Les sottises de Montmorency

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Les sottises de Montmorency

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Des sottises et encore des sottises, il en a fait le papi de Maïana, mais il n’y a pas que lui ! On imagine le plaisir de la petite, ses yeux brillants. Un vrai conteur, son papi. Et ce qu’il raconte est souvent étonnant pour elle, car le monde a bien changé.

À la fois lucide et indulgent, l’auteur revisite son enfance et son adolescence dans les années 1960-1970.

Un milieu très modeste, en banlieue. Des parents dépassés et vraiment pas drôles. Des kilomètres à pied ou en vélo. Des difficultés à l’école, les joies du football avec les copains. Et surtout, grâce à un chef de fanfare qui sait canaliser les énergies, la découverte de la musique, une vraie passion.

Et si Patrick Cochet sait à merveille faire sourire son auditrice et son lecteur, quelques réflexions bien senties en filigrane font de ce récit une évocation très juste des fameuses Trente Glorieuses.

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UGS : 97822490229512 Catégorie :

Description

Patrick Cochet, Les sottises de Montmorency. Dis, Papi, tu faisais quoi quand tu étais jeune ?

238 pages.

Récit paru le 28 octobre 2020.

Imprimé à la Fabrique de Livres de Tours.

Façonnage : dos carré collé.

Informations complémentaires

Poids 250 kg
Dimensions 1.3 × 14 × 21.5 cm

2 avis pour Les sottises de Montmorency

  1. Anonyme

    Bonjour,
    J’ai lu avec beaucoup d’intérêt et de plaisir le récit de tes « Sottises… » et cela a été une expérience très agréable.
    Tout d’abord j’ai mis du temps à le lire car j’en lisais un peu chaque soir. C’était une expérience très agréable car je le retrouvais à chaque fois comme un compagnon de route, comme une compagnie très agréable qui finissait avec douceur et souvent un petit sourire aux lèvres une journée passée.

    J’y ai retrouvé avec délice tout un tas de petites choses de mon enfance et de mon adolescence, comme des petits riens d’une nostalgie gaie, sans tristesse. Ces petites choses que tu sais très bien amener et qui donnent une densité et un décor très vivant à ton récit.
    Je suis très impressionné en fait sur ta capacité à évoquer toute cette période de ta vie sans jamais nous entraîner dans la tristesse et/ou le désespoir alors que tu évoques parfois des choses très difficiles, une grande solitude parfois. Tu as toujours le mot pour nous aider à traverser le récit avec légèreté, avec humour et finalement avec beaucoup de générosité et d’empathie.
    Tes petits-enfants ont bien de la chance d’avoir un papi comme toi, quelle belle réussite pour toi !

    Enfin j’ai trouvé que sur le plan de l’écriture, du style, sur le plan littéraire, cet ouvrage est encore plus réussi que le précédent. J’y ai trouvé plus de maturité sur ce plan-là. Peut-être plus de travail pour toi, je ne sais pas ?

    Bref, tu auras compris que j’ai vraiment beaucoup aimé ton livre et on a envie vers la fin que justement ça ne se finisse pas.

    Je ne peux que te dire que j’attends le prochain opus avec déjà beaucoup d’impatience, que je t’encourage vraiment à continuer dans cette voie si ce n’est pas déjà fait (un troisième serait-il déjà en gestation ?).
    H.JOUHAUD

  2. CHAVANEL Fabienne

    Ce récit est un véritable retour dans l’enfance et l’adolescence des années 60-70. Effectivement aujourd’hui, quelques « kilomètres » nous séparent de ces années là. Je me suis laissée transporter par l’écriture fluide, riche de détails où les émotions de l’auteur sont palpables. Je le voyais en culotte courte, son Opinel en poche, prêt à vouloir vaincre une timidité grandissante à la veille d’une pré-adolescence. Une enfance aux goûts plutôt acidulés que sucrés… Bien que l’arrivée dans un collège mixte aura pour effet de le rendre plus espiègle. En tout cas, le milieu familial « obtus » au modernisme qui commençait à pointer, à l’époque, son bout de nez, n’a pas empêché l’auteur de voir d’autres horizons aux couleurs de sa motivation et détermination.
    Un livre qu’on pose sur le coin de la bibliothèque, pas très loin, toujours en vue pour le relire, le feuilleter et l’apprécier, comme la saison des cerises… Par-ci par-là, on cueille avec sourire quelques belles réflexions et phrases qui se veulent un brin poétique.
    Fabienne Chavanel

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