• Quand le logo du repreneur d’une entreprise porte la mention « Innovative Solution », on y croit. Mais lorsqu’il s’avère que la réalité ne correspond pas du tout aux grands discours lénifiants, que la situation se dégrade à tous les niveaux, on est tenté de parler d’« Innovative Destruction ». Patrick Cochet ne s’en prive pas. Il faut dire que ce n’était pas le premier repreneur des Fonderies du Poitou… Totalement impliqué dans sa fonction de responsable Qualité, l’auteur a assisté impuissant, révolté, finalement désabusé à la casse de cette entreprise qualifiée à sa création en 1981 de « Fonderie moderne ». Voici un témoignage, mais aussi une tranche d’histoire de la France industrielle, vécue sur le terrain par un vrai professionnel animé par l’esprit d’entreprise et la fierté du travail bien fait, ayant fini par accepter de faire partie d’un énième plan social et de prendre une retraite anticipée. Raconter cet immense gâchis est devenu pour lui fondamental, mais attention, ici pas de pathos, plutôt un cri d’indignation, lancé à la cantonade avec humour, un brin d’ironie, et surtout une grande lucidité. Beaucoup s’y retrouveront, hélas…
  • Perchés, vous avez dit ? Pour sûr, qu’ils le sont, perchés, les personnages de ce conte ! Certains même au sens propre, comme Timothée qui vit dans un hêtre. C’est un des amis de Côme, Côme Labrise, professeur de philosophie. Son héros à lui, c’est Côme du Rondeau, le personnage créé par Italo Calvino dans son célèbre Baron perché. C’est dire… À la fois gourmande de mots et d’images, Isabelle de Saint Loup nous entraîne dans une rêverie philosophique décalée, ponctuée de quelques « récréations » d’un érotisme délicat et joyeux. Car Margot aime Côme et Côme aime Margot… Mais que vient faire ce lièvre dans cette aventure ? Mystère ! Correspondante de presse à La Nouvelle République depuis 2006, Isabelle de Saint Loup est passionnée par tout ce qui a trait au cheval et aux animaux en général. Sous le pseudonyme Zouka Dzaza, elle fut la chanteuse du duo X Ray Pop créé en 1984 à Tours. Son recueil de nouvelles Contes de l’amour ordinaire publié en 2009 aux éditions Litt&graphie a reçu le soutien d’Yves Simon (« Nouvelles impeccables. Belle imagination, l’écriture est là, ferme et précise… »). Dans ce conte où les paysages de sa chère Touraine ont la part belle, elle a su mêler avec brio fantaisie, poésie et philosophie.
  • Pour Danièle Leblanc-Garnier, tous les sujets peuvent être inspirants. La moindre histoire entendue ici ou là, la moindre information dans les médias, et elle se coule à plaisir dans une anecdote dont elle exploite finement les ressorts potentiels. Chaque nouvelle est une surprise, car l’auteur s’amuse à changer de ton, voire de style selon les sujets. Une écriture fluide, affûtée, élégante, totalement au service de la narration. Pour un coup d’essai, c’est un coup de maître.  Une écriture fluide, affûtée et élégante. Amoureux des nouvelles, surtout ne pas s’abtenir ! 
  • Les tribulations de Louis, dit Loulou, se situent bien après le xxie siècle, bien après le Grand Déclin. Protégé par la belle Anaïs et le vieux chanteur Rémi pendant son enfance au Ghetto de La Rochelle, à dix-sept ans, Loulou doit fuir la Fédération Sécurisée des Zones Européennes Hétéroclites. De mésaventures en rebondissements, la Grande Fileuse le bringuebale dans un monde devenu délirant à force de caricaturer les travers des siècles précédents. Ce roman d’anticipation, rythmé par de mystérieuses Lettres de la Nymphe, allie humour, poésie et érotisme.  Une vision de l’être humain remarquable de finesse et de profondeur. Une lecture savoureuse !
  • Roberto, Justine et Marie. Un professeur des Beaux-Arts vieillissant, pétri de doutes. Une élève au talent inoui. Un modèle dont la jeunesse s’étiole. Jusqu’où la détresse de Marie, la vanité de Roberto et l’ingénuité de Justine vont-elles mener ce trio ? Et que peut bien avoir dans la tête ce Voltaire, dont le buste au sourire narquois trône sur une étagère ? L’auteur nous immerge dans le monde du dessin, de la peinture et du « Nu » qui porte en lui des siècles d’intrigues amoureuses, réelles ou fantasmées.  Un roman choral d’une grande justesse psychologique.
  • Qui aurait pu penser qu’un festival verrait le jour à Port-d’Envaux ? Grâce à une bande de dingues… ou d’inconscients peut-être, car l’idée était de proposer des concerts et des animations gratuits, et ce, avec les moyens du bord ! Ils créent alors l’association Chaudron et font alliance avec une autre, l’Oreille du Ventre, qui rassemble des musiciens et des artistes de rue. Le résultat ? Une vraie fête annuelle, dans une ambiance baba-cool et joyeuse, qui fleure bon Woodstock.  Un voyage dans les années 1980, quand l’insouciance et la passion pour la musique  suffisaient pour réaliser  les projets les plus fous.  Rafraîchissant et enthousiasmant !
  • Être papa, Philippe Sardo en rêvait, mais il ne s’attendait pas à un tel tsunami émotionnel. Un premier enfant porteur de handicap alors que tous les voyants étaient au vert avant la naissance, c’est un choc. Heureusement, Philippe et Valérie forment un couple uni, chacun épaulant et sécurisant l’autre tour à tour. Une belle histoire.  Après Théophile, vient Coline. Un garçon et une fille, le choix du roi, sauf qu’il faut faire face à bien des complications, les opérations du cœur successives de Théophile au fur et à mesure de sa croissance, ses troubles psychiques de plus en plus prégnants, sans oublier les conséquences sur Coline… Une vie de parents, qui va cahin-caha, avec ses peines, ses joies aussi, et au bout du compte une profonde résilience. C’est un père que son enfant a fait grandir qui partage ici son expérience.  Sincère, lucide et bienveillant, l’auteur nous offre ici une lecture bien inspirante.
  • Trente-deux années de carrière et soudain, le choc : le licenciement économique. Il faut alors renoncer à tant de choses qu’il n’y a pas d’autres choix que de se mettre en marche vers un renouveau. L’auteure, à travers ce journal d’une licenciée, relate avec une rare fraîcheur son parcours quotidien jonché de hauts et de bas, de doutes et d’espoirs. On aime son écriture dynamique et maîtrisée, son recul amusé devant ses propres réactions, son analyse pertinente des rouages de Pôle emploi. Et si les émotions, la déstabilisation sont palpables, le message est clair : les obstacles les plus difficiles à franchir sont bien souvent à l’intérieur de nous, donc rien n’est impossible!
  • Ouvrez ce livre et vous découvrirez l’histoire de La Guibole et Frisou, deux gamins traînant leur misère au bord de la Marne, à Maisons-Alfort, en 1900. Contraints à chaparder pour le compte de Maître Horace, sous la menace du terrible « Chicots noirs », ils survivent tant bien que mal. Réussiront-ils à s’échapper des griffes de ces monstres ?   Ce court récit, enlevé et généreusement illustré, fait irrésistiblement penser aux feuilletons paraissant dans les journaux, il y a bien longtemps. Il nous plonge dans un univers en noir et blanc, où dans la nuit surgit la lumière de l’espoir.
  • Michèle Plond est une amoureuse de la vie, malgré les mauvaises surprises qu'elle peut parfois nous faire. Dans ces trois nouvelles, l'auteure relate des existences très différentes. Leur point commun? Que la vie réserve, aussi, si l'on croit en elle, de belles surprises.
  • Krispy est un adorable petit lapin des montagnes qui vit avec sa Lamounette et ses deux petits frères dans un très joli coin de paradis, paisible et verdoyant. Aujourd’hui, il décide de parcourir Dame Nature, bien au-delà de son cocon familial. Que va découvrir notre jeune ami ?
  • Tout conte fée… pourquoi ne pas associer une maman et sa fille au lien indéfinissable à l’écriture d’un recueil de poésies pour enfants ? L’enfance : une période privilégiée entre ces deux femmes qui s’écrit au travers de leurs mots et illustrations.
  • À travers ce récit, l’auteur souhaite vous faire entrer dans le quotidien d’un président de Bureau des Étudiants (BdE). De l’épanouissement des étudiants à la représentation de l’école auprès des pouvoirs publics locaux en passant par les porte-paroles interne et externe des étudiants, un BdE est essentiel à la vie estudiantine d’un campus. Au-delà de la découverte des multifacettes d’un BdE, ce témoignage révèle combien sortir de sa zone de confort en osant de nouveaux défis peut être une source d’épanouissement personnel.
  • Citadelle

    15,00
    Âgé d’à peine quatre ans, un p’tit bout d’gamin livré à lui-même traîne sa frêle silhouette entre les cargaisons qui jonchent les quais des bassins du Havre grouillant de mariniers et de dockers, alors que sa maman se tue à la tâche dans les entrepôts du port. Le pasteur Crowford voit d’un mauvais oeil l’errance du rejeton, sa place n’est pas ici, l’Église doit s’en occuper, quitte à écarter la jeune mère de sa route.
  • Croquinette est une petite fille espiègle, pleine de malice et de vie, qui n'arrête pas de faire des bêtises. Lors d'une fugue, elle se dirige vers la forêt et rencontre trois animaux aux drôles d'allures: Bec d'Oiseau, Oeil de Grenouille et Éventaille Papillon. Ils vont devenir les meilleurs amis de Croquinette et la suivre dans toutes ses aventures.
  • Mais qu'arrive-t-il à Krispy ? Lui d'ordinaire si sérieux à l'école, si serviable à la maison, se montre bien étourdi, et sa Lamounette est obligée de se fâcher ! Capucine, sa nouvelle petite voisine, lui ferait-elle tourner la tête ?
  • Durant le printemps 2002, Philippe Vahakn Ouzounian fut le premier homme à marcher sur la Loire. Partant de sa source, il a parcouru les rives de Loire jusqu’à son embouchure, pendant trois mois, s’arrêtant dans soixante-trois villages pour y donner des lectures. Aujourd’hui, la Loire s’en souvient encore… et lui aussi ! Depuis vingt ans, Philippe revient se ressourcer, se retrouver dans de nombreux sites ligériens. Il crée des spectacles, anime des interventions, des ateliers d’écriture, met en scène des habitants… Il ne cesse de puiser dans ce fleuve son énergie, sa poésie, ses influences et son esprit. Si bien que l’on peut dire désormais que la Loire est en lui… infiniment. Ce livre est une rencontre avec le fleuve, ses habitants et ses amoureux. La Loire est ce personnage central dont Philippe souhaite vous faire partager l’attachement puissant, charnel et spirituel qui l’habite. Cette attraction irrépressible, incontrôlable qui le ramène toujours à elle.
  • Alain Jouan retrace la vie de ses familles paternelle et maternelle à partir d'extraits de correspondance de 1931 à 1953. Ces extraits de lettres, parfois accompagnés de commentaires de l'auteur, intéresseront les membres ou amis des familles plus ou moins éloignées et donneront aux plus jeunes une idée de ce qu'était la vie en Normandie pendant l'occupation allemande. En introduction, un chapitre retrace la vie des familles Morin de Rocheville et Luce de Couville. Après la vie de famille Jouan, un chapitre est consacré à la déportation de Maurice Lebos, grand-père maternel de l'auteur, arrêté aux Pieux, emprisonné puis déporté, de 1941 à 1945. Marie Laisney, petite-fille des époux Jouan-Morin, écrivait en 1981 : " J'aime ce retour aux sources, aux racines : ,e dit-on pas qu'un arbre sans racine est un arbre mort ? Pourquoi alors cherchais-je mon passé, mes racines, sinon d'abord pour mon propre plaisir et le rappeler ?"
  • Anne vit un amour fulgurant avec Lode, marin aguerri, de vingt ans son aîné ; une passion aussi dévorante qu’aveugle la conduit sans hésiter à le suivre dans sa traversée de l’Atlantique. L’amour, le combat contre les éléments, la peur, le rêve et la difficulté d’écrire se relaient à bord, de jour comme de nuit. L’auteure revient sur un évènement qui a bouleversé sa vie et nous embarque avec elle au cœur d’une déferlante.
  • Octobre 2006. Quand Delphine croise le regard de Pascal, c’est l’amour fou, la passion. Il ne tarde pas à lui annoncer qu’il est en chimio, mais qu’elle se rassure: il le maîtrise, son cancer ! Sa combativité, sa joie de vivre communicative, sa force de caractère les entraînent vers un avenir radieux, riche de promesses. De cette union, trois petites filles naîtront, après moult péripéties mais quand on veut, on peut ! Ne vous y trompez pas : pas de mélo dans ce texte émouvant car le récit de Delphine est un vrai tourbillon de vie, un vrai tourbillon d’amour. Quinze ans avaient été donnés à Pascal. Quinze ans qu’il vivra à 300 à l’heure, avec sa femme et ses enfants, à l’amour sans faille. Désormais maman solo, l’auteure nous invite à un véritable hymne à l’amour, au courage, à la volonté de vivre coûte que coûte, appliquant à la lettre le dernier souhait de son époux: « Continue à profiter de la vie comme nous l’avons toujours fait avec nos filles. Amore. »
  • Approcher Vénus est un recueil de poèmes et de dessins, composé de trois poèmes sur le désir féminin, de son éclosion à son déploiement.

    Le premier poème, "Souffle", représente la genèse du désir. Le deuxième, "Plume", le retour vers son orient intérieur. Le troisième, "Vénus", l'exaltation de l'amour physique.

    Les dessins, réalisés à l’encre de Chine et à la loupe, sont en apparence l’expression d’un univers familier par ses emprunts au monde végétal mais s’avèrent plus énigmatiques et fantasmés quand le regard s’y plonge.

    Les textes d’Odile Lefranc et les dessins d’Isabelle Pistono existaient au préalable, indépendamment les uns des autres. C’est en partageant leurs créations qu’il est apparu aux deux artistes que leurs univers se répondaient.

    Le livre Approcher Vénus est né de cette rencontre.

      Odile Lefranc est autrice et vit en région parisienne. Elle a commencé par écrire pour le théâtre, sa pièce Clémence la Victorieuse a été donnée en lecture publique par Olivier Py. Également journaliste, elle collabore régulièrement à des revues culturelles : L’Eléphant et Noto. Elle vient de terminer un premier roman Le Lac au miroir.  Isabelle Pistono est dessinatrice et vit à Paris. Inspirée par les périodes Art déco et Art nouveau, elle déploie dans ses dessins différents univers : végétal, organique et rythmique. Ses dessins sont réalisés à l’encre de Chine et à la loupe avec un rapidographe de 0,1 mm. Pour la première fois, elle dévoile une partie de ses œuvres dans ce recueil.  
  • Rudy Boy

    16,00
    Alain Orthlieb est né à Paris en 1940. Diplômé de l’École des Arts appliqués à Paris, il a exercé jusqu’en 2006 la profession de créateur graphique et illustrateur pour l’édition et la communication. À partir de cette date, il s’adonne à son plaisir de raconter. L’auteur ayant toujours considéré que le dessin est aussi une écriture, c’est donc tout naturellement qu’on trouvera dans la liste de ses ouvrages, des romans littéraires comme des romans graphiques.
  • Quelle histoire ! Dans la Sarthe puis dans l’Indre-et-Loire, Yvonne raconte le parcours pour le moins mouvementé et souvent bien réjouissant de la famille Esnault. Yvonne est née en 1923. Avec son mari, Roger, elle a élevé six garçons et deux filles, dans des conditions bien loin d’être idéales, mais avec la vie chevillée au corps, absorbant avec beaucoup d’intelligence et de discrétion les conséquences des extravagances de son père et de son époux. Le père d’Yvonne – Pépé Bodereau pour les enfants –, militant communiste convaincu, personnage haut en couleur, toujours prêt à partir à l’aventure, entraînait toute la famille dès qu’il le pouvait. Son mari, Roger, d’abord agriculteur, a eu l’audace de changer de vie à l’âge de quarante ans pour passer un CAP de serrurier, devenir ouvrier, pour finir sa carrière avec de grandes responsabilités dans une usine d’aluminium. Lui aussi débordait d’idées et d’initiatives surprenantes ! Les anecdotes se suivent, on sourit, on rit, on imagine, on revisite les années 1950, 1960, 1970, 1980… On referme le livre avec l’agréable sensation d’avoir pu partager un moment la vie d’une bien belle famille.
  • « Je fume sans aucun état d’âme, ni une once de remords ou de culpabilité, c’est ça mon job. Je laisse la gestion des conséquences à mes commanditaires. » Sûr de lui, Jack ! Tueur à gages est un métier sérieux, et Jack est un bon professionnel, fiable à cent pour cent, quoique… Ce métier ne laisse pas place à la moindre erreur, et Jack l’apprend à ses dépens. Malgré tout son sang-froid et son expérience, il se retrouve emporté dans une histoire totalement improbable. Personnages hauts en couleur, provocateurs, verdeur du langage, humour noir, ce polar réjouissant a tous les ingrédients pour pousser le lecteur à le dévorer à la vitesse grand V.
  • Être harcelé au travail, ça n’arrive pas qu’aux autres. Pourtant, Louise, la narratrice ne s’y attendait vraiment pas. Tout allait bien, son travail lui plaisait, elle avait de bons rapports avec ses collègues et ses supérieurs, et l’âge de la retraite approchait tranquillement. Seulement voilà, un beau jour, la direction change. Entre en scène Catiche Pernicieuse. Celle qui paraissait très avenante à son arrivée se montre peu à peu hypocrite et imbue de son pouvoir. Louise, qui avait tout fait pour l’aider, est bientôt l’objet de manoeuvres sournoises qui ne cessent de se répéter, avec la complicité agissante de sa collègue Perfide Nidoreux. Et c’est l’engrenage, la fatigue nerveuse, les soucis de santé, et surtout, le doute et l’incompréhension. Ce témoignage poignant est aussi très instructif, car on y voit comment une seule personne peut être nocive au point de détruire non seulement la vie de ses subordonnés mais aussi une entreprise tout entière.
  • En quelques secondes, la vie de Jenny, jeune Anglaise venue étudier en France à la fin des années 1960, a basculé. Quelle révélation contient donc cette lettre qui l’a bouleversée ? Elle qui a été si protégée toute son enfance va se trouver plongée dans les bas-fonds de Paris. De cette expérience naîtra une autre Jenny. Michèle Plond, Tourangelle passionnée d’écriture et de littérature, signe ici son second roman.
  • Victor est au soir de sa vie. Cette nuit-là, le sommeil se refuse à lui. Une image lui revient en mémoire : celle du petit garçon qu’il fut dans les années 1920. Se déroule alors, en une nuit, le fil de sa vie, avec ses joies et ses peines, relatant des petites et grandes histoires qui ont fait le quotidien du xxe siècle. Un voyage dans le temps attachant.
  • Stéphanie est journaliste. Célibataire enjouée abordant la quarantaine, elle se rend sur les pas de ses ancêtres auvergnats pour faire un reportage sur la coutellerie à Thiers. Mais elle ne s’imagine pas quelle aventure l’attend au « château », la grande maison familiale où elle retrouve sa tante Geneviève. L’immense grenier de la demeure recèle bien des trésors. Mais quel peut bien être le sens de la phrase écrite sur ce petit papier soigneusement caché dans le vêtement de la belle poupée que Stéphanie découvre dès son arrivée ? Venue pour enquêter sur les « ventres jaunes », elle va se surprendre à rencontrer l’amour mais aussi à endurer des souffrances à la mesure de la tragédie qui s’était déroulée à l’insu de tous des années auparavant. Ce roman qui s’inscrit bien dans l’histoire du XXe siècle dont il rappelle la vie quotidienne mais aussi les heures sombres fait souvent froid dans le dos. Mais les crimes les plus horribles restent rarement impunis…
  • Un couple heureux, avec un fi ls, Daniel, une fille, Marie, et une petite chienne, Dora. Tout aurait pu être si simple… Mais il n’en a pas été ainsi. Il y a eu cette femme machiavélique, cette Claudette qui a tout fait basculer. Marie n’avait que quatre ans quand le drame a commencé. Elle n’a pas compris mais d’année en année, au fil des événements, elle n’a cessé de faire tout ce qu’elle pouvait pour retrouver ce père qu’elle aimait tant. Ce père qui n’a cessé d’essayer de rebondir, poursuivi par la malchance et l’alcool. Un roman d’amour et de tendresse, plein de fraîcheur et d’émotion, inspiré d’une histoire vraie. Celle d’une petite fille bien attachante et un papa tellement perdu que le lecteur a, comme Marie, bien envie de l’aider à sortir de cet enfer.
  • Claire raconte. Sans jamais rien passer sous silence, sans honte et sans détour. Une enfance triste, une adolescence plutôt déglinguée, une grossesse improbable à l’âge de dix-huit ans, un amour aussi infini qu’imprévisible pour sa fille. Des galères, une rencontre, la naissance d’Alderic, et encore des galères. Une volonté farouche de tout faire pour garder ses enfants et le sort qui s’acharne encore et toujours. Et c’est la séparation tant redoutée, la descente qui s’ensuit. Quand le ciel s’éclaircit enfin, ses enfants la rejettent. Mais la vie continue, avec son lot de péripéties, de rebondissements et d’émotions fortes. L’écriture limpide, efficace et rythmée, entraîne le lecteur dans le tourbillon de cette histoire qui raconte la vie, la vraie.
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