Affichage des produits 13–24 sur 53

Show sidebar
Fermer

Je ne dirai plus son prénom

Note 4.67 sur 5
15,00
Nina écoute Rachel, ses propos la ramènent à sa propre histoire. Et pourtant, elle voudrait oublier, le meilleur comme le pire, la violence qui surgit, fulgurante, irrépressible. Puis les excuses, les promesses… Celui dont elle ne dira jamais plus le prénom a recommencé. Comment se reconstruire ? Nina a réussi, mais l’inacceptable peut-il s’effacer ? Un roman sensible, maîtrisé, d’une efficacité redoutable pour traduire le trouble, la fracture, la douloureuse réalité vécue par trop de femmes.
Fermer

L’effet miroir

Note 5.00 sur 5
12,00
Dignité, simplicité, sincérité, tels sont les maîtres mots du témoignage que livre ici Bruno Romez, grâce à la collaboration de l’écrivain Sylvaine Reyre. Atteint de Von Hippel Lindau, une maladie génétique rare, il a cependant, malgré les multiples opérations subies, exercé avec beaucoup de passion sa profession d’infirmier en oncologie. S’il a voulu raconter son parcours de vie, c’est pour montrer comment, par-delà la fatigue et la douleur, l’expérience de la maladie a été un atout dans sa vie professionnelle – ce qu’il appelle « l’effet miroir ». Bruno Romez aborde avec beaucoup de pudeur son combat de tous les jours depuis qu’il a perdu complètement la vue, permettant au lecteur d’appréhender au plus près les conséquences pratiques de la cécité. Une très belle leçon de vie.
Fermer

L’éparpilleur (de ci, de là)

18,00
Au programme ? Un flic, Raoul Pénichot, un autre, répondant au surnom de Gus, leur patron, Ferdinand Robinet, un psy, Guilbert Tacar, la pulpeuse Pénélope Lajoie, un légiste, Jean-Guy Lamor, puis un autre… Toute une galerie de personnages bien campés entraînés dans une folle histoire à la recherche d’un tueur pas comme les autres, à Tours et aux alentours. Un monstre inquiétant de la pire espèce : un éparpilleur ! Ce cocktail détonant et jubilatoire d’horreur et d’humour noir maintient le lecteur en haleine au fil de rebondissements inattendus où la verve de l’auteur s’exprime avec gourmandise.
Fermer

L’Oreille du Chaudron – La fête de Port-d’Envaux

Note 5.00 sur 5
15,00
Qui aurait pu penser qu’un festival verrait le jour à Port-d’Envaux ? Grâce à une bande de dingues… ou d’inconscients peut-être, car l’idée était de proposer des concerts et des animations gratuits, et ce, avec les moyens du bord ! Ils créent alors l’association Chaudron et font alliance avec une autre, l’Oreille du Ventre, qui rassemble des musiciens et des artistes de rue. Le résultat ? Une vraie fête annuelle, dans une ambiance baba-cool et joyeuse, qui fleure bon Woodstock.  Un voyage dans les années 1980, quand l’insouciance et la passion pour la musique  suffisaient pour réaliser  les projets les plus fous.  Rafraîchissant et enthousiasmant !
Fermer

L’usine à ours

18,00
Quelle histoire ! Dans la Sarthe puis dans l’Indre-et-Loire, Yvonne raconte le parcours pour le moins mouvementé et souvent bien réjouissant de la famille Esnault. Yvonne est née en 1923. Avec son mari, Roger, elle a élevé six garçons et deux filles, dans des conditions bien loin d’être idéales, mais avec la vie chevillée au corps, absorbant avec beaucoup d’intelligence et de discrétion les conséquences des extravagances de son père et de son époux. Le père d’Yvonne – Pépé Bodereau pour les enfants –, militant communiste convaincu, personnage haut en couleur, toujours prêt à partir à l’aventure, entraînait toute la famille dès qu’il le pouvait. Son mari, Roger, d’abord agriculteur, a eu l’audace de changer de vie à l’âge de quarante ans pour passer un CAP de serrurier, devenir ouvrier, pour finir sa carrière avec de grandes responsabilités dans une usine d’aluminium. Lui aussi débordait d’idées et d’initiatives surprenantes ! Les anecdotes se suivent, on sourit, on rit, on imagine, on revisite les années 1950, 1960, 1970, 1980… On referme le livre avec l’agréable sensation d’avoir pu partager un moment la vie d’une bien belle famille.
Fermer

La comedia de l’oubli

Note 5.00 sur 5
15,00
Léontine, Odette, Fernand, Marceline, Suzanne partagent un quotidien étonnant. Maria Ribeiro, qui accompagne depuis de nombreuses années des personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer, les observe avec infiniment d’amour et de tendresse. Sensible au côté décalé, délirant de ce qu’elle entend chaque jour, elle a su créer avec talent un univers aux accents féliniens. Au fil de dialogues émouvants et cocasses se joue, piquée sur le vif, la tragi-comédie de la fin de vie.
Fermer

La Grande Fileuse

Note 5.00 sur 5
15,00
Les tribulations de Louis, dit Loulou, se situent bien après le xxie siècle, bien après le Grand Déclin. Protégé par la belle Anaïs et le vieux chanteur Rémi pendant son enfance au Ghetto de La Rochelle, à dix-sept ans, Loulou doit fuir la Fédération Sécurisée des Zones Européennes Hétéroclites. De mésaventures en rebondissements, la Grande Fileuse le bringuebale dans un monde devenu délirant à force de caricaturer les travers des siècles précédents. Ce roman d’anticipation, rythmé par de mystérieuses Lettres de la Nymphe, allie humour, poésie et érotisme.  Une vision de l’être humain remarquable de finesse et de profondeur. Une lecture savoureuse !
Fermer

La Nuit de Victor

18,00
Victor est au soir de sa vie. Cette nuit-là, le sommeil se refuse à lui. Une image lui revient en mémoire : celle du petit garçon qu’il fut dans les années 1920. Se déroule alors, en une nuit, le fil de sa vie, avec ses joies et ses peines, relatant des petites et grandes histoires qui ont fait le quotidien du xxe siècle. Un voyage dans le temps attachant.
Fermer

La poupée a parlé

18,00
Stéphanie est journaliste. Célibataire enjouée abordant la quarantaine, elle se rend sur les pas de ses ancêtres auvergnats pour faire un reportage sur la coutellerie à Thiers. Mais elle ne s’imagine pas quelle aventure l’attend au « château », la grande maison familiale où elle retrouve sa tante Geneviève. L’immense grenier de la demeure recèle bien des trésors. Mais quel peut bien être le sens de la phrase écrite sur ce petit papier soigneusement caché dans le vêtement de la belle poupée que Stéphanie découvre dès son arrivée ? Venue pour enquêter sur les « ventres jaunes », elle va se surprendre à rencontrer l’amour mais aussi à endurer des souffrances à la mesure de la tragédie qui s’était déroulée à l’insu de tous des années auparavant. Ce roman qui s’inscrit bien dans l’histoire du XXe siècle dont il rappelle la vie quotidienne mais aussi les heures sombres fait souvent froid dans le dos. Mais les crimes les plus horribles restent rarement impunis…
Fermer

Le Buste de Voltaire

Note 4.75 sur 5
15,00
Roberto, Justine et Marie. Un professeur des Beaux-Arts vieillissant, pétri de doutes. Une élève au talent inoui. Un modèle dont la jeunesse s’étiole. Jusqu’où la détresse de Marie, la vanité de Roberto et l’ingénuité de Justine vont-elles mener ce trio ? Et que peut bien avoir dans la tête ce Voltaire, dont le buste au sourire narquois trône sur une étagère ? L’auteur nous immerge dans le monde du dessin, de la peinture et du « Nu » qui porte en lui des siècles d’intrigues amoureuses, réelles ou fantasmées.  Un roman choral d’une grande justesse psychologique.
Fermer

Le CHIC et le CHOC des cultures

15,00
Grâce à son parcours brillant au lycée, Adou, né au Mali, au pied des falaises du pays Dogon, a obtenu une bourse pour suivre des études universitaires à Tours. Il a la chance de découvrir la France dans de meilleures conditions que certains migrants. Pourtant, il se trouve confronté à bien des situations, plus ou moins cocasses, où il ressent durement les différences qui séparent la culture occidentale de celle de son pays d’origine. Quand il retournera en Afrique, son doctorat de sciences de l’éducation en poche, ce sera pour y œuvrer utilement à l’évolution de son village. Au fil de multiples anecdotes et d’un récit savoureux, le lecteur s’attache à ce personnage sensible et conscient que sa confrontation avec l’individualisme occidental lui permet de mieux comprendre la richesse de ses valeurs traditionnelles. Ni polémiques, ni jugements de valeur ici, mais une belle ouverture sur une réalité complexe que l’auteur connaît bien. Mahamadou Daou, professeur de philosophie et de lettres, a obtenu en 1998 une maîtrise en psychopédagogie à l’école normale supérieure de Bamako au Mali. À l’université François-Rabelais de Tours, il a obtenu deux Master 2 : l’un en stratégie et ingénierie (en 2012), l’autre en recherche philosophie (en 2015). Il prépare actuellement un doctorat en sciences de l’éducation à l’université catholique de l’Ouest à Angers. Animé par un profond amour pour la transmission du savoir auprès des jeunes, il est particulièrement soucieux de la scolarisation des enfants dans son pays, surtout celle des filles.
Fermer

Le coq, la corneille, le chat et les autres

9,00
Les fabliaux du Moyen Âge parlaient déjà d’animaux traînés en justice, il semblerait que le XXIe siècle veuille renouer avec cette vieille tradition ! Les plus visés sont ces pauvres coqs qui empêchent les néoruraux de dormir… Les occasions de rire et sourire n’étant pas légion, les journalistes s’amusent de ce genre d’anecdotes, et Alain Licoine a repris la balle au bond. Il nous livre ici quelques nouvelles animalières à l’humour bien senti, des histoires vraies ou non mais criantes de vérité psychologique. Avouons-le, les humains ne sortent pas toujours grandis de leurs aventures avec le coq ou la corneille… Quant au chat Picasso, il est bien sympathique ! Un joli moment de détente.