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  • À la guerre comme à la guerre, dit-on. Difficile de toujours échapper aux compromissions, aux petites ou grandes lâchetés quand on est ballotté, dépassé par les événements. Une erreur, un faux pas et quelquefois la spirale infernale s’enclenche, la vie tourne au drame. Georgette, jeune, jolie, fragile, dont le mari est fait prisonnier en 1940. Deux enfants pleins de vie, Paulot et Tavic. Un propriétaire un peu trop compréhensif pour être honnête… Tavic raconte, avec l’insouciance des gosses de son âge. C’est avec la liberté du romancier qu’Ivan Maurer interprète l’histoire de Georgette, mais l’intelligence du coeur ne l’a-t-elle pas mené au plus près de la vérité de cette grand-mère inconnue ?
  • Trente-deux années de carrière et soudain, le choc : le licenciement économique. Il faut alors renoncer à tant de choses qu’il n’y a pas d’autres choix que de se mettre en marche vers un renouveau. L’auteure, à travers ce journal d’une licenciée, relate avec une rare fraîcheur son parcours quotidien jonché de hauts et de bas, de doutes et d’espoirs. On aime son écriture dynamique et maîtrisée, son recul amusé devant ses propres réactions, son analyse pertinente des rouages de Pôle emploi. Et si les émotions, la déstabilisation sont palpables, le message est clair : les obstacles les plus difficiles à franchir sont bien souvent à l’intérieur de nous, donc rien n’est impossible!
  • Perchés, vous avez dit ? Pour sûr, qu’ils le sont, perchés, les personnages de ce conte ! Certains même au sens propre, comme Timothée qui vit dans un hêtre. C’est un des amis de Côme, Côme Labrise, professeur de philosophie. Son héros à lui, c’est Côme du Rondeau, le personnage créé par Italo Calvino dans son célèbre Baron perché. C’est dire… À la fois gourmande de mots et d’images, Isabelle de Saint Loup nous entraîne dans une rêverie philosophique décalée, ponctuée de quelques « récréations » d’un érotisme délicat et joyeux. Car Margot aime Côme et Côme aime Margot… Mais que vient faire ce lièvre dans cette aventure ? Mystère ! Correspondante de presse à La Nouvelle République depuis 2006, Isabelle de Saint Loup est passionnée par tout ce qui a trait au cheval et aux animaux en général. Sous le pseudonyme Zouka Dzaza, elle fut la chanteuse du duo X Ray Pop créé en 1984 à Tours. Son recueil de nouvelles Contes de l’amour ordinaire publié en 2009 aux éditions Litt&graphie a reçu le soutien d’Yves Simon (« Nouvelles impeccables. Belle imagination, l’écriture est là, ferme et précise… »). Dans ce conte où les paysages de sa chère Touraine ont la part belle, elle a su mêler avec brio fantaisie, poésie et philosophie.
  • Comédien jusqu’au bout des ongles, Yannick Nédélec est aussi ­auteur de théâtre et poète slameur. Porter tant de casquettes ­mérite un coup de chapeau ! Posant un regard acéré sur notre monde et nos contemporains, l’auteur joue avec les mots et jongle avec les idées sur le mode de l’humour et de la fantaisie. Alors, bien sûr, avec le slam, il a trouvé un terrain de jeux idéal. À tel point qu’il ne cesse de gagner des tournois. Le slam, on l’écoute avant tout, bien sûr, mais quel plaisir d’avoir à sa disposition un livre de chevet où piocher à l’occasion un texte « friandise » à déguster, le sourire aux lèvres ! 
  • Roberto, Justine et Marie. Un professeur des Beaux-Arts vieillissant, pétri de doutes. Une élève au talent inoui. Un modèle dont la jeunesse s’étiole. Jusqu’où la détresse de Marie, la vanité de Roberto et l’ingénuité de Justine vont-elles mener ce trio ? Et que peut bien avoir dans la tête ce Voltaire, dont le buste au sourire narquois trône sur une étagère ? L’auteur nous immerge dans le monde du dessin, de la peinture et du « Nu » qui porte en lui des siècles d’intrigues amoureuses, réelles ou fantasmées.  Un roman choral d’une grande justesse psychologique.
  • Les tribulations de Louis, dit Loulou, se situent bien après le xxie siècle, bien après le Grand Déclin. Protégé par la belle Anaïs et le vieux chanteur Rémi pendant son enfance au Ghetto de La Rochelle, à dix-sept ans, Loulou doit fuir la Fédération Sécurisée des Zones Européennes Hétéroclites. De mésaventures en rebondissements, la Grande Fileuse le bringuebale dans un monde devenu délirant à force de caricaturer les travers des siècles précédents. Ce roman d’anticipation, rythmé par de mystérieuses Lettres de la Nymphe, allie humour, poésie et érotisme.  Une vision de l’être humain remarquable de finesse et de profondeur. Une lecture savoureuse !
  • Au cœur de la Bavière dans les années 1960, un château où tout ce qui est imparfait doit être effacé. Habitée par la passion de l’art dès son plus jeune âge, Annabelle y puisera-t-elle la force de sortir du rang ? Aura-t-elle le courage de s’affranchir des diktats esthétiques et élitistes de son milieu ? Comment, en devenant une jeune femme, parviendra-t-elle à se libérer du fardeau qu’elle a la sensation de porter en elle depuis toujours ? Le style pictural et poétique de ce roman entraîne irrésistiblement le lecteur dans l’univers d’Annabelle si attachante et « dessinée de travers ».
  • Les Bottes

    15,00
    Après le temps des ombres bottées, bien des secrets remontent à la surface. Rosa découvre qu’elle n’est pas qui elle croyait. Espérance apprend que son bébé disparu est vivant. Le colonel Estenso se demande comment protéger sa famille… Que pèse le lien de la chair ? Le corps a-t-il besoin de souffrir pour entendre son cri intérieur ? Et comment effacer la trace des bottes ? L’océan est présent. Il écoute, imprègne, transforme les personnages. Un roman choral où les voix s’entrecroisent, où les sentiments s’entrechoquent, emportés par une écriture hypnotique au rythme du ressac.
  • Des sottises et encore des sottises, il en a fait le papi de Maïana, mais il n’y a pas que lui ! On imagine le plaisir de la petite, ses yeux brillants. Un vrai conteur, son papi. Et ce qu’il raconte est souvent étonnant pour elle, car le monde a bien changé. À la fois lucide et indulgent, l’auteur revisite son enfance et son adolescence dans les années 1960-1970. Un milieu très modeste, en banlieue. Des parents dépassés et vraiment pas drôles. Des kilomètres à pied ou en vélo. Des difficultés à l’école, les joies du football avec les copains. Et surtout, grâce à un chef de fanfare qui sait canaliser les énergies, la découverte de la musique, une vraie passion. Et si Patrick Cochet sait à merveille faire sourire son auditrice et son lecteur, quelques réflexions bien senties en filigrane font de ce récit une évocation très juste des fameuses Trente Glorieuses.
  • Une année solaire, c’est le fruit d’un an de travail des élèves de 3e du cours hebdomadaire de « Français + » au collège du Sacré-Coeur, à Richelieu. Un an d’écriture, d’imagination et d’ambition : celle d’écrire un « vrai » livre rassemblant des récits policiers, fantastiques ou intimes, certains drôles, d’autres touchants, d’autres effrayants. Pari réussi ! Et pourtant les élèves n’y croyaient pas, eux qui pensaient être incapables d’écrire, et qui maintenant aimeraient bien que d’autres renouvellent cette belle expérience.
  • Carriolus

    19,80
    Un voyant garagiste, deux amoureux, une 2 CV, un départ en vacances qui se transforme en voyage dans le temps… Et hop, atterrissage en… 1516 ! Raoul, devenu Carriolus, et sa chère et tendre Clara ne sont pas au bout de leurs surprises… François Ier et Léonard de Vinci non plus ! Emporté dans une fantaisie historico-humoristique par un auteur passé maître dans l’art d’inventer des situations cocasses, le lecteur s’amuse franchement tout en se demandant ce qu’il va découvrir au chapitre suivant. Mais que peut bien manigancer le baron de Craquenpet ? Qui est le Maître de l’ordre Aeternitas ? Louis Petipois parviendra-t-il à sauver l’honneur de son père grâce à ses nouveaux amis venus du futur ? Et pourquoi diable nos deux héros (et leur 2 CV !) ont-ils été embarqués dans cette aventure ? Et pourquoi à la Renaissance ? Quel suspens ! Patience, tout finit par s’expliquer. Un roman d’aventures plein d’action, de fantaisie, d’humour, d’humanisme et d’optimisme.
  • Michel n’en croit pas ses yeux : c’est bien un enfant qu’il voit là-bas entrer dans l’eau en plein hiver, son cartable à la main ! Il se précipite… Comment Jérémy, huit ans, en est-il arrivé là ? Un instituteur tout-puissant, bien noté par sa hiérarchie, apprécié des parents, l’a humilié. Proscrit, l’enfant a fini par se croire coupable de tout et, malgré la bienveillance de ses parents, s’est muré dans un silence de plus en plus profond. Avec finesse et sensibilité, Alain Licoine livre ici un récit à la fois touchant, lucide et questionnant. Lui qui connaît si bien les rouages de l’école entraîne le lecteur à mieux les comprendre. Et surtout à réaliser comment certains individus peuvent en profiter pour nuire bien trop longtemps en toute impunité. Alain Licoine, né en 1948 dans la Vienne, a essentiellement travaillé au service des enfants dans la région de Poitiers. Avec la retraite, il a retrouvé le goût d’écrire mais aussi celui de la photographie et de la découverte des paysages au cours de ses nombreux voyages en France.
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