnelle faite d’engagements, s’est toujours intéressée de près à la politique. Favorable aux propos développés par Pierre Mendès France, c’est à la lecture d’un article sur le programme commun de la gauche, signé en juin 1972, que le déclic se produit.  Au cours de la préparation d’un congrès PS en Indre-et-Loire, elle devient représentante du courant François Mitterrand, et au même moment, elle échange avec un jeune assistant à la faculté de droit de Tours : Jean Germain. Ils décident alors de représenter ce courant main dans la main en 1973. Pour Arlette Bosch, ce sont les prémices d’une nouvelle vie, le début d’une véritable complicité et d’une belle aventure qu’ils partageront au service de la Ville de Tours. Elle nous en livre dans cette autobiographie quelques souvenirs essentiels.
  • Paysan, soldat durant la Première Guerre mondiale, de nouveau paysan puis gendarme, résistant à l’occupant pendant la Seconde Guerre mondiale, déporté politique et finalement décédé dans le camp de concentration de Neuengamme : c’est l’itinéraire d’une vie brisée, celle d’Aimé Maurice Luneau. Père de six enfants, il ne connaîtra pas sa dernière fille qui est née alors qu’il était sur le chemin de la déportation. Bien des années après son décès, Bernard Luneau, l’un de ses fils, a cherché à retrouver son itinéraire malgré le peu d’indices dont il disposait. Le souvenir du portrait de son père en ­gendarme a été présent toute sa vie. Il a voulu partir à la recherche de cet homme mort dans le nord de l’Allemagne à l’âge de quarante-neuf ans. En consultant les photos et documents de la famille, il a revisité le parcours de son père, qui a donné sa vie pour que ses enfants et d’autres femmes et hommes puissent vivre librement. En 1979, la Gendarmerie, reconnaissante, a donné son nom à un casernement à Blois. Son parcours est honoré et peut servir d’exemple pour les nouveaux gendarmes. En 2017, la promotion de Gendarmes 370 de l’école de Montluçon a choisi Aimé Maurice Luneau comme parrain.
  • En quelques secondes, la vie de Jenny, jeune Anglaise venue étudier en France à la fin des années 1960, a basculé. Quelle révélation contient donc cette lettre qui l’a bouleversée ? Elle qui a été si protégée toute son enfance va se trouver plongée dans les bas-fonds de Paris. De cette expérience naîtra une autre Jenny. Michèle Plond, Tourangelle passionnée d’écriture et de littérature, signe ici son second roman.
  • Victor est au soir de sa vie. Cette nuit-là, le sommeil se refuse à lui. Une image lui revient en mémoire : celle du petit garçon qu’il fut dans les années 1920. Se déroule alors, en une nuit, le fil de sa vie, avec ses joies et ses peines, relatant des petites et grandes histoires qui ont fait le quotidien du xxe siècle. Un voyage dans le temps attachant.
  • Stéphanie est journaliste. Célibataire enjouée abordant la quarantaine, elle se rend sur les pas de ses ancêtres auvergnats pour faire un reportage sur la coutellerie à Thiers. Mais elle ne s’imagine pas quelle aventure l’attend au « château », la grande maison familiale où elle retrouve sa tante Geneviève. L’immense grenier de la demeure recèle bien des trésors. Mais quel peut bien être le sens de la phrase écrite sur ce petit papier soigneusement caché dans le vêtement de la belle poupée que Stéphanie découvre dès son arrivée ? Venue pour enquêter sur les « ventres jaunes », elle va se surprendre à rencontrer l’amour mais aussi à endurer des souffrances à la mesure de la tragédie qui s’était déroulée à l’insu de tous des années auparavant. Ce roman qui s’inscrit bien dans l’histoire du XXe siècle dont il rappelle la vie quotidienne mais aussi les heures sombres fait souvent froid dans le dos. Mais les crimes les plus horribles restent rarement impunis…
  • Un couple heureux, avec un fi ls, Daniel, une fille, Marie, et une petite chienne, Dora. Tout aurait pu être si simple… Mais il n’en a pas été ainsi. Il y a eu cette femme machiavélique, cette Claudette qui a tout fait basculer. Marie n’avait que quatre ans quand le drame a commencé. Elle n’a pas compris mais d’année en année, au fil des événements, elle n’a cessé de faire tout ce qu’elle pouvait pour retrouver ce père qu’elle aimait tant. Ce père qui n’a cessé d’essayer de rebondir, poursuivi par la malchance et l’alcool. Un roman d’amour et de tendresse, plein de fraîcheur et d’émotion, inspiré d’une histoire vraie. Celle d’une petite fille bien attachante et un papa tellement perdu que le lecteur a, comme Marie, bien envie de l’aider à sortir de cet enfer.
  • Ceci est mon histoire, ma vie, nos vies. À ceux qui pensent que l’argent permet tout et rend heureux, je leur dis, oui, peut-être, ou, non, sûrement. Le bonheur est à quel prix ? Et vous, comment auriez-vous géré une telle aventure ? Peut-être mieux que moi ou moins bien. Quand je croise une pauvre âme en peine qui erre dans les rues complètement paumé, je me dis que ce pourrait être moi aujourd’hui si la vie ne m’avait pas redonné un coup de pouce.
  • Voici un guide sur la couleur qui dépoussière le genre, à l’image de son auteur, Gilse, artiste passionnée qui enseigne le pastel depuis des années. Travailler la couleur implique d’assimiler certaines règles que Gilse a expliquées et simplifiées au maximum et ce, de façon particulièrement visuelle, à travers un grand nombre d’exemples. Teintes, tons, nuances, température, valeurs, etc., vous ne verrez plus les couleurs de la même façon ! Gilse a voulu son livre suffisamment petit et pratique pour qu’il suive partout l’artiste qui est en vous, quelle que soit votre technique. Pastelliste confirmée, Gilse aime exploiter toutes les voies qui s’ouvrent à elle. L’esprit perpétuellement en ébullition, elle se remet constamment en question pour faire évoluer son travail,  encore et toujours, testant, telle une alchimiste, toutes les combinaisons possibles entre supports et produits destinés (ou non !) au pastel sec. Professeure de pastel, sa façon bien à elle d’enseigner permet aux élèves, quel que soit leur niveau, d’ouvrir leur regard sur le monde qui les entoure, faisant tomber une à une les barrières des techniques du dessin et du pastel. Cette collection, fruit de ses recherches et de son expérience avec les élèves (et de tous leurs questionnements), est pour Gilse un moyen de faire découvrir voire redécouvrir le pastel sec comme un art majeur… aux possibilités infinies !
  • Bienvenue dans l’imaginaire de DOUiT ! La première collection de cahiers pour enfants qui propose une histoire et des activités qui donnent vie à ses personnages : des dessins à colorier au fil de l’histoire, mais aussi des objets à créer avec beaucoup de récup’, que les enfants (à partir de 5 ans) feront seuls ou avec les grands, sous l’oeil attentif de DOUiT. Découvrez deux petits crabes curieux de tout, Craby et Criby, qui partent à l’aventure grâce à leur amie Madame la Mouette paresseuse !
  • Bienvenue dans l’imaginaire de DOUiT ! La première collection de cahiers pour enfants qui propose une histoire et des activités qui donnent vie à ses personnages : des dessins à colorier au fil de l’histoire, mais aussi des objets à créer avec beaucoup de récup’, que les enfants (à partir de 5 ans) feront seuls ou avec les grands, sous l’oeil attentif de DOUiT. Poulpi le poulpe et son amie Jelly la méduse partent à la découverte d’un bien étrange univers, celui créé par Kris le homard, avec des déchets qui polluent l’océan…
  • Bienvenue dans l’imaginaire de DOUiT ! La première collection de cahiers pour enfants qui propose une histoire et des activités qui donnent vie à ses personnages : des dessins à colorier au fil de l’histoire, mais aussi des objets à créer avec beaucoup de récup’, que les enfants (à partir de 5 ans) feront seuls ou avec les grands, sous l’oeil attentif de DOUiT. Tous les matins, Josie pond son oeuf, et tous les matins, il est volé. Mais par qui ? Elle demande à ses amis de la ferme de l’aider à trouver lecoupable.
  • Bienvenue dans l’imaginaire de DOUiT ! La première collection de cahiers pour enfants qui propose une histoire et des activités qui donnent vie à ses personnages : des dessins à colorier au fil de l’histoire, mais aussi des objets à créer avec beaucoup de récup’, que les enfants (à partir de 5 ans) feront seuls ou avec les grands, sous l’oeil attentif de DOUiT. Cookie la marmotte, comme toute sa famille, hiberne depuis des semaines. Ce matin-là, elle est la seule à se réveiller. Sans faire de bruit, elle sort de son terrier pour véri er si le printemps est enfin arrivé… Mais tout ne se déroule pas comme prévu…
  • Claire raconte. Sans jamais rien passer sous silence, sans honte et sans détour. Une enfance triste, une adolescence plutôt déglinguée, une grossesse improbable à l’âge de dix-huit ans, un amour aussi infini qu’imprévisible pour sa fille. Des galères, une rencontre, la naissance d’Alderic, et encore des galères. Une volonté farouche de tout faire pour garder ses enfants et le sort qui s’acharne encore et toujours. Et c’est la séparation tant redoutée, la descente qui s’ensuit. Quand le ciel s’éclaircit enfin, ses enfants la rejettent. Mais la vie continue, avec son lot de péripéties, de rebondissements et d’émotions fortes. L’écriture limpide, efficace et rythmée, entraîne le lecteur dans le tourbillon de cette histoire qui raconte la vie, la vraie.
  • Au programme ? Un flic, Raoul Pénichot, un autre, répondant au surnom de Gus, leur patron, Ferdinand Robinet, un psy, Guilbert Tacar, la pulpeuse Pénélope Lajoie, un légiste, Jean-Guy Lamor, puis un autre… Toute une galerie de personnages bien campés entraînés dans une folle histoire à la recherche d’un tueur pas comme les autres, à Tours et aux alentours. Un monstre inquiétant de la pire espèce : un éparpilleur ! Ce cocktail détonant et jubilatoire d’horreur et d’humour noir maintient le lecteur en haleine au fil de rebondissements inattendus où la verve de l’auteur s’exprime avec gourmandise.
  • Michel n’en croit pas ses yeux : c’est bien un enfant qu’il voit là-bas entrer dans l’eau en plein hiver, son cartable à la main ! Il se précipite… Comment Jérémy, huit ans, en est-il arrivé là ? Un instituteur tout-puissant, bien noté par sa hiérarchie, apprécié des parents, l’a humilié. Proscrit, l’enfant a fini par se croire coupable de tout et, malgré la bienveillance de ses parents, s’est muré dans un silence de plus en plus profond. Avec finesse et sensibilité, Alain Licoine livre ici un récit à la fois touchant, lucide et questionnant. Lui qui connaît si bien les rouages de l’école entraîne le lecteur à mieux les comprendre. Et surtout à réaliser comment certains individus peuvent en profiter pour nuire bien trop longtemps en toute impunité. Alain Licoine, né en 1948 dans la Vienne, a essentiellement travaillé au service des enfants dans la région de Poitiers. Avec la retraite, il a retrouvé le goût d’écrire mais aussi celui de la photographie et de la découverte des paysages au cours de ses nombreux voyages en France.
  • Grâce à son parcours brillant au lycée, Adou, né au Mali, au pied des falaises du pays Dogon, a obtenu une bourse pour suivre des études universitaires à Tours. Il a la chance de découvrir la France dans de meilleures conditions que certains migrants. Pourtant, il se trouve confronté à bien des situations, plus ou moins cocasses, où il ressent durement les différences qui séparent la culture occidentale de celle de son pays d’origine. Quand il retournera en Afrique, son doctorat de sciences de l’éducation en poche, ce sera pour y œuvrer utilement à l’évolution de son village. Au fil de multiples anecdotes et d’un récit savoureux, le lecteur s’attache à ce personnage sensible et conscient que sa confrontation avec l’individualisme occidental lui permet de mieux comprendre la richesse de ses valeurs traditionnelles. Ni polémiques, ni jugements de valeur ici, mais une belle ouverture sur une réalité complexe que l’auteur connaît bien. Mahamadou Daou, professeur de philosophie et de lettres, a obtenu en 1998 une maîtrise en psychopédagogie à l’école normale supérieure de Bamako au Mali. À l’université François-Rabelais de Tours, il a obtenu deux Master 2 : l’un en stratégie et ingénierie (en 2012), l’autre en recherche philosophie (en 2015). Il prépare actuellement un doctorat en sciences de l’éducation à l’université catholique de l’Ouest à Angers. Animé par un profond amour pour la transmission du savoir auprès des jeunes, il est particulièrement soucieux de la scolarisation des enfants dans son pays, surtout celle des filles.
  • Jean Bozonnet (1904-1982), artiste dans l’âme, était aussi doué pour le dessin que pour la sculpture. Très inspiré par Maillol, il a laissé une œuvre attachante que sa fille a voulu faire connaître par ce livre riche en illustrations.
  • Elle attend

    12,00
    Dans la Bretagne des années 1960, Lucie, orpheline de mère, ne comprend pas pourquoi son père, insaisissable, l’empêche de vivre comme les autres. À une époque où les femmes commencent à s’émanciper, elle découvre Paris grâce à sa tante. Mais un amour désenchanté bouleverse sa vie et l’oblige à retourner vivre dans la maison de son enfance. Quel est donc le secret de famille qui empoisonne sa vie ? Son père finira-t-il par le lui dévoiler ? Et combien de temps devra-t-elle attendre ? Mais attendre quoi ? Passée maître dans l’art d’inventer des histoires à rebondissements, Michèle Plond nous raconte avec finesse la façon dont se tricote un destin. 
  • Scientifique, certes, mais resté dans son for intérieur l’enfant de paysans qui courait dans la montagne, l’auteur a gardé le goût de la nature dans sa simplicité et sa richesse. Quelques chats, des hirondelles, un taureau… mais aussi un ballon ovale, des voyages entre amis à Istanbul, à Amsterdam ou en Bretagne. Pour lui, tout est prétexte à manier la rime avec gourmandise et humour, sans oublier de passer quelques messages à ses petits-enfants et à qui voudra bien le lire. Car ce raconteur d’histoires est aussi philosophe à ses heures, sans avoir l’air d’y toucher, bien sûr. Une lecture revigorante !
  • Quelle vie ! Georges Berger est un être libre, inclassable, capable de devenir le palefrenier de Charles Aznavour, comme de vouloir faire carrière dans le cyclisme… Au  fil des pages, on le suit de Tours et Saint-Pierre-des-Corps à Paris, au Crêt de Bigorre où il se découvre un talent de dessinateur, à Beyrouth où il devient artiste peintre, en Italie où il se laisse submerger par l’explosion des couleurs… Autodidacte, indomptable, il passe d’une technique à une autre, toujours dans l’enthousiasme. Son œuvre est polymorphe, son existence chaotique, riche en rebondissements. Partout où il passe, son charme opère, et surtout sur les femmes, qu’elles s’appellent Zélie, Jeanne, Azzurra ou Angèle, elles n’ont jamais pu l’oublier.
  • Claudette est née à Paris. À 7 ans, elle découvre, émerveillée, la vie en pleine nature au lac de Guéry. Il y a les paysages, les animaux mais aussi l’auberge où elle aide à faire la plonge. Aujourd’hui Claudette, devenue grand-mère, aime à raconter « son » lac de Guéry. Des souvenirs, elle en a tant et plus. Elle avait une folle envie de les partager, alors elle a pris la plume. Et elle a l’art de faire sourire. Le lecteur imagine avec délice la petite fille, pleine de vie, curieuse de tout et n’ayant peur de rien. Un témoignage rafraîchissant pour notre époque de prudence et de sécurité ! Puis Claudette grandit, la vie change, l’auberge se transforme, nous parcourons avec elle les différentes étapes jusqu’à aujourd’hui, car elle retourne chaque année au bord de « son » lac. Un témoignage enthousiaste qui nous parle de la vie d’autrefois, par petites touches, avec authenticité, humour et gourmandise, et sans une once de « c’était mieux avant »…
  • Une année solaire, c’est le fruit d’un an de travail des élèves de 3e du cours hebdomadaire de « Français + » au collège du Sacré-Coeur, à Richelieu. Un an d’écriture, d’imagination et d’ambition : celle d’écrire un « vrai » livre rassemblant des récits policiers, fantastiques ou intimes, certains drôles, d’autres touchants, d’autres effrayants. Pari réussi ! Et pourtant les élèves n’y croyaient pas, eux qui pensaient être incapables d’écrire, et qui maintenant aimeraient bien que d’autres renouvellent cette belle expérience.
  • Destin bleu

    18,00
    Émeline… son regard bleu… sa chevelure dorée… Aucun des participants du stage de parachutisme ne l’oubliera. Son premier saut lui a été fatal. Un accident ? James, son ami d’enfance, n’y croit pas. Il s’interroge et enquête : qui est susceptible d’avoir commis un tel meurtre ? Par petites touches, avec sensibilité, l’auteur s’ingénie à créer le doute. Les personnages se révèlent, évoluent. Aucun d’entre eux ne sortira indemne de ce stage, car là où la mort passe, rien n’est plus jamais comme avant. Martin Viauda signe ici son deuxième roman policier après Étonnants brasiers, paru en 2018.
  • Voici un livre sur le dessin pas comme les autres. Pourquoi ? Parce qu’il aborde le dessin sur un mode intuitif, en vous permettant de vous lancer dès les premières pages : le début de ce guide est basé sur l’observation et le lâcher-prise, car oser le dessin, c’est franchir l’a-priori du débutant qui croit qu’il ne sait pas dessiner. Gilse explique ensuite, à sa façon, les principes de la géométrie et de la perspective, avec son souci permanent que les règles, s’il faut les connaître, c’est pour mieux s’en éloigner afin de créer son propre style. Au fil des pages, vous améliorerez votre dessin, en observant le monde qui vous entoure autrement… en le croquant puis en le dessinant ! Alors, osez ! Pastelliste confirmée, Gilse aime exploiter toutes les voies qui s’ouvrent à elle. L’esprit perpétuellement en ébullition, elle se remet constamment en question pour faire évoluer son travail, encore et toujours, testant, telle une alchimiste, toutes les combinaisons possibles entre supports et produits destinés (ou non !) au pastel sec. Professeure de pastel, sa façon bien à elle d’enseigner permet aux élèves, quel que soit leur niveau, d’ouvrir leur regard sur le monde qui les entoure, faisant tomber une à une les barrières des techniques du dessin et du pastel. Dans la même collection, découvrez son premier opus : Osez la couleur. Un guide sur la couleur qui dépoussière aussi le genre !
  • Une fois de plus Gregory Merleau fait mouche ! Voici trois histoires courtes, toutes plus croustillantes les unes que les autres. Humour grinçant, langage fleuri, franche rigolade, mais que le lecteur ne s’y trompe pas, sous des dehors de gaudriole, les leçons sont particulièrement cinglantes. Gare à la bêtise, à la jalousie et à la colère !  
  • Les fabliaux du Moyen Âge parlaient déjà d’animaux traînés en justice, il semblerait que le XXIe siècle veuille renouer avec cette vieille tradition ! Les plus visés sont ces pauvres coqs qui empêchent les néoruraux de dormir… Les occasions de rire et sourire n’étant pas légion, les journalistes s’amusent de ce genre d’anecdotes, et Alain Licoine a repris la balle au bond. Il nous livre ici quelques nouvelles animalières à l’humour bien senti, des histoires vraies ou non mais criantes de vérité psychologique. Avouons-le, les humains ne sortent pas toujours grandis de leurs aventures avec le coq ou la corneille… Quant au chat Picasso, il est bien sympathique ! Un joli moment de détente.
  • Avec sincérité, humilité, lucidité, Delphine se raconte. Elle dit son parcours de femme sensible, de mère de deux enfants, d’enseignante enthousiaste devenue guérisseuse, chaman, comme on aime à dire de nos jours. Partie de sa Touraine natale s’immerger dans la nature luxuriante et la riche culture de Bali, elle a passé sept ans à avancer là-bas sur son chemin de vie. Une véritable aventure jalonnée d’épreuves, d’accidents mais aussi de joies profondes, d’échanges féconds et d’étapes passionnément vécues. Une écriture fluide et lumineuse qui entraîne le lecteur au plus près des émotions et des prises de conscience d’une belle âme.
  • Perchés, vous avez dit ? Pour sûr, qu’ils le sont, perchés, les personnages de ce conte ! Certains même au sens propre, comme Timothée qui vit dans un hêtre. C’est un des amis de Côme, Côme Labrise, professeur de philosophie. Son héros à lui, c’est Côme du Rondeau, le personnage créé par Italo Calvino dans son célèbre Baron perché. C’est dire… À la fois gourmande de mots et d’images, Isabelle de Saint Loup nous entraîne dans une rêverie philosophique décalée, ponctuée de quelques « récréations » d’un érotisme délicat et joyeux. Car Margot aime Côme et Côme aime Margot… Mais que vient faire ce lièvre dans cette aventure ? Mystère ! Correspondante de presse à La Nouvelle République depuis 2006, Isabelle de Saint Loup est passionnée par tout ce qui a trait au cheval et aux animaux en général. Sous le pseudonyme Zouka Dzaza, elle fut la chanteuse du duo X Ray Pop créé en 1984 à Tours. Son recueil de nouvelles Contes de l’amour ordinaire publié en 2009 aux éditions Litt&graphie a reçu le soutien d’Yves Simon (« Nouvelles impeccables. Belle imagination, l’écriture est là, ferme et précise… »). Dans ce conte où les paysages de sa chère Touraine ont la part belle, elle a su mêler avec brio fantaisie, poésie et philosophie.
  • Aujourd’hui, on dit un « agriculteur », André Graslin, lui, revendique le nom de « paysan ». Né en 1937, titulaire du certificat d’études primaires en 1951, il a été « placé » dans une ferme, dès le 1er avril 1952, comme son père l’avait été au même âge. Une vie entière de travail commençait, interrompue uniquement par le service militaire effectué en Algérie entre 1958 et 1960.  Le mariage, la naissance des enfants, les achats de terres, de bâtiments, les cultures, l’élevage de vaches laitières, de lapins, de porcs, etc. Il raconte, énumère, ajoute des détails précis. Au travers de ce récit de vie d’un Sarthois, le lecteur comprend mieux comment le monde paysan en est arrivé aujourd’hui à crier son mal-être et son incompréhension. Plusieurs fois conseiller municipal, engagé dans des associations comme le comité des fêtes de son village, il livre ici le témoignage d’un homme debout, faisant face à l’adversité avec un bon sens de terrien qui ne s’en laisse pas compter.
  • Ouvrez ce livre et vous découvrirez l’histoire de La Guibole et Frisou, deux gamins traînant leur misère au bord de la Marne, à Maisons-Alfort, en 1900. Contraints à chaparder pour le compte de Maître Horace, sous la menace du terrible « Chicots noirs », ils survivent tant bien que mal. Réussiront-ils à s’échapper des griffes de ces monstres ?   Ce court récit, enlevé et généreusement illustré, fait irrésistiblement penser aux feuilletons paraissant dans les journaux, il y a bien longtemps. Il nous plonge dans un univers en noir et blanc, où dans la nuit surgit la lumière de l’espoir.
  • Vous êtes prêt à tirer la carte qui vous correspond à l’instant présent, et à agir. La nouveauté de ce jeu est là : remplissez une carte vierge avec vos décisions. RESPIREZ, ÉVOLUEZ, VIVEZ PLEINEMENT ET CONSTRUISEZ VOTRE JE GRÂCE À CE JEU. Christelle et Raphaël sont thérapeutes énergétiques, installés à Tours. Pour ce jeu, ils partagent certaines techniques qu’ils utilisent au quotidien dans leurs soins et coaching, permettant à des centaines de personnes d’avancer sur leur chemin de vie.
  • Marthe a du cœur et cela lui joue des tours. Lorsqu’elle rencontre André Thévenon, d’abord rebutée, elle perçoit bien la fêlure du personnage. Mais, attendrie, elle ne voit pas venir le piège. Elle souffrira en silence, supportera tout, la mesquinerie, l’autoritarisme et surtout la bêtise de son époux aveuglé par ses principes. C’est d’une vie de femme du xxe siècle, marquée par les deux guerres mondiales, qu’il s’agit ici. Une vie de femme comme bien d’autres, entravée par un sens du devoir allant jusqu’à l’abnégation. Avec beaucoup de justesse, l’auteur dresse le portrait d’une femme attachante et sensible. Un texte qui s’inscrit avec pertinence dans la grande tradition du roman psychologique. Né en 1951, François Tézenas du Montcel, agrégé de Lettres retraité, a consacré une bonne partie de son temps à l’écriture, passant de l’autobiographie pure aux chroniques à vocation pamphlétaire. Il a sur le tard abordé le roman. Marthe, une vie entre parenthèses est son deuxième roman.
  • Ah ! Le confinement de ce printemps 2020… On l’aura tous vécu différemment, avec nos doutes, nos espoirs, et surtout nos rêves de liberté ! L’artiste nous propose dans ce carnet ses sentiments journaliers en cette période singulière, avec fraîcheur et poésie. Non, ce n’était pas toujours évident, mais avec un peu de légèreté et d’optimiste, tout est bien plus supportable. 
  • Ce livre est avant tout une autobiographie, mais il a l’originalité d’être aussi un ouvrage de linguiste. Tinny Whitaker a pour langue maternelle l’anglais et pour langue d’adoption, le français. Elle aime détailler avec gourmandise toutes les difficultés du français, tous ces obstacles que rencontrent les Anglais qui veulent apprivoiser notre langue, mais elle n’oublie pas de détailler les chausse-trapes que rencontrent ses stagiaires français en anglais. L’humour anglais est bien connu, en voici un échantillon particulièrement jubilatoire pour qui s’intéresse à ces deux langues, qui comme les peuples concernés n’ont jamais cessé de conjuguer les « je t’aime, moi non plus », chacun de leur côté de la Manche.  Son voyage personnel commence donc en Angleterre avec son premier cours de français à l’âge de 8 ans et se termine presque 60 ans plus tard en France avec sa demande de nationalité française. Deux parties pour un seul texte dédié à la langue française qui la passionne : elle jongle entre l’apprentissage de la langue (Le Rêve) et une montagne de questions face à autant de règles et d’exceptions (La Réalité)… sans être certaine d’avoir trouvé la bonne réponse ! 
  • C’est l'histoire d'un jeune écolier parisien qui découvre un jeudi matin de juillet 1942 que son meilleur ami a disparu.    
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