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Du polar à l’humour caustique, des romans d’aventure et/ou d’amour.

  • Une uchronie qui revisite la Seconde Guerre mondiale. Mai 1942, la guerre fait rage depuis trois ans. Michel Courtois, jeune pilote, arrive au front avec son ami Jacques de Bordes. Ils enchaînent les vols, les victoires, les blessures aussi, et participent à porter la guerre sur le sol allemand. L’Allemagne est en train d’agoniser, la Pologne, la Tchécoslovaquie, la France et l’Angleterre sont en passe de porter les derniers coups à un Reich millénaire. Mais pour les deux amis, l’affaire ne se révèlera pas aussi simple que prévu… Dans ce récit, le lecteur explore à travers les yeux d’un jeune pilote de chasse un monde alternatif où la France et l’Angleterre ont finalement choisi de ne pas rester l’arme au pied dans la ligne Maginot. Passionné d’aviation, féru d’Histoire, l’auteur signe ici, avec brio, une uchronie déclinée en deux tomes, qui met en lumière les prouesses des aviateurs.
  • Marthe a du cœur et cela lui joue des tours. Lorsqu’elle rencontre André Thévenon, d’abord rebutée, elle perçoit bien la fêlure du personnage. Mais, attendrie, elle ne voit pas venir le piège. Elle souffrira en silence, supportera tout, la mesquinerie, l’autoritarisme et surtout la bêtise de son époux aveuglé par ses principes. C’est d’une vie de femme du xxe siècle, marquée par les deux guerres mondiales, qu’il s’agit ici. Une vie de femme comme bien d’autres, entravée par un sens du devoir allant jusqu’à l’abnégation. Avec beaucoup de justesse, l’auteur dresse le portrait d’une femme attachante et sensible. Un texte qui s’inscrit avec pertinence dans la grande tradition du roman psychologique. Né en 1951, François Tézenas du Montcel, agrégé de Lettres retraité, a consacré une bonne partie de son temps à l’écriture, passant de l’autobiographie pure aux chroniques à vocation pamphlétaire. Il a sur le tard abordé le roman. Marthe, une vie entre parenthèses est son deuxième roman.
  • Vous êtes-vous jamais demandé quel pouvait être le quotidien d’une personne qui bégaie ? Ouvrez ce livre et vous en saurez davantage. Depuis son enfance, Gatien a mis en place une véritable stratégie de l’évitement qui l’a mené à s’enfermer dans un mutisme étouffant. Un beau jour, il décide de faire face à son handicap et le voilà en route pour une passionnante aventure où ses ennemis les mots finiront par devenir ses amis.  Nadia Teitler, passionnée par son métier d’orthophoniste, a voulu mieux faire connaître la vie de ces effacés de la société que sont parfois les personnes qui bégaient. Et elle a réussi un joli tour de force : créer un véritable personnage de roman, d’une grande richesse intérieure et très attachant, qui ne s’apitoie jamais sur lui-même.  On sourit souvent en lisant ces pages baignées de tendresse et on aimerait bien rencontrer Gatien, flanqué de son chien Zack, dans la vraie vie !
  • Destin bleu

    18,00
    Émeline… son regard bleu… sa chevelure dorée… Aucun des participants du stage de parachutisme ne l’oubliera. Son premier saut lui a été fatal. Un accident ? James, son ami d’enfance, n’y croit pas. Il s’interroge et enquête : qui est susceptible d’avoir commis un tel meurtre ? Par petites touches, avec sensibilité, l’auteur s’ingénie à créer le doute. Les personnages se révèlent, évoluent. Aucun d’entre eux ne sortira indemne de ce stage, car là où la mort passe, rien n’est plus jamais comme avant. Martin Viauda signe ici son deuxième roman policier après Étonnants brasiers, paru en 2018.
  • Quelle vie ! Georges Berger est un être libre, inclassable, capable de devenir le palefrenier de Charles Aznavour, comme de vouloir faire carrière dans le cyclisme… Au  fil des pages, on le suit de Tours et Saint-Pierre-des-Corps à Paris, au Crêt de Bigorre où il se découvre un talent de dessinateur, à Beyrouth où il devient artiste peintre, en Italie où il se laisse submerger par l’explosion des couleurs… Autodidacte, indomptable, il passe d’une technique à une autre, toujours dans l’enthousiasme. Son œuvre est polymorphe, son existence chaotique, riche en rebondissements. Partout où il passe, son charme opère, et surtout sur les femmes, qu’elles s’appellent Zélie, Jeanne, Azzurra ou Angèle, elles n’ont jamais pu l’oublier.
  • Au cœur de la Bavière dans les années 1960, un château où tout ce qui est imparfait doit être effacé. Habitée par la passion de l’art dès son plus jeune âge, Annabelle y puisera-t-elle la force de sortir du rang ? Aura-t-elle le courage de s’affranchir des diktats esthétiques et élitistes de son milieu ? Comment, en devenant une jeune femme, parviendra-t-elle à se libérer du fardeau qu’elle a la sensation de porter en elle depuis toujours ? Le style pictural et poétique de ce roman entraîne irrésistiblement le lecteur dans l’univers d’Annabelle si attachante et « dessinée de travers ».
  • Elle attend

    12,00
    Dans la Bretagne des années 1960, Lucie, orpheline de mère, ne comprend pas pourquoi son père, insaisissable, l’empêche de vivre comme les autres. À une époque où les femmes commencent à s’émanciper, elle découvre Paris grâce à sa tante. Mais un amour désenchanté bouleverse sa vie et l’oblige à retourner vivre dans la maison de son enfance. Quel est donc le secret de famille qui empoisonne sa vie ? Son père finira-t-il par le lui dévoiler ? Et combien de temps devra-t-elle attendre ? Mais attendre quoi ? Passée maître dans l’art d’inventer des histoires à rebondissements, Michèle Plond nous raconte avec finesse la façon dont se tricote un destin. 
  • Grâce à son parcours brillant au lycée, Adou, né au Mali, au pied des falaises du pays Dogon, a obtenu une bourse pour suivre des études universitaires à Tours. Il a la chance de découvrir la France dans de meilleures conditions que certains migrants. Pourtant, il se trouve confronté à bien des situations, plus ou moins cocasses, où il ressent durement les différences qui séparent la culture occidentale de celle de son pays d’origine. Quand il retournera en Afrique, son doctorat de sciences de l’éducation en poche, ce sera pour y œuvrer utilement à l’évolution de son village. Au fil de multiples anecdotes et d’un récit savoureux, le lecteur s’attache à ce personnage sensible et conscient que sa confrontation avec l’individualisme occidental lui permet de mieux comprendre la richesse de ses valeurs traditionnelles. Ni polémiques, ni jugements de valeur ici, mais une belle ouverture sur une réalité complexe que l’auteur connaît bien. Mahamadou Daou, professeur de philosophie et de lettres, a obtenu en 1998 une maîtrise en psychopédagogie à l’école normale supérieure de Bamako au Mali. À l’université François-Rabelais de Tours, il a obtenu deux Master 2 : l’un en stratégie et ingénierie (en 2012), l’autre en recherche philosophie (en 2015). Il prépare actuellement un doctorat en sciences de l’éducation à l’université catholique de l’Ouest à Angers. Animé par un profond amour pour la transmission du savoir auprès des jeunes, il est particulièrement soucieux de la scolarisation des enfants dans son pays, surtout celle des filles.
  • Carriolus

    19,80
    Un voyant garagiste, deux amoureux, une 2 CV, un départ en vacances qui se transforme en voyage dans le temps… Et hop, atterrissage en… 1516 ! Raoul, devenu Carriolus, et sa chère et tendre Clara ne sont pas au bout de leurs surprises… François Ier et Léonard de Vinci non plus ! Emporté dans une fantaisie historico-humoristique par un auteur passé maître dans l’art d’inventer des situations cocasses, le lecteur s’amuse franchement tout en se demandant ce qu’il va découvrir au chapitre suivant. Mais que peut bien manigancer le baron de Craquenpet ? Qui est le Maître de l’ordre Aeternitas ? Louis Petipois parviendra-t-il à sauver l’honneur de son père grâce à ses nouveaux amis venus du futur ? Et pourquoi diable nos deux héros (et leur 2 CV !) ont-ils été embarqués dans cette aventure ? Et pourquoi à la Renaissance ? Quel suspens ! Patience, tout finit par s’expliquer. Un roman d’aventures plein d’action, de fantaisie, d’humour, d’humanisme et d’optimisme.
  • Michel n’en croit pas ses yeux : c’est bien un enfant qu’il voit là-bas entrer dans l’eau en plein hiver, son cartable à la main ! Il se précipite… Comment Jérémy, huit ans, en est-il arrivé là ? Un instituteur tout-puissant, bien noté par sa hiérarchie, apprécié des parents, l’a humilié. Proscrit, l’enfant a fini par se croire coupable de tout et, malgré la bienveillance de ses parents, s’est muré dans un silence de plus en plus profond. Avec finesse et sensibilité, Alain Licoine livre ici un récit à la fois touchant, lucide et questionnant. Lui qui connaît si bien les rouages de l’école entraîne le lecteur à mieux les comprendre. Et surtout à réaliser comment certains individus peuvent en profiter pour nuire bien trop longtemps en toute impunité. Alain Licoine, né en 1948 dans la Vienne, a essentiellement travaillé au service des enfants dans la région de Poitiers. Avec la retraite, il a retrouvé le goût d’écrire mais aussi celui de la photographie et de la découverte des paysages au cours de ses nombreux voyages en France.
  • Au programme ? Un flic, Raoul Pénichot, un autre, répondant au surnom de Gus, leur patron, Ferdinand Robinet, un psy, Guilbert Tacar, la pulpeuse Pénélope Lajoie, un légiste, Jean-Guy Lamor, puis un autre… Toute une galerie de personnages bien campés entraînés dans une folle histoire à la recherche d’un tueur pas comme les autres, à Tours et aux alentours. Un monstre inquiétant de la pire espèce : un éparpilleur ! Ce cocktail détonant et jubilatoire d’horreur et d’humour noir maintient le lecteur en haleine au fil de rebondissements inattendus où la verve de l’auteur s’exprime avec gourmandise.
  • Claire raconte. Sans jamais rien passer sous silence, sans honte et sans détour. Une enfance triste, une adolescence plutôt déglinguée, une grossesse improbable à l’âge de dix-huit ans, un amour aussi infini qu’imprévisible pour sa fille. Des galères, une rencontre, la naissance d’Alderic, et encore des galères. Une volonté farouche de tout faire pour garder ses enfants et le sort qui s’acharne encore et toujours. Et c’est la séparation tant redoutée, la descente qui s’ensuit. Quand le ciel s’éclaircit enfin, ses enfants la rejettent. Mais la vie continue, avec son lot de péripéties, de rebondissements et d’émotions fortes. L’écriture limpide, efficace et rythmée, entraîne le lecteur dans le tourbillon de cette histoire qui raconte la vie, la vraie.
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