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  • Bienvenue dans l’imaginaire de DOUiT ! La première collection de cahiers pour enfants qui propose une histoire et des activités qui donnent vie à ses personnages : des dessins à colorier au fil de l’histoire, mais aussi des objets à créer avec beaucoup de récup’, que les enfants (à partir de 5 ans) feront seuls ou avec les grands, sous l’oeil attentif de DOUiT. Cookie la marmotte, comme toute sa famille, hiberne depuis des semaines. Ce matin-là, elle est la seule à se réveiller. Sans faire de bruit, elle sort de son terrier pour véri er si le printemps est enfin arrivé… Mais tout ne se déroule pas comme prévu…
  • Claire raconte. Sans jamais rien passer sous silence, sans honte et sans détour. Une enfance triste, une adolescence plutôt déglinguée, une grossesse improbable à l’âge de dix-huit ans, un amour aussi infini qu’imprévisible pour sa fille. Des galères, une rencontre, la naissance d’Alderic, et encore des galères. Une volonté farouche de tout faire pour garder ses enfants et le sort qui s’acharne encore et toujours. Et c’est la séparation tant redoutée, la descente qui s’ensuit. Quand le ciel s’éclaircit enfin, ses enfants la rejettent. Mais la vie continue, avec son lot de péripéties, de rebondissements et d’émotions fortes. L’écriture limpide, efficace et rythmée, entraîne le lecteur dans le tourbillon de cette histoire qui raconte la vie, la vraie.
  • Au programme ? Un flic, Raoul Pénichot, un autre, répondant au surnom de Gus, leur patron, Ferdinand Robinet, un psy, Guilbert Tacar, la pulpeuse Pénélope Lajoie, un légiste, Jean-Guy Lamor, puis un autre… Toute une galerie de personnages bien campés entraînés dans une folle histoire à la recherche d’un tueur pas comme les autres, à Tours et aux alentours. Un monstre inquiétant de la pire espèce : un éparpilleur ! Ce cocktail détonant et jubilatoire d’horreur et d’humour noir maintient le lecteur en haleine au fil de rebondissements inattendus où la verve de l’auteur s’exprime avec gourmandise.
  • Michel n’en croit pas ses yeux : c’est bien un enfant qu’il voit là-bas entrer dans l’eau en plein hiver, son cartable à la main ! Il se précipite… Comment Jérémy, huit ans, en est-il arrivé là ? Un instituteur tout-puissant, bien noté par sa hiérarchie, apprécié des parents, l’a humilié. Proscrit, l’enfant a fini par se croire coupable de tout et, malgré la bienveillance de ses parents, s’est muré dans un silence de plus en plus profond. Avec finesse et sensibilité, Alain Licoine livre ici un récit à la fois touchant, lucide et questionnant. Lui qui connaît si bien les rouages de l’école entraîne le lecteur à mieux les comprendre. Et surtout à réaliser comment certains individus peuvent en profiter pour nuire bien trop longtemps en toute impunité. Alain Licoine, né en 1948 dans la Vienne, a essentiellement travaillé au service des enfants dans la région de Poitiers. Avec la retraite, il a retrouvé le goût d’écrire mais aussi celui de la photographie et de la découverte des paysages au cours de ses nombreux voyages en France.
  • Grâce à son parcours brillant au lycée, Adou, né au Mali, au pied des falaises du pays Dogon, a obtenu une bourse pour suivre des études universitaires à Tours. Il a la chance de découvrir la France dans de meilleures conditions que certains migrants. Pourtant, il se trouve confronté à bien des situations, plus ou moins cocasses, où il ressent durement les différences qui séparent la culture occidentale de celle de son pays d’origine. Quand il retournera en Afrique, son doctorat de sciences de l’éducation en poche, ce sera pour y œuvrer utilement à l’évolution de son village. Au fil de multiples anecdotes et d’un récit savoureux, le lecteur s’attache à ce personnage sensible et conscient que sa confrontation avec l’individualisme occidental lui permet de mieux comprendre la richesse de ses valeurs traditionnelles. Ni polémiques, ni jugements de valeur ici, mais une belle ouverture sur une réalité complexe que l’auteur connaît bien. Mahamadou Daou, professeur de philosophie et de lettres, a obtenu en 1998 une maîtrise en psychopédagogie à l’école normale supérieure de Bamako au Mali. À l’université François-Rabelais de Tours, il a obtenu deux Master 2 : l’un en stratégie et ingénierie (en 2012), l’autre en recherche philosophie (en 2015). Il prépare actuellement un doctorat en sciences de l’éducation à l’université catholique de l’Ouest à Angers. Animé par un profond amour pour la transmission du savoir auprès des jeunes, il est particulièrement soucieux de la scolarisation des enfants dans son pays, surtout celle des filles.
  • Jean Bozonnet (1904-1982), artiste dans l’âme, était aussi doué pour le dessin que pour la sculpture. Très inspiré par Maillol, il a laissé une œuvre attachante que sa fille a voulu faire connaître par ce livre riche en illustrations.
  • Elle attend

    12,00
    Dans la Bretagne des années 1960, Lucie, orpheline de mère, ne comprend pas pourquoi son père, insaisissable, l’empêche de vivre comme les autres. À une époque où les femmes commencent à s’émanciper, elle découvre Paris grâce à sa tante. Mais un amour désenchanté bouleverse sa vie et l’oblige à retourner vivre dans la maison de son enfance. Quel est donc le secret de famille qui empoisonne sa vie ? Son père finira-t-il par le lui dévoiler ? Et combien de temps devra-t-elle attendre ? Mais attendre quoi ? Passée maître dans l’art d’inventer des histoires à rebondissements, Michèle Plond nous raconte avec finesse la façon dont se tricote un destin. 
  • Scientifique, certes, mais resté dans son for intérieur l’enfant de paysans qui courait dans la montagne, l’auteur a gardé le goût de la nature dans sa simplicité et sa richesse. Quelques chats, des hirondelles, un taureau… mais aussi un ballon ovale, des voyages entre amis à Istanbul, à Amsterdam ou en Bretagne. Pour lui, tout est prétexte à manier la rime avec gourmandise et humour, sans oublier de passer quelques messages à ses petits-enfants et à qui voudra bien le lire. Car ce raconteur d’histoires est aussi philosophe à ses heures, sans avoir l’air d’y toucher, bien sûr. Une lecture revigorante !
  • Quelle vie ! Georges Berger est un être libre, inclassable, capable de devenir le palefrenier de Charles Aznavour, comme de vouloir faire carrière dans le cyclisme… Au  fil des pages, on le suit de Tours et Saint-Pierre-des-Corps à Paris, au Crêt de Bigorre où il se découvre un talent de dessinateur, à Beyrouth où il devient artiste peintre, en Italie où il se laisse submerger par l’explosion des couleurs… Autodidacte, indomptable, il passe d’une technique à une autre, toujours dans l’enthousiasme. Son œuvre est polymorphe, son existence chaotique, riche en rebondissements. Partout où il passe, son charme opère, et surtout sur les femmes, qu’elles s’appellent Zélie, Jeanne, Azzurra ou Angèle, elles n’ont jamais pu l’oublier.
  • Claudette est née à Paris. À 7 ans, elle découvre, émerveillée, la vie en pleine nature au lac de Guéry. Il y a les paysages, les animaux mais aussi l’auberge où elle aide à faire la plonge. Aujourd’hui Claudette, devenue grand-mère, aime à raconter « son » lac de Guéry. Des souvenirs, elle en a tant et plus. Elle avait une folle envie de les partager, alors elle a pris la plume. Et elle a l’art de faire sourire. Le lecteur imagine avec délice la petite fille, pleine de vie, curieuse de tout et n’ayant peur de rien. Un témoignage rafraîchissant pour notre époque de prudence et de sécurité ! Puis Claudette grandit, la vie change, l’auberge se transforme, nous parcourons avec elle les différentes étapes jusqu’à aujourd’hui, car elle retourne chaque année au bord de « son » lac. Un témoignage enthousiaste qui nous parle de la vie d’autrefois, par petites touches, avec authenticité, humour et gourmandise, et sans une once de « c’était mieux avant »…
  • Une année solaire, c’est le fruit d’un an de travail des élèves de 3e du cours hebdomadaire de « Français + » au collège du Sacré-Coeur, à Richelieu. Un an d’écriture, d’imagination et d’ambition : celle d’écrire un « vrai » livre rassemblant des récits policiers, fantastiques ou intimes, certains drôles, d’autres touchants, d’autres effrayants. Pari réussi ! Et pourtant les élèves n’y croyaient pas, eux qui pensaient être incapables d’écrire, et qui maintenant aimeraient bien que d’autres renouvellent cette belle expérience.
  • Destin bleu

    18,00
    Émeline… son regard bleu… sa chevelure dorée… Aucun des participants du stage de parachutisme ne l’oubliera. Son premier saut lui a été fatal. Un accident ? James, son ami d’enfance, n’y croit pas. Il s’interroge et enquête : qui est susceptible d’avoir commis un tel meurtre ? Par petites touches, avec sensibilité, l’auteur s’ingénie à créer le doute. Les personnages se révèlent, évoluent. Aucun d’entre eux ne sortira indemne de ce stage, car là où la mort passe, rien n’est plus jamais comme avant. Martin Viauda signe ici son deuxième roman policier après Étonnants brasiers, paru en 2018.
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