Du polar à l’humour caustique, des romans d’aventure et/ou d’amour.

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24 heures pourries de la vie d’un tueur

18,00
« Je fume sans aucun état d’âme, ni une once de remords ou de culpabilité, c’est ça mon job. Je laisse la gestion des conséquences à mes commanditaires. » Sûr de lui, Jack ! Tueur à gages est un métier sérieux, et Jack est un bon professionnel, fiable à cent pour cent, quoique… Ce métier ne laisse pas place à la moindre erreur, et Jack l’apprend à ses dépens. Malgré tout son sang-froid et son expérience, il se retrouve emporté dans une histoire totalement improbable. Personnages hauts en couleur, provocateurs, verdeur du langage, humour noir, ce polar réjouissant a tous les ingrédients pour pousser le lecteur à le dévorer à la vitesse grand V.
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J’ai juste 8 ans

15,00
Michel n’en croit pas ses yeux : c’est bien un enfant qu’il voit là-bas entrer dans l’eau en plein hiver, son cartable à la main ! Il se précipite… Comment Jérémy, huit ans, en est-il arrivé là ? Un instituteur tout-puissant, bien noté par sa hiérarchie, apprécié des parents, l’a humilié. Proscrit, l’enfant a fini par se croire coupable de tout et, malgré la bienveillance de ses parents, s’est muré dans un silence de plus en plus profond. Avec finesse et sensibilité, Alain Licoine livre ici un récit à la fois touchant, lucide et questionnant. Lui qui connaît si bien les rouages de l’école entraîne le lecteur à mieux les comprendre. Et surtout à réaliser comment certains individus peuvent en profiter pour nuire bien trop longtemps en toute impunité. Alain Licoine, né en 1948 dans la Vienne, a essentiellement travaillé au service des enfants dans la région de Poitiers. Avec la retraite, il a retrouvé le goût d’écrire mais aussi celui de la photographie et de la découverte des paysages au cours de ses nombreux voyages en France.
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Je ne dirai plus son prénom

Note 4.50 sur 5
15,00
Nina écoute Rachel, ses propos la ramènent à sa propre histoire. Et pourtant, elle voudrait oublier, le meilleur comme le pire, la violence qui surgit, fulgurante, irrépressible. Puis les excuses, les promesses… Celui dont elle ne dira jamais plus le prénom a recommencé. Comment se reconstruire ? Nina a réussi, mais l’inacceptable peut-il s’effacer ? Un roman sensible, maîtrisé, d’une efficacité redoutable pour traduire le trouble, la fracture, la douloureuse réalité vécue par trop de femmes.
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L’éparpilleur (de ci, de là)

18,00
Au programme ? Un flic, Raoul Pénichot, un autre, répondant au surnom de Gus, leur patron, Ferdinand Robinet, un psy, Guilbert Tacar, la pulpeuse Pénélope Lajoie, un légiste, Jean-Guy Lamor, puis un autre… Toute une galerie de personnages bien campés entraînés dans une folle histoire à la recherche d’un tueur pas comme les autres, à Tours et aux alentours. Un monstre inquiétant de la pire espèce : un éparpilleur ! Ce cocktail détonant et jubilatoire d’horreur et d’humour noir maintient le lecteur en haleine au fil de rebondissements inattendus où la verve de l’auteur s’exprime avec gourmandise.
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La comedia de l’oubli

Note 5.00 sur 5
15,00
Léontine, Odette, Fernand, Marceline, Suzanne partagent un quotidien étonnant. Maria Ribeiro, qui accompagne depuis de nombreuses années des personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer, les observe avec infiniment d’amour et de tendresse. Sensible au côté décalé, délirant de ce qu’elle entend chaque jour, elle a su créer avec talent un univers aux accents féliniens. Au fil de dialogues émouvants et cocasses se joue, piquée sur le vif, la tragi-comédie de la fin de vie.
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La Nuit de Victor

18,00
Victor est au soir de sa vie. Cette nuit-là, le sommeil se refuse à lui. Une image lui revient en mémoire : celle du petit garçon qu’il fut dans les années 1920. Se déroule alors, en une nuit, le fil de sa vie, avec ses joies et ses peines, relatant des petites et grandes histoires qui ont fait le quotidien du xxe siècle. Un voyage dans le temps attachant.
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La poupée a parlé

18,00
Stéphanie est journaliste. Célibataire enjouée abordant la quarantaine, elle se rend sur les pas de ses ancêtres auvergnats pour faire un reportage sur la coutellerie à Thiers. Mais elle ne s’imagine pas quelle aventure l’attend au « château », la grande maison familiale où elle retrouve sa tante Geneviève. L’immense grenier de la demeure recèle bien des trésors. Mais quel peut bien être le sens de la phrase écrite sur ce petit papier soigneusement caché dans le vêtement de la belle poupée que Stéphanie découvre dès son arrivée ? Venue pour enquêter sur les « ventres jaunes », elle va se surprendre à rencontrer l’amour mais aussi à endurer des souffrances à la mesure de la tragédie qui s’était déroulée à l’insu de tous des années auparavant. Ce roman qui s’inscrit bien dans l’histoire du XXe siècle dont il rappelle la vie quotidienne mais aussi les heures sombres fait souvent froid dans le dos. Mais les crimes les plus horribles restent rarement impunis…
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Les Bottes

Note 5.00 sur 5
15,00
Après le temps des ombres bottées, bien des secrets remontent à la surface. Rosa découvre qu’elle n’est pas qui elle croyait. Espérance apprend que son bébé disparu est vivant. Le colonel Estenso se demande comment protéger sa famille… Que pèse le lien de la chair ? Le corps a-t-il besoin de souffrir pour entendre son cri intérieur ? Et comment effacer la trace des bottes ? L’océan est présent. Il écoute, imprègne, transforme les personnages. Un roman choral où les voix s’entrecroisent, où les sentiments s’entrechoquent, emportés par une écriture hypnotique au rythme du ressac.
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Plus jamais ça !

15,00
Ceci est mon histoire, ma vie, nos vies. À ceux qui pensent que l’argent permet tout et rend heureux, je leur dis, oui, peut-être, ou, non, sûrement. Le bonheur est à quel prix ? Et vous, comment auriez-vous géré une telle aventure ? Peut-être mieux que moi ou moins bien. Quand je croise une pauvre âme en peine qui erre dans les rues complètement paumé, je me dis que ce pourrait être moi aujourd’hui si la vie ne m’avait pas redonné un coup de pouce.
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Pourquoi as-tu attendu si longtemps ?

18,00
En quelques secondes, la vie de Jenny, jeune Anglaise venue étudier en France à la fin des années 1960, a basculé. Quelle révélation contient donc cette lettre qui l’a bouleversée ? Elle qui a été si protégée toute son enfance va se trouver plongée dans les bas-fonds de Paris. De cette expérience naîtra une autre Jenny. Michèle Plond, Tourangelle passionnée d’écriture et de littérature, signe ici son second roman.
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Quai de l’île Sonnante

Note 5.00 sur 5
15,00
À la guerre comme à la guerre, dit-on. Difficile de toujours échapper aux compromissions, aux petites ou grandes lâchetés quand on est ballotté, dépassé par les événements. Une erreur, un faux pas et quelquefois la spirale infernale s’enclenche, la vie tourne au drame. Georgette, jeune, jolie, fragile, dont le mari est fait prisonnier en 1940. Deux enfants pleins de vie, Paulot et Tavic. Un propriétaire un peu trop compréhensif pour être honnête… Tavic raconte, avec l’insouciance des gosses de son âge. C’est avec la liberté du romancier qu’Ivan Maurer interprète l’histoire de Georgette, mais l’intelligence du coeur ne l’a-t-elle pas mené au plus près de la vérité de cette grand-mère inconnue ?
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Un amour infini

18,00
Claire raconte. Sans jamais rien passer sous silence, sans honte et sans détour. Une enfance triste, une adolescence plutôt déglinguée, une grossesse improbable à l’âge de dix-huit ans, un amour aussi infini qu’imprévisible pour sa fille. Des galères, une rencontre, la naissance d’Alderic, et encore des galères. Une volonté farouche de tout faire pour garder ses enfants et le sort qui s’acharne encore et toujours. Et c’est la séparation tant redoutée, la descente qui s’ensuit. Quand le ciel s’éclaircit enfin, ses enfants la rejettent. Mais la vie continue, avec son lot de péripéties, de rebondissements et d’émotions fortes. L’écriture limpide, efficace et rythmée, entraîne le lecteur dans le tourbillon de cette histoire qui raconte la vie, la vraie.