Des instantanés de vies, pour pérenniser une histoire, une aventure, une expérience à partager.

  • « Dans ce second opus, je vous emmène à la découverte de cette Chine intrigante, secrète et aux mille facettes. Je vais vous faire parcourir la Chine de long en large, vous plonger dans la frénésie des villes et vous faire découvrir la vie des gens en campagne, qui savent profiter de chaque instant. Je vais partager les anecdotes de mes voyages et les moments de rencontre, et vous faire voyager comme je l’ai fait : simplement.» Née à Saumur, Patricia Blanchet devient artiste peintre figurative après des études à l’école des Arts appliqués de Poitiers puis aux Beaux-Arts de Toulouse. Elle anime des ateliers de dessin et de peinture. En 2013, elle part pour la Chine du Sud pendant quatre ans puis pose ses valises en Finlande en 2017. Fin 2018, elle s’installe de nouveau dans le Tarn-et-Garonne.
  • Patricia Carré a mis des mots sur son burn-out. D’abord pour alerter tous ceux qui pensent connaître leurs limites, ensuite pour décrypter les signaux pourtant forts que son corps lui envoyait. Mais plus encore, la démarche de ce témoignage, c’est l’Acceptation. Celle de s’être laissée aveugler par soi-même, mais aussi celle d’être tombée malade. Sans pathos, elle se con  e au lecteur pour lui montrer combien renouer avec l’essentiel lui a permis de s’en sortir.   Née en avril 1962 à Tours. Patricia Carré vit dans les environs de Loudun. Avec son premier récit, Du déni… au burn-out, véritable cri du coeur paru en 2019, l’auteure a pris conscience des vertus de l’écriture. Alors elle a repris sa plume, non plus pour alerter, mais pour donner un nouveau message d’espoir aux naufragés de l’épuisement professionnel, en partageant sa propre expérience avec résilience et positivisme.
  • Octobre 2006. Quand Delphine croise le regard de Pascal, c’est l’amour fou, la passion. Il ne tarde pas à lui annoncer qu’il est en chimio, mais qu’elle se rassure: il le maîtrise, son cancer ! Sa combativité, sa joie de vivre communicative, sa force de caractère les entraînent vers un avenir radieux, riche de promesses. De cette union, trois petites filles naîtront, après moult péripéties mais quand on veut, on peut ! Ne vous y trompez pas : pas de mélo dans ce texte émouvant car le récit de Delphine est un vrai tourbillon de vie, un vrai tourbillon d’amour. Quinze ans avaient été donnés à Pascal. Quinze ans qu’il vivra à 300 à l’heure, avec sa femme et ses enfants, à l’amour sans faille. Désormais maman solo, l’auteure nous invite à un véritable hymne à l’amour, au courage, à la volonté de vivre coûte que coûte, appliquant à la lettre le dernier souhait de son époux: « Continue à profiter de la vie comme nous l’avons toujours fait avec nos filles. Amore. »
  • Alain Jouan retrace la vie de ses familles paternelle et maternelle à partir d'extraits de correspondance de 1931 à 1953. Ces extraits de lettres, parfois accompagnés de commentaires de l'auteur, intéresseront les membres ou amis des familles plus ou moins éloignées et donneront aux plus jeunes une idée de ce qu'était la vie en Normandie pendant l'occupation allemande. En introduction, un chapitre retrace la vie des familles Morin de Rocheville et Luce de Couville. Après la vie de famille Jouan, un chapitre est consacré à la déportation de Maurice Lebos, grand-père maternel de l'auteur, arrêté aux Pieux, emprisonné puis déporté, de 1941 à 1945. Marie Laisney, petite-fille des époux Jouan-Morin, écrivait en 1981 : " J'aime ce retour aux sources, aux racines : ,e dit-on pas qu'un arbre sans racine est un arbre mort ? Pourquoi alors cherchais-je mon passé, mes racines, sinon d'abord pour mon propre plaisir et le rappeler ?"
  • Durant le printemps 2002, Philippe Vahakn Ouzounian fut le premier homme à marcher sur la Loire. Partant de sa source, il a parcouru les rives de Loire jusqu’à son embouchure, pendant trois mois, s’arrêtant dans soixante-trois villages pour y donner des lectures. Aujourd’hui, la Loire s’en souvient encore… et lui aussi ! Depuis vingt ans, Philippe revient se ressourcer, se retrouver dans de nombreux sites ligériens. Il crée des spectacles, anime des interventions, des ateliers d’écriture, met en scène des habitants… Il ne cesse de puiser dans ce fleuve son énergie, sa poésie, ses influences et son esprit. Si bien que l’on peut dire désormais que la Loire est en lui… infiniment. Ce livre est une rencontre avec le fleuve, ses habitants et ses amoureux. La Loire est ce personnage central dont Philippe souhaite vous faire partager l’attachement puissant, charnel et spirituel qui l’habite. Cette attraction irrépressible, incontrôlable qui le ramène toujours à elle.
  • Ce livre est avant tout une autobiographie, mais il a l’originalité d’être aussi un ouvrage de linguiste. Tinny Whitaker a pour langue maternelle l’anglais et pour langue d’adoption, le français. Elle aime détailler avec gourmandise toutes les difficultés du français, tous ces obstacles que rencontrent les Anglais qui veulent apprivoiser notre langue, mais elle n’oublie pas de détailler les chausse-trapes que rencontrent ses stagiaires français en anglais. L’humour anglais est bien connu, en voici un échantillon particulièrement jubilatoire pour qui s’intéresse à ces deux langues, qui comme les peuples concernés n’ont jamais cessé de conjuguer les « je t’aime, moi non plus », chacun de leur côté de la Manche.  Son voyage personnel commence donc en Angleterre avec son premier cours de français à l’âge de 8 ans et se termine presque 60 ans plus tard en France avec sa demande de nationalité française. Deux parties pour un seul texte dédié à la langue française qui la passionne : elle jongle entre l’apprentissage de la langue (Le Rêve) et une montagne de questions face à autant de règles et d’exceptions (La Réalité)… sans être certaine d’avoir trouvé la bonne réponse ! 
  • Des sottises et encore des sottises, il en a fait le papi de Maïana, mais il n’y a pas que lui ! On imagine le plaisir de la petite, ses yeux brillants. Un vrai conteur, son papi. Et ce qu’il raconte est souvent étonnant pour elle, car le monde a bien changé. À la fois lucide et indulgent, l’auteur revisite son enfance et son adolescence dans les années 1960-1970. Un milieu très modeste, en banlieue. Des parents dépassés et vraiment pas drôles. Des kilomètres à pied ou en vélo. Des difficultés à l’école, les joies du football avec les copains. Et surtout, grâce à un chef de fanfare qui sait canaliser les énergies, la découverte de la musique, une vraie passion. Et si Patrick Cochet sait à merveille faire sourire son auditrice et son lecteur, quelques réflexions bien senties en filigrane font de ce récit une évocation très juste des fameuses Trente Glorieuses.
  • Trente-deux années de carrière et soudain, le choc : le licenciement économique. Il faut alors renoncer à tant de choses qu’il n’y a pas d’autres choix que de se mettre en marche vers un renouveau. L’auteure, à travers ce journal d’une licenciée, relate avec une rare fraîcheur son parcours quotidien jonché de hauts et de bas, de doutes et d’espoirs. On aime son écriture dynamique et maîtrisée, son recul amusé devant ses propres réactions, son analyse pertinente des rouages de Pôle emploi. Et si les émotions, la déstabilisation sont palpables, le message est clair : les obstacles les plus difficiles à franchir sont bien souvent à l’intérieur de nous, donc rien n’est impossible!
  • Être papa, Philippe Sardo en rêvait, mais il ne s’attendait pas à un tel tsunami émotionnel. Un premier enfant porteur de handicap alors que tous les voyants étaient au vert avant la naissance, c’est un choc. Heureusement, Philippe et Valérie forment un couple uni, chacun épaulant et sécurisant l’autre tour à tour. Une belle histoire.  Après Théophile, vient Coline. Un garçon et une fille, le choix du roi, sauf qu’il faut faire face à bien des complications, les opérations du cœur successives de Théophile au fur et à mesure de sa croissance, ses troubles psychiques de plus en plus prégnants, sans oublier les conséquences sur Coline… Une vie de parents, qui va cahin-caha, avec ses peines, ses joies aussi, et au bout du compte une profonde résilience. C’est un père que son enfant a fait grandir qui partage ici son expérience.  Sincère, lucide et bienveillant, l’auteur nous offre ici une lecture bien inspirante.
  • Aujourd’hui, on dit un « agriculteur », André Graslin, lui, revendique le nom de « paysan ». Né en 1937, titulaire du certificat d’études primaires en 1951, il a été « placé » dans une ferme, dès le 1er avril 1952, comme son père l’avait été au même âge. Une vie entière de travail commençait, interrompue uniquement par le service militaire effectué en Algérie entre 1958 et 1960.  Le mariage, la naissance des enfants, les achats de terres, de bâtiments, les cultures, l’élevage de vaches laitières, de lapins, de porcs, etc. Il raconte, énumère, ajoute des détails précis. Au travers de ce récit de vie d’un Sarthois, le lecteur comprend mieux comment le monde paysan en est arrivé aujourd’hui à crier son mal-être et son incompréhension. Plusieurs fois conseiller municipal, engagé dans des associations comme le comité des fêtes de son village, il livre ici le témoignage d’un homme debout, faisant face à l’adversité avec un bon sens de terrien qui ne s’en laisse pas compter.
  • Avec sincérité, humilité, lucidité, Delphine se raconte. Elle dit son parcours de femme sensible, de mère de deux enfants, d’enseignante enthousiaste devenue guérisseuse, chaman, comme on aime à dire de nos jours. Partie de sa Touraine natale s’immerger dans la nature luxuriante et la riche culture de Bali, elle a passé sept ans à avancer là-bas sur son chemin de vie. Une véritable aventure jalonnée d’épreuves, d’accidents mais aussi de joies profondes, d’échanges féconds et d’étapes passionnément vécues. Une écriture fluide et lumineuse qui entraîne le lecteur au plus près des émotions et des prises de conscience d’une belle âme.
  • Quand le logo du repreneur d’une entreprise porte la mention « Innovative Solution », on y croit. Mais lorsqu’il s’avère que la réalité ne correspond pas du tout aux grands discours lénifiants, que la situation se dégrade à tous les niveaux, on est tenté de parler d’« Innovative Destruction ». Patrick Cochet ne s’en prive pas. Il faut dire que ce n’était pas le premier repreneur des Fonderies du Poitou… Totalement impliqué dans sa fonction de responsable Qualité, l’auteur a assisté impuissant, révolté, finalement désabusé à la casse de cette entreprise qualifiée à sa création en 1981 de « Fonderie moderne ». Voici un témoignage, mais aussi une tranche d’histoire de la France industrielle, vécue sur le terrain par un vrai professionnel animé par l’esprit d’entreprise et la fierté du travail bien fait, ayant fini par accepter de faire partie d’un énième plan social et de prendre une retraite anticipée. Raconter cet immense gâchis est devenu pour lui fondamental, mais attention, ici pas de pathos, plutôt un cri d’indignation, lancé à la cantonade avec humour, un brin d’ironie, et surtout une grande lucidité. Beaucoup s’y retrouveront, hélas…
  • Claudette est née à Paris. À 7 ans, elle découvre, émerveillée, la vie en pleine nature au lac de Guéry. Il y a les paysages, les animaux mais aussi l’auberge où elle aide à faire la plonge. Aujourd’hui Claudette, devenue grand-mère, aime à raconter « son » lac de Guéry. Des souvenirs, elle en a tant et plus. Elle avait une folle envie de les partager, alors elle a pris la plume. Et elle a l’art de faire sourire. Le lecteur imagine avec délice la petite fille, pleine de vie, curieuse de tout et n’ayant peur de rien. Un témoignage rafraîchissant pour notre époque de prudence et de sécurité ! Puis Claudette grandit, la vie change, l’auberge se transforme, nous parcourons avec elle les différentes étapes jusqu’à aujourd’hui, car elle retourne chaque année au bord de « son » lac. Un témoignage enthousiaste qui nous parle de la vie d’autrefois, par petites touches, avec authenticité, humour et gourmandise, et sans une once de « c’était mieux avant »…
  • Le Grand Raid de la Réunion n’est pas une promenade de santé… Aux sceptiques de tous bords qui pensent que ce genre d’exploit d’ultra-trail n’a aucune utilité, Laurent Girard apporte ici la preuve que se dépasser soi-même dans ce type d’exploit est loin d’être anecdotique. Avec modestie et sincérité, cet homme « comme tout le monde » démontre que tout est possible à celui qui est animé d’une volonté de fer. Ce récit vivant, souvent enjoué malgré les difficultés rencontrées, est ponctué par les messages envoyés sur WhatsApp par son entourage pour soutenir leur « héros » tout au long de son aventure. La morale de l’histoire ? Tout le monde peut vivre ses rêves, il faut simplement un peu d’audace et parfois une volonté de Fou.
  • Jean Bozonnet (1904-1982), artiste dans l’âme, était aussi doué pour le dessin que pour la sculpture. Très inspiré par Maillol, il a laissé une œuvre attachante que sa fille a voulu faire connaître par ce livre riche en illustrations.
  • Dignité, simplicité, sincérité, tels sont les maîtres mots du témoignage que livre ici Bruno Romez, grâce à la collaboration de l’écrivain Sylvaine Reyre. Atteint de Von Hippel Lindau, une maladie génétique rare, il a cependant, malgré les multiples opérations subies, exercé avec beaucoup de passion sa profession d’infirmier en oncologie. S’il a voulu raconter son parcours de vie, c’est pour montrer comment, par-delà la fatigue et la douleur, l’expérience de la maladie a été un atout dans sa vie professionnelle – ce qu’il appelle « l’effet miroir ». Bruno Romez aborde avec beaucoup de pudeur son combat de tous les jours depuis qu’il a perdu complètement la vue, permettant au lecteur d’appréhender au plus près les conséquences pratiques de la cécité. Une très belle leçon de vie.
  • Être harcelé au travail, ça n’arrive pas qu’aux autres. Pourtant, Louise, la narratrice ne s’y attendait vraiment pas. Tout allait bien, son travail lui plaisait, elle avait de bons rapports avec ses collègues et ses supérieurs, et l’âge de la retraite approchait tranquillement. Seulement voilà, un beau jour, la direction change. Entre en scène Catiche Pernicieuse. Celle qui paraissait très avenante à son arrivée se montre peu à peu hypocrite et imbue de son pouvoir. Louise, qui avait tout fait pour l’aider, est bientôt l’objet de manoeuvres sournoises qui ne cessent de se répéter, avec la complicité agissante de sa collègue Perfide Nidoreux. Et c’est l’engrenage, la fatigue nerveuse, les soucis de santé, et surtout, le doute et l’incompréhension. Ce témoignage poignant est aussi très instructif, car on y voit comment une seule personne peut être nocive au point de détruire non seulement la vie de ses subordonnés mais aussi une entreprise tout entière.
  • Quelle histoire ! Dans la Sarthe puis dans l’Indre-et-Loire, Yvonne raconte le parcours pour le moins mouvementé et souvent bien réjouissant de la famille Esnault. Yvonne est née en 1923. Avec son mari, Roger, elle a élevé six garçons et deux filles, dans des conditions bien loin d’être idéales, mais avec la vie chevillée au corps, absorbant avec beaucoup d’intelligence et de discrétion les conséquences des extravagances de son père et de son époux. Le père d’Yvonne – Pépé Bodereau pour les enfants –, militant communiste convaincu, personnage haut en couleur, toujours prêt à partir à l’aventure, entraînait toute la famille dès qu’il le pouvait. Son mari, Roger, d’abord agriculteur, a eu l’audace de changer de vie à l’âge de quarante ans pour passer un CAP de serrurier, devenir ouvrier, pour finir sa carrière avec de grandes responsabilités dans une usine d’aluminium. Lui aussi débordait d’idées et d’initiatives surprenantes ! Les anecdotes se suivent, on sourit, on rit, on imagine, on revisite les années 1950, 1960, 1970, 1980… On referme le livre avec l’agréable sensation d’avoir pu partager un moment la vie d’une bien belle famille.
  • Arlette Bosch, très impliquée dans une vie professionnelle faite d’engagements, s’est toujours intéressée de près à la politique. Favorable aux propos développés par Pierre Mendès France, c’est à la lecture d’un article sur le programme commun de la gauche, signé en juin 1972, que le déclic se produit.  Au cours de la préparation d’un congrès PS en Indre-et-Loire, elle devient représentante du courant François Mitterrand, et au même moment, elle échange avec un jeune assistant à la faculté de droit de Tours : Jean Germain. Ils décident alors de représenter ce courant main dans la main en 1973. Pour Arlette Bosch, ce sont les prémices d’une nouvelle vie, le début d’une véritable complicité et d’une belle aventure qu’ils partageront au service de la Ville de Tours. Elle nous en livre dans cette autobiographie quelques souvenirs essentiels.
  • Paysan, soldat durant la Première Guerre mondiale, de nouveau paysan puis gendarme, résistant à l’occupant pendant la Seconde Guerre mondiale, déporté politique et finalement décédé dans le camp de concentration de Neuengamme : c’est l’itinéraire d’une vie brisée, celle d’Aimé Maurice Luneau. Père de six enfants, il ne connaîtra pas sa dernière fille qui est née alors qu’il était sur le chemin de la déportation. Bien des années après son décès, Bernard Luneau, l’un de ses fils, a cherché à retrouver son itinéraire malgré le peu d’indices dont il disposait. Le souvenir du portrait de son père en ­gendarme a été présent toute sa vie. Il a voulu partir à la recherche de cet homme mort dans le nord de l’Allemagne à l’âge de quarante-neuf ans. En consultant les photos et documents de la famille, il a revisité le parcours de son père, qui a donné sa vie pour que ses enfants et d’autres femmes et hommes puissent vivre librement. En 1979, la Gendarmerie, reconnaissante, a donné son nom à un casernement à Blois. Son parcours est honoré et peut servir d’exemple pour les nouveaux gendarmes. En 2017, la promotion de Gendarmes 370 de l’école de Montluçon a choisi Aimé Maurice Luneau comme parrain.
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