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  • Être papa, Philippe Sardo en rêvait, mais il ne s’attendait pas à un tel tsunami émotionnel. Un premier enfant porteur de handicap alors que tous les voyants étaient au vert avant la naissance, c’est un choc. Heureusement, Philippe et Valérie forment un couple uni, chacun épaulant et sécurisant l’autre tour à tour. Une belle histoire.  Après Théophile, vient Coline. Un garçon et une fille, le choix du roi, sauf qu’il faut faire face à bien des complications, les opérations du cœur successives de Théophile au fur et à mesure de sa croissance, ses troubles psychiques de plus en plus prégnants, sans oublier les conséquences sur Coline… Une vie de parents, qui va cahin-caha, avec ses peines, ses joies aussi, et au bout du compte une profonde résilience. C’est un père que son enfant a fait grandir qui partage ici son expérience.  Sincère, lucide et bienveillant, l’auteur nous offre ici une lecture bien inspirante.
  • Vous êtes-vous jamais demandé quel pouvait être le quotidien d’une personne qui bégaie ? Ouvrez ce livre et vous en saurez davantage. Depuis son enfance, Gatien a mis en place une véritable stratégie de l’évitement qui l’a mené à s’enfermer dans un mutisme étouffant. Un beau jour, il décide de faire face à son handicap et le voilà en route pour une passionnante aventure où ses ennemis les mots finiront par devenir ses amis.  Nadia Teitler, passionnée par son métier d’orthophoniste, a voulu mieux faire connaître la vie de ces effacés de la société que sont parfois les personnes qui bégaient. Et elle a réussi un joli tour de force : créer un véritable personnage de roman, d’une grande richesse intérieure et très attachant, qui ne s’apitoie jamais sur lui-même.  On sourit souvent en lisant ces pages baignées de tendresse et on aimerait bien rencontrer Gatien, flanqué de son chien Zack, dans la vraie vie !
  • Quelle histoire ! Dans la Sarthe puis dans l’Indre-et-Loire, Yvonne raconte le parcours pour le moins mouvementé et souvent bien réjouissant de la famille Esnault. Yvonne est née en 1923. Avec son mari, Roger, elle a élevé six garçons et deux filles, dans des conditions bien loin d’être idéales, mais avec la vie chevillée au corps, absorbant avec beaucoup d’intelligence et de discrétion les conséquences des extravagances de son père et de son époux. Le père d’Yvonne – Pépé Bodereau pour les enfants –, militant communiste convaincu, personnage haut en couleur, toujours prêt à partir à l’aventure, entraînait toute la famille dès qu’il le pouvait. Son mari, Roger, d’abord agriculteur, a eu l’audace de changer de vie à l’âge de quarante ans pour passer un CAP de serrurier, devenir ouvrier, pour finir sa carrière avec de grandes responsabilités dans une usine d’aluminium. Lui aussi débordait d’idées et d’initiatives surprenantes ! Les anecdotes se suivent, on sourit, on rit, on imagine, on revisite les années 1950, 1960, 1970, 1980… On referme le livre avec l’agréable sensation d’avoir pu partager un moment la vie d’une bien belle famille.
  • Quand le logo du repreneur d’une entreprise porte la mention « Innovative Solution », on y croit. Mais lorsqu’il s’avère que la réalité ne correspond pas du tout aux grands discours lénifiants, que la situation se dégrade à tous les niveaux, on est tenté de parler d’« Innovative Destruction ». Patrick Cochet ne s’en prive pas. Il faut dire que ce n’était pas le premier repreneur des Fonderies du Poitou… Totalement impliqué dans sa fonction de responsable Qualité, l’auteur a assisté impuissant, révolté, finalement désabusé à la casse de cette entreprise qualifiée à sa création en 1981 de « Fonderie moderne ». Voici un témoignage, mais aussi une tranche d’histoire de la France industrielle, vécue sur le terrain par un vrai professionnel animé par l’esprit d’entreprise et la fierté du travail bien fait, ayant fini par accepter de faire partie d’un énième plan social et de prendre une retraite anticipée. Raconter cet immense gâchis est devenu pour lui fondamental, mais attention, ici pas de pathos, plutôt un cri d’indignation, lancé à la cantonade avec humour, un brin d’ironie, et surtout une grande lucidité. Beaucoup s’y retrouveront, hélas…
  • Le Grand Raid de la Réunion n’est pas une promenade de santé… Aux sceptiques de tous bords qui pensent que ce genre d’exploit d’ultra-trail n’a aucune utilité, Laurent Girard apporte ici la preuve que se dépasser soi-même dans ce type d’exploit est loin d’être anecdotique. Avec modestie et sincérité, cet homme « comme tout le monde » démontre que tout est possible à celui qui est animé d’une volonté de fer. Ce récit vivant, souvent enjoué malgré les difficultés rencontrées, est ponctué par les messages envoyés sur WhatsApp par son entourage pour soutenir leur « héros » tout au long de son aventure. La morale de l’histoire ? Tout le monde peut vivre ses rêves, il faut simplement un peu d’audace et parfois une volonté de Fou.
  • Dignité, simplicité, sincérité, tels sont les maîtres mots du témoignage que livre ici Bruno Romez, grâce à la collaboration de l’écrivain Sylvaine Reyre. Atteint de Von Hippel Lindau, une maladie génétique rare, il a cependant, malgré les multiples opérations subies, exercé avec beaucoup de passion sa profession d’infirmier en oncologie. S’il a voulu raconter son parcours de vie, c’est pour montrer comment, par-delà la fatigue et la douleur, l’expérience de la maladie a été un atout dans sa vie professionnelle – ce qu’il appelle « l’effet miroir ». Bruno Romez aborde avec beaucoup de pudeur son combat de tous les jours depuis qu’il a perdu complètement la vue, permettant au lecteur d’appréhender au plus près les conséquences pratiques de la cécité. Une très belle leçon de vie.
  • Avec sincérité, humilité, lucidité, Delphine se raconte. Elle dit son parcours de femme sensible, de mère de deux enfants, d’enseignante enthousiaste devenue guérisseuse, chaman, comme on aime à dire de nos jours. Partie de sa Touraine natale s’immerger dans la nature luxuriante et la riche culture de Bali, elle a passé sept ans à avancer là-bas sur son chemin de vie. Une véritable aventure jalonnée d’épreuves, d’accidents mais aussi de joies profondes, d’échanges féconds et d’étapes passionnément vécues. Une écriture fluide et lumineuse qui entraîne le lecteur au plus près des émotions et des prises de conscience d’une belle âme.
  • Aujourd’hui, on dit un « agriculteur », André Graslin, lui, revendique le nom de « paysan ». Né en 1937, titulaire du certificat d’études primaires en 1951, il a été « placé » dans une ferme, dès le 1er avril 1952, comme son père l’avait été au même âge. Une vie entière de travail commençait, interrompue uniquement par le service militaire effectué en Algérie entre 1958 et 1960.  Le mariage, la naissance des enfants, les achats de terres, de bâtiments, les cultures, l’élevage de vaches laitières, de lapins, de porcs, etc. Il raconte, énumère, ajoute des détails précis. Au travers de ce récit de vie d’un Sarthois, le lecteur comprend mieux comment le monde paysan en est arrivé aujourd’hui à crier son mal-être et son incompréhension. Plusieurs fois conseiller municipal, engagé dans des associations comme le comité des fêtes de son village, il livre ici le témoignage d’un homme debout, faisant face à l’adversité avec un bon sens de terrien qui ne s’en laisse pas compter.
  • Pour Danièle Leblanc-Garnier, tous les sujets peuvent être inspirants. La moindre histoire entendue ici ou là, la moindre information dans les médias, et elle se coule à plaisir dans une anecdote dont elle exploite finement les ressorts potentiels. Chaque nouvelle est une surprise, car l’auteur s’amuse à changer de ton, voire de style selon les sujets. Une écriture fluide, affûtée, élégante, totalement au service de la narration. Pour un coup d’essai, c’est un coup de maître.  Une écriture fluide, affûtée et élégante. Amoureux des nouvelles, surtout ne pas s’abtenir ! 
  • Destin bleu

    18,00
    Émeline… son regard bleu… sa chevelure dorée… Aucun des participants du stage de parachutisme ne l’oubliera. Son premier saut lui a été fatal. Un accident ? James, son ami d’enfance, n’y croit pas. Il s’interroge et enquête : qui est susceptible d’avoir commis un tel meurtre ? Par petites touches, avec sensibilité, l’auteur s’ingénie à créer le doute. Les personnages se révèlent, évoluent. Aucun d’entre eux ne sortira indemne de ce stage, car là où la mort passe, rien n’est plus jamais comme avant. Martin Viauda signe ici son deuxième roman policier après Étonnants brasiers, paru en 2018.
  • Claudette est née à Paris. À 7 ans, elle découvre, émerveillée, la vie en pleine nature au lac de Guéry. Il y a les paysages, les animaux mais aussi l’auberge où elle aide à faire la plonge. Aujourd’hui Claudette, devenue grand-mère, aime à raconter « son » lac de Guéry. Des souvenirs, elle en a tant et plus. Elle avait une folle envie de les partager, alors elle a pris la plume. Et elle a l’art de faire sourire. Le lecteur imagine avec délice la petite fille, pleine de vie, curieuse de tout et n’ayant peur de rien. Un témoignage rafraîchissant pour notre époque de prudence et de sécurité ! Puis Claudette grandit, la vie change, l’auberge se transforme, nous parcourons avec elle les différentes étapes jusqu’à aujourd’hui, car elle retourne chaque année au bord de « son » lac. Un témoignage enthousiaste qui nous parle de la vie d’autrefois, par petites touches, avec authenticité, humour et gourmandise, et sans une once de « c’était mieux avant »…
  • Vous êtes prêt à tirer la carte qui vous correspond à l’instant présent, et à agir. La nouveauté de ce jeu est là : remplissez une carte vierge avec vos décisions. RESPIREZ, ÉVOLUEZ, VIVEZ PLEINEMENT ET CONSTRUISEZ VOTRE JE GRÂCE À CE JEU. Christelle et Raphaël sont thérapeutes énergétiques, installés à Tours. Pour ce jeu, ils partagent certaines techniques qu’ils utilisent au quotidien dans leurs soins et coaching, permettant à des centaines de personnes d’avancer sur leur chemin de vie.
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