Du polar à l’humour caustique, des romans d’aventure et/ou d’amour.

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24 heures pourries de la vie d’un tueur

18,00
« Je fume sans aucun état d’âme, ni une once de remords ou de culpabilité, c’est ça mon job. Je laisse la gestion des conséquences à mes commanditaires. » Sûr de lui, Jack ! Tueur à gages est un métier sérieux, et Jack est un bon professionnel, fiable à cent pour cent, quoique… Ce métier ne laisse pas place à la moindre erreur, et Jack l’apprend à ses dépens. Malgré tout son sang-froid et son expérience, il se retrouve emporté dans une histoire totalement improbable. Personnages hauts en couleur, provocateurs, verdeur du langage, humour noir, ce polar réjouissant a tous les ingrédients pour pousser le lecteur à le dévorer à la vitesse grand V.
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Carriolus

Note 5.00 sur 5
19,80
Un voyant garagiste, deux amoureux, une 2 CV, un départ en vacances qui se transforme en voyage dans le temps… Et hop, atterrissage en… 1516 ! Raoul, devenu Carriolus, et sa chère et tendre Clara ne sont pas au bout de leurs surprises… François Ier et Léonard de Vinci non plus ! Emporté dans une fantaisie historico-humoristique par un auteur passé maître dans l’art d’inventer des situations cocasses, le lecteur s’amuse franchement tout en se demandant ce qu’il va découvrir au chapitre suivant. Mais que peut bien manigancer le baron de Craquenpet ? Qui est le Maître de l’ordre Aeternitas ? Louis Petipois parviendra-t-il à sauver l’honneur de son père grâce à ses nouveaux amis venus du futur ? Et pourquoi diable nos deux héros (et leur 2 CV !) ont-ils été embarqués dans cette aventure ? Et pourquoi à la Renaissance ? Quel suspens ! Patience, tout finit par s’expliquer. Un roman d’aventures plein d’action, de fantaisie, d’humour, d’humanisme et d’optimisme.
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Dessinée de travers

Note 5.00 sur 5
18,00
Au cœur de la Bavière dans les années 1960, un château où tout ce qui est imparfait doit être effacé. Habitée par la passion de l’art dès son plus jeune âge, Annabelle y puisera-t-elle la force de sortir du rang ? Aura-t-elle le courage de s’affranchir des diktats esthétiques et élitistes de son milieu ? Comment, en devenant une jeune femme, parviendra-t-elle à se libérer du fardeau qu’elle a la sensation de porter en elle depuis toujours ? Le style pictural et poétique de ce roman entraîne irrésistiblement le lecteur dans l’univers d’Annabelle si attachante et « dessinée de travers ».
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Elle attend

12,00
Dans la Bretagne des années 1960, Lucie, orpheline de mère, ne comprend pas pourquoi son père, insaisissable, l’empêche de vivre comme les autres. À une époque où les femmes commencent à s’émanciper, elle découvre Paris grâce à sa tante. Mais un amour désenchanté bouleverse sa vie et l’oblige à retourner vivre dans la maison de son enfance. Quel est donc le secret de famille qui empoisonne sa vie ? Son père finira-t-il par le lui dévoiler ? Et combien de temps devra-t-elle attendre ? Mais attendre quoi ? Passée maître dans l’art d’inventer des histoires à rebondissements, Michèle Plond nous raconte avec finesse la façon dont se tricote un destin. 
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Georges Berger, heurs et malheurs d’un artiste tourangeau

15,00
Quelle vie ! Georges Berger est un être libre, inclassable, capable de devenir le palefrenier de Charles Aznavour, comme de vouloir faire carrière dans le cyclisme… Au  fil des pages, on le suit de Tours et Saint-Pierre-des-Corps à Paris, au Crêt de Bigorre où il se découvre un talent de dessinateur, à Beyrouth où il devient artiste peintre, en Italie où il se laisse submerger par l’explosion des couleurs… Autodidacte, indomptable, il passe d’une technique à une autre, toujours dans l’enthousiasme. Son œuvre est polymorphe, son existence chaotique, riche en rebondissements. Partout où il passe, son charme opère, et surtout sur les femmes, qu’elles s’appellent Zélie, Jeanne, Azzurra ou Angèle, elles n’ont jamais pu l’oublier.
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J’ai juste 8 ans

15,00
Michel n’en croit pas ses yeux : c’est bien un enfant qu’il voit là-bas entrer dans l’eau en plein hiver, son cartable à la main ! Il se précipite… Comment Jérémy, huit ans, en est-il arrivé là ? Un instituteur tout-puissant, bien noté par sa hiérarchie, apprécié des parents, l’a humilié. Proscrit, l’enfant a fini par se croire coupable de tout et, malgré la bienveillance de ses parents, s’est muré dans un silence de plus en plus profond. Avec finesse et sensibilité, Alain Licoine livre ici un récit à la fois touchant, lucide et questionnant. Lui qui connaît si bien les rouages de l’école entraîne le lecteur à mieux les comprendre. Et surtout à réaliser comment certains individus peuvent en profiter pour nuire bien trop longtemps en toute impunité. Alain Licoine, né en 1948 dans la Vienne, a essentiellement travaillé au service des enfants dans la région de Poitiers. Avec la retraite, il a retrouvé le goût d’écrire mais aussi celui de la photographie et de la découverte des paysages au cours de ses nombreux voyages en France.
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Je ne dirai plus son prénom

Note 4.50 sur 5
15,00
Nina écoute Rachel, ses propos la ramènent à sa propre histoire. Et pourtant, elle voudrait oublier, le meilleur comme le pire, la violence qui surgit, fulgurante, irrépressible. Puis les excuses, les promesses… Celui dont elle ne dira jamais plus le prénom a recommencé. Comment se reconstruire ? Nina a réussi, mais l’inacceptable peut-il s’effacer ? Un roman sensible, maîtrisé, d’une efficacité redoutable pour traduire le trouble, la fracture, la douloureuse réalité vécue par trop de femmes.
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L’éparpilleur (de ci, de là)

18,00
Au programme ? Un flic, Raoul Pénichot, un autre, répondant au surnom de Gus, leur patron, Ferdinand Robinet, un psy, Guilbert Tacar, la pulpeuse Pénélope Lajoie, un légiste, Jean-Guy Lamor, puis un autre… Toute une galerie de personnages bien campés entraînés dans une folle histoire à la recherche d’un tueur pas comme les autres, à Tours et aux alentours. Un monstre inquiétant de la pire espèce : un éparpilleur ! Ce cocktail détonant et jubilatoire d’horreur et d’humour noir maintient le lecteur en haleine au fil de rebondissements inattendus où la verve de l’auteur s’exprime avec gourmandise.
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La comedia de l’oubli

Note 5.00 sur 5
15,00
Léontine, Odette, Fernand, Marceline, Suzanne partagent un quotidien étonnant. Maria Ribeiro, qui accompagne depuis de nombreuses années des personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer, les observe avec infiniment d’amour et de tendresse. Sensible au côté décalé, délirant de ce qu’elle entend chaque jour, elle a su créer avec talent un univers aux accents féliniens. Au fil de dialogues émouvants et cocasses se joue, piquée sur le vif, la tragi-comédie de la fin de vie.
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La Nuit de Victor

18,00
Victor est au soir de sa vie. Cette nuit-là, le sommeil se refuse à lui. Une image lui revient en mémoire : celle du petit garçon qu’il fut dans les années 1920. Se déroule alors, en une nuit, le fil de sa vie, avec ses joies et ses peines, relatant des petites et grandes histoires qui ont fait le quotidien du xxe siècle. Un voyage dans le temps attachant.
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La poupée a parlé

18,00
Stéphanie est journaliste. Célibataire enjouée abordant la quarantaine, elle se rend sur les pas de ses ancêtres auvergnats pour faire un reportage sur la coutellerie à Thiers. Mais elle ne s’imagine pas quelle aventure l’attend au « château », la grande maison familiale où elle retrouve sa tante Geneviève. L’immense grenier de la demeure recèle bien des trésors. Mais quel peut bien être le sens de la phrase écrite sur ce petit papier soigneusement caché dans le vêtement de la belle poupée que Stéphanie découvre dès son arrivée ? Venue pour enquêter sur les « ventres jaunes », elle va se surprendre à rencontrer l’amour mais aussi à endurer des souffrances à la mesure de la tragédie qui s’était déroulée à l’insu de tous des années auparavant. Ce roman qui s’inscrit bien dans l’histoire du XXe siècle dont il rappelle la vie quotidienne mais aussi les heures sombres fait souvent froid dans le dos. Mais les crimes les plus horribles restent rarement impunis…
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Le CHIC et le CHOC des cultures

15,00
Grâce à son parcours brillant au lycée, Adou, né au Mali, au pied des falaises du pays Dogon, a obtenu une bourse pour suivre des études universitaires à Tours. Il a la chance de découvrir la France dans de meilleures conditions que certains migrants. Pourtant, il se trouve confronté à bien des situations, plus ou moins cocasses, où il ressent durement les différences qui séparent la culture occidentale de celle de son pays d’origine. Quand il retournera en Afrique, son doctorat de sciences de l’éducation en poche, ce sera pour y œuvrer utilement à l’évolution de son village. Au fil de multiples anecdotes et d’un récit savoureux, le lecteur s’attache à ce personnage sensible et conscient que sa confrontation avec l’individualisme occidental lui permet de mieux comprendre la richesse de ses valeurs traditionnelles. Ni polémiques, ni jugements de valeur ici, mais une belle ouverture sur une réalité complexe que l’auteur connaît bien. Mahamadou Daou, professeur de philosophie et de lettres, a obtenu en 1998 une maîtrise en psychopédagogie à l’école normale supérieure de Bamako au Mali. À l’université François-Rabelais de Tours, il a obtenu deux Master 2 : l’un en stratégie et ingénierie (en 2012), l’autre en recherche philosophie (en 2015). Il prépare actuellement un doctorat en sciences de l’éducation à l’université catholique de l’Ouest à Angers. Animé par un profond amour pour la transmission du savoir auprès des jeunes, il est particulièrement soucieux de la scolarisation des enfants dans son pays, surtout celle des filles.