Boutique

Accueil|Boutique
  • Qui aurait pu penser qu’un festival verrait le jour à Port-d’Envaux ? Grâce à une bande de dingues… ou d’inconscients peut-être, car l’idée était de proposer des concerts et des animations gratuits, et ce, avec les moyens du bord ! Ils créent alors l’association Chaudron et font alliance avec une autre, l’Oreille du Ventre, qui rassemble des musiciens et des artistes de rue. Le résultat ? Une vraie fête annuelle, dans une ambiance baba-cool et joyeuse, qui fleure bon Woodstock.  Un voyage dans les années 1980, quand l’insouciance et la passion pour la musique  suffisaient pour réaliser  les projets les plus fous.  Rafraîchissant et enthousiasmant !
  • Vous êtes-vous jamais demandé quel pouvait être le quotidien d’une personne qui bégaie ? Ouvrez ce livre et vous en saurez davantage. Depuis son enfance, Gatien a mis en place une véritable stratégie de l’évitement qui l’a mené à s’enfermer dans un mutisme étouffant. Un beau jour, il décide de faire face à son handicap et le voilà en route pour une passionnante aventure où ses ennemis les mots finiront par devenir ses amis.  Nadia Teitler, passionnée par son métier d’orthophoniste, a voulu mieux faire connaître la vie de ces effacés de la société que sont parfois les personnes qui bégaient. Et elle a réussi un joli tour de force : créer un véritable personnage de roman, d’une grande richesse intérieure et très attachant, qui ne s’apitoie jamais sur lui-même.  On sourit souvent en lisant ces pages baignées de tendresse et on aimerait bien rencontrer Gatien, flanqué de son chien Zack, dans la vraie vie !
  • Être papa, Philippe Sardo en rêvait, mais il ne s’attendait pas à un tel tsunami émotionnel. Un premier enfant porteur de handicap alors que tous les voyants étaient au vert avant la naissance, c’est un choc. Heureusement, Philippe et Valérie forment un couple uni, chacun épaulant et sécurisant l’autre tour à tour. Une belle histoire.  Après Théophile, vient Coline. Un garçon et une fille, le choix du roi, sauf qu’il faut faire face à bien des complications, les opérations du cœur successives de Théophile au fur et à mesure de sa croissance, ses troubles psychiques de plus en plus prégnants, sans oublier les conséquences sur Coline… Une vie de parents, qui va cahin-caha, avec ses peines, ses joies aussi, et au bout du compte une profonde résilience. C’est un père que son enfant a fait grandir qui partage ici son expérience.  Sincère, lucide et bienveillant, l’auteur nous offre ici une lecture bien inspirante.
  • Trente-deux années de carrière et soudain, le choc : le licenciement économique. Il faut alors renoncer à tant de choses qu’il n’y a pas d’autres choix que de se mettre en marche vers un renouveau. L’auteure, à travers ce journal d’une licenciée, relate avec une rare fraîcheur son parcours quotidien jonché de hauts et de bas, de doutes et d’espoirs. On aime son écriture dynamique et maîtrisée, son recul amusé devant ses propres réactions, son analyse pertinente des rouages de Pôle emploi. Et si les émotions, la déstabilisation sont palpables, le message est clair : les obstacles les plus difficiles à franchir sont bien souvent à l’intérieur de nous, donc rien n’est impossible!
  • Des sottises et encore des sottises, il en a fait le papi de Maïana, mais il n’y a pas que lui ! On imagine le plaisir de la petite, ses yeux brillants. Un vrai conteur, son papi. Et ce qu’il raconte est souvent étonnant pour elle, car le monde a bien changé. À la fois lucide et indulgent, l’auteur revisite son enfance et son adolescence dans les années 1960-1970. Un milieu très modeste, en banlieue. Des parents dépassés et vraiment pas drôles. Des kilomètres à pied ou en vélo. Des difficultés à l’école, les joies du football avec les copains. Et surtout, grâce à un chef de fanfare qui sait canaliser les énergies, la découverte de la musique, une vraie passion. Et si Patrick Cochet sait à merveille faire sourire son auditrice et son lecteur, quelques réflexions bien senties en filigrane font de ce récit une évocation très juste des fameuses Trente Glorieuses.
  • Comédien jusqu’au bout des ongles, Yannick Nédélec est aussi ­auteur de théâtre et poète slameur. Porter tant de casquettes ­mérite un coup de chapeau ! Posant un regard acéré sur notre monde et nos contemporains, l’auteur joue avec les mots et jongle avec les idées sur le mode de l’humour et de la fantaisie. Alors, bien sûr, avec le slam, il a trouvé un terrain de jeux idéal. À tel point qu’il ne cesse de gagner des tournois. Le slam, on l’écoute avant tout, bien sûr, mais quel plaisir d’avoir à sa disposition un livre de chevet où piocher à l’occasion un texte « friandise » à déguster, le sourire aux lèvres ! 
  • Être harcelé au travail, ça n’arrive pas qu’aux autres. Pourtant, Louise, la narratrice ne s’y attendait vraiment pas. Tout allait bien, son travail lui plaisait, elle avait de bons rapports avec ses collègues et ses supérieurs, et l’âge de la retraite approchait tranquillement. Seulement voilà, un beau jour, la direction change. Entre en scène Catiche Pernicieuse. Celle qui paraissait très avenante à son arrivée se montre peu à peu hypocrite et imbue de son pouvoir. Louise, qui avait tout fait pour l’aider, est bientôt l’objet de manoeuvres sournoises qui ne cessent de se répéter, avec la complicité agissante de sa collègue Perfide Nidoreux. Et c’est l’engrenage, la fatigue nerveuse, les soucis de santé, et surtout, le doute et l’incompréhension. Ce témoignage poignant est aussi très instructif, car on y voit comment une seule personne peut être nocive au point de détruire non seulement la vie de ses subordonnés mais aussi une entreprise tout entière.
  • Nina écoute Rachel, ses propos la ramènent à sa propre histoire. Et pourtant, elle voudrait oublier, le meilleur comme le pire, la violence qui surgit, fulgurante, irrépressible. Puis les excuses, les promesses… Celui dont elle ne dira jamais plus le prénom a recommencé. Comment se reconstruire ? Nina a réussi, mais l’inacceptable peut-il s’effacer ? Un roman sensible, maîtrisé, d’une efficacité redoutable pour traduire le trouble, la fracture, la douloureuse réalité vécue par trop de femmes.
  • Roberto, Justine et Marie. Un professeur des Beaux-Arts vieillissant, pétri de doutes. Une élève au talent inoui. Un modèle dont la jeunesse s’étiole. Jusqu’où la détresse de Marie, la vanité de Roberto et l’ingénuité de Justine vont-elles mener ce trio ? Et que peut bien avoir dans la tête ce Voltaire, dont le buste au sourire narquois trône sur une étagère ? L’auteur nous immerge dans le monde du dessin, de la peinture et du « Nu » qui porte en lui des siècles d’intrigues amoureuses, réelles ou fantasmées.  Un roman choral d’une grande justesse psychologique.
  • Quelle histoire ! Dans la Sarthe puis dans l’Indre-et-Loire, Yvonne raconte le parcours pour le moins mouvementé et souvent bien réjouissant de la famille Esnault. Yvonne est née en 1923. Avec son mari, Roger, elle a élevé six garçons et deux filles, dans des conditions bien loin d’être idéales, mais avec la vie chevillée au corps, absorbant avec beaucoup d’intelligence et de discrétion les conséquences des extravagances de son père et de son époux. Le père d’Yvonne – Pépé Bodereau pour les enfants –, militant communiste convaincu, personnage haut en couleur, toujours prêt à partir à l’aventure, entraînait toute la famille dès qu’il le pouvait. Son mari, Roger, d’abord agriculteur, a eu l’audace de changer de vie à l’âge de quarante ans pour passer un CAP de serrurier, devenir ouvrier, pour finir sa carrière avec de grandes responsabilités dans une usine d’aluminium. Lui aussi débordait d’idées et d’initiatives surprenantes ! Les anecdotes se suivent, on sourit, on rit, on imagine, on revisite les années 1950, 1960, 1970, 1980… On referme le livre avec l’agréable sensation d’avoir pu partager un moment la vie d’une bien belle famille.
  • Arlette Bosch, très impliquée dans une vie professionnelle faite d’engagements, s’est toujours intéressée de près à la politique. Favorable aux propos développés par Pierre Mendès France, c’est à la lecture d’un article sur le programme commun de la gauche, signé en juin 1972, que le déclic se produit.  Au cours de la préparation d’un congrès PS en Indre-et-Loire, elle devient représentante du courant François Mitterrand, et au même moment, elle échange avec un jeune assistant à la faculté de droit de Tours : Jean Germain. Ils décident alors de représenter ce courant main dans la main en 1973. Pour Arlette Bosch, ce sont les prémices d’une nouvelle vie, le début d’une véritable complicité et d’une belle aventure qu’ils partageront au service de la Ville de Tours. Elle nous en livre dans cette autobiographie quelques souvenirs essentiels.
  • Paysan, soldat durant la Première Guerre mondiale, de nouveau paysan puis gendarme, résistant à l’occupant pendant la Seconde Guerre mondiale, déporté politique et finalement décédé dans le camp de concentration de Neuengamme : c’est l’itinéraire d’une vie brisée, celle d’Aimé Maurice Luneau. Père de six enfants, il ne connaîtra pas sa dernière fille qui est née alors qu’il était sur le chemin de la déportation. Bien des années après son décès, Bernard Luneau, l’un de ses fils, a cherché à retrouver son itinéraire malgré le peu d’indices dont il disposait. Le souvenir du portrait de son père en ­gendarme a été présent toute sa vie. Il a voulu partir à la recherche de cet homme mort dans le nord de l’Allemagne à l’âge de quarante-neuf ans. En consultant les photos et documents de la famille, il a revisité le parcours de son père, qui a donné sa vie pour que ses enfants et d’autres femmes et hommes puissent vivre librement. En 1979, la Gendarmerie, reconnaissante, a donné son nom à un casernement à Blois. Son parcours est honoré et peut servir d’exemple pour les nouveaux gendarmes. En 2017, la promotion de Gendarmes 370 de l’école de Montluçon a choisi Aimé Maurice Luneau comme parrain.
Aller en haut